L'alcoolisme, également appelé alcoolodépendance ou encore trouble de l'usage de l'alcool, est une addiction qui se caractérise par la consommation excessive, répétée et incontrôlée de boissons alcoolisées plus ou moins fortes.
Une consommation à risque est définie comme dépassant les valeurs repères de consommation comme suit : une consommation régulière de plus de dix verres standards d'alcool par semaine, avec une consommation d'au moins deux verres par jour quelque soit le sexe.
pour les consommateurs quotidiens, de ne pas dépasser un verre par jour et d'essayer d'avoir des jours dans la semaine sans consommation ; pour les consommateurs occasionnels, de ne pas dépasser 2 verres par occasion, d'avoir au moins 2 jours sans consommation dans la semaine et de ne pas dépasser 7 verres par semaine.
Comment savoir si l'on est dépendant à l'alcool ?
En réalité, il existe différents types d'alcoolisme.
Être alcoolique ou addict à l'alcool est caractérisé par le fait consommer de manière inadaptée, et de ne plus pouvoir se passer de la substance en développant un besoin irrépressible qui efface les autres aspects de votre vie. En général, un sentiment de perte de contrôle est ressenti, ainsi qu'une dépendance.
Au-delà d'une certaine consommation (2 verres par jour pour les femmes et 3 verres par jour pour les hommes), l'alcool est un facteur de risque majeur pour : – certains cancers : bouche, gorge, œsophage, colon-rectum, sein chez la femme. Pour l'OMS, l'alcool est classé comme une molécule cancérigène avérée depuis 1988.
Quels sont les symptômes de l'alcoolisme ?
Le questionnaire AUDIT (Alcohol Use Disorders Identification Test) est un test d'évaluation de la consommation d'alcool, approuvé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Il permet de déterminer si votre consommation d'alcool est à risque, voire si vous êtes en situation de dépendance.
Reconnaître l'ivresse
La personne peut également présenter une forte agitation, de l'irritabilité, avoir des troubles du sommeil, des cauchemars, des angoisses et présenter une humeur dépressive. On observe souvent un «état de manque» important. C'est-à-dire, une pulsion irrépressible et dévorante de consommation d'alcool: le craving.
"La bière, ce n'est pas mauvais pour la santé à condition d'être raisonnable (...) Le comité national de défense contre l'alcoolisme affirme qu'on peut en boire 1,5 litre par jour sans danger pour la santé.
L'alcool, agissant comme un diurétique, entraîne une déshydratation notable, ce qui peut rendre la peau terne, sèche et moins élastique. Cet effet est souvent accompagné d'un aspect gonflé ou bouffi du visage, dû à la dilatation des vaisseaux sanguins.
Dépendance : les signes d'alerte
Vous buvez de l'alcool tous les jours, parfois dès le matin. Quand vous ne buvez pas, vous ressentez des symptômes de manque : tremblements, sueurs, cœur qui bat trop vite, maux de tête, troubles de la vision, nausées, vomissements…
La prise de sang CDT, ou dosage de la transferrine désialotransferrine (CDT pour Carbohydrate Deficient Transferrin – transferrine carboxy-déficiente en français), est un test biologique utilisé pour détecter une consommation excessive et prolongée d'alcool.
Par exemple, une personne qui consomme de l'alcool le matin pour oublier ses problèmes est alcoolique. En gros, on est considéré alcoolique lorsqu'on ne parvient plus à réaliser ses activités quotidiennes normales sans boire. Quand on en a besoin pour vivre et pour avancer dans la vie.
Dépendance : les signes d'alerte
Vous buvez de l'alcool tous les jours, parfois dès le matin. Quand vous ne buvez pas, vous ressentez des symptômes de manque : tremblements, sueurs, cœur qui bat trop vite, maux de tête, troubles de la vision, nausées, vomissements…
Selon l'OMS, l'alcoolodépendance est avérée lorsque la consommation de boissons alcoolisées devient prioritaire par rapport aux autres comportements auparavant prédominants chez une personne. Le désir de boire de l'alcool devient impossible à maîtriser et doit être assouvi au détriment de toute autre considération.
l'apparition de symptômes de manque lors d'arrêt de la consommation. une consommation persistante malgré la survenue de problèmes liés à la consommation d'alcool. une augmentation du temps passé à consommer des boissons alcoolisées et à récupérer de leurs effets négatifs.
On parle de dépendance à l'alcool au-dessus de 40 g/jour pour les femmes et au-dessus de 60 g/jour pour les hommes.
La consommation très importante d'alcool peut entraîner une somnolence, voire une perte de connaissance : c'est le coma éthylique. Dans ce cas la tension artérielle et la température corporelle diminuent. Cet état est plus fréquent en cas de consommation d'alcool massive en peu de temps (ou « binge drinking »).
Un besoin impérieux de boire . Une perte de contrôle sur la quantité ou la fréquence de consommation d'alcool. Une consommation continue d'alcool même lorsqu'elle nuit à la santé, aux relations, au travail ou à la sécurité.
Les signes possibles sont nombreux et socialement handicapants : anxiété, tremblements, sueurs, agitation, palpitations, fièvre etc. Dans les cas les plus graves, des crises d'épilepsie peuvent apparaître, ainsi que graves troubles neurologiques (delirium tremens).
L'impact de l'abstinence alcoolique sur la santé se révèle dès les premiers jours, démontrant la rapidité avec laquelle le corps réagit à l'arrêt de la consommation. En s'arrêtant pendant 15 jours, des bienfaits directs se manifestent, engendrant une amélioration notable de la qualité de vie.
À court terme, l'alcool tous les soirs entraîne des répercussions sur votre qualité de vie à plusieurs niveaux : Votre santé : céphalées, black-outs, intoxication, maux d'estomac, prise de poids… Vos capacités cognitives : perte de mémoire, difficultés de concentration…