Conduire pendant un retrait de permis est considéré comme un délit. D'après l'article L224-16 du Code de la route, conduire un véhicule après une décision de suspension, de rétention, d'annulation ou d'interdiction d'obtenir le permis de conduire, est puni par deux ans de prison et 4 500 euros d'amende.
Si vous conduisez alors que votre permis est suspendu, vous risquez 2 ans de prison et 4 500 € d'amende. Votre véhicule peut être immobilisé. 6 points sont retirés de votre permis de conduire.
S'il est impossible de mentionner toutes les alternatives envisageables pour vous déplacer malgré la suspension de votre permis de conduire, SauverMonPermis en a retenu 4 :
Toutefois, vous pouvez conduire avec l'avis médical d'aptitude à la conduite. En effet, votre situation dans l'ODAC étant à jour, en cas de contrôle routier, vous pourrez présenter cet avis en attendant la production de votre permis de conduire.
En cas de suspension du permis de conduire pour infraction, perte de points ou raisons médicales, vous êtes autorisé à conduire une voiture sans permis, limitée à une vitesse de 45 km/h. Vous ne devez disposer du permis AM ou du BSR que si vous êtes nés après le 1er janvier 1988.
Conduire pendant un retrait de permis est considéré comme un délit. D'après l'article L224-16 du Code de la route, conduire un véhicule après une décision de suspension, de rétention, d'annulation ou d'interdiction d'obtenir le permis de conduire, est puni par deux ans de prison et 4 500 euros d'amende.
La conduite malgré une mesure d'interdiction (permis annulé, invalidé, retiré ou suspendu) est un délit sanctionné par 2 ans d'emprisonnement, 4 500 euros et la perte de 6 points, ainsi que des peines complémentaires telles que l'immobilisation de votre véhicule.
De façon générale, la durée maximale de la suspension est d'1 an. Elle peut cependant être portée à 2 ans dans les cas suivants : Accident de la circulation ayant entraîné la mort d'une personne.
Rappel. Si votre permis est déjà suspendu, vous ne pouvez pas conduire et aucun véhicule immatriculé à votre nom ne peut circuler.
Réponse du service (France Titres-ANTS)
Sachez que le justificatif de dépôt de demande de permis de conduire ne vous autorise pas à conduire. Il est nécessaire d'attendre la réception de votre permis de conduire ou d'un permis provisoire délivré par les autorités compétentes.
Vous pouvez faire une demande de permis blanc pour travailler si la suspension judiciaire de votre permis fait suite aux contraventions ou délits suivants : Excès de vitesse inférieur à 50 km/h. Franchissement d'une ligne continue. Non-respect d'un stop ou d'un feu de circulation.
Les 3 voies de recours pouvant être envisagées contre la suspension de permis de conduire en matière administrative
Un retrait du permis de conduire intervient en cas d'infraction routière ou de délit routier. Il entraîne l'interdiction provisoire de conduire. La rétention du permis de conduire est d'effet immédiat. Elle survient lorsque certaines infractions graves au Code de la Route sont constatées par les forces de l'ordre.
La suspension judiciaire peut être une peine principale ou encore une peine complémentaire. Tout comme pour la suspension administrative, conduire après cette sanction peut entraîner une peine d'emprisonnement de 2 ans, une amende de 4500 euros, un retrait de 6 points et une mesure de confiscation du véhicule.
Il existe cependant des solutions comme les stages de récupération de points ou le passage du permis probatoire. En 2025, conduire sans permis reste possible sous certaines conditions, notamment avec les voitures sans permis, les micro-voitures électriques ou encore les engins agricoles.
Les sanctions encourues peuvent être extrêmement lourdes : 2 ans de prison, 4 500 € d'amende, ou encore la confiscation du véhicule. Une conduite malgré la rétention, la suspension ou l'annulation de votre permis de conduire vous expose à l'invalidation de celui-ci, par cumul des pertes de points.
Le recours en annulation devant le tribunal administratif
Un recours en excès de pouvoir peut être déposé devant le tribunal administratif territorialement compétent dans le délai de deux mois à compter de la notification de la suspension de permis de conduire.
Le retrait de permis intervient à partir d'un taux d'alcoolémie de 0,8 gramme par litre de sang (ou 0,40 mg/L d'air expiré), seuil du délit.
Le site France Titres permet effectivement d'accéder à une version numérique de votre permis, ce qui vous offre la possibilité de conduire dès la fin de votre suspension, sans attendre la réception de la version physique par courrier.
Oui, vous devez informer votre assurance en cas de retrait du permis de conduire (invalidation ou annulation), y compris si le retrait est provisoire (suspension administrative ou suspension judiciaire).
En cas d'excès de vitesse supérieur à 50 km/h, la suspension du permis de conduire est en moyenne de 3 à 6 mois, selon la vitesse retenue. En cas de refus de souffler, la suspension du permis de conduire est quasi automatiquement de 6 mois.
La conduite malgré suspension du permis de conduire peut emporter plusieurs conséquences sur ce dernier :
Conduire sans permis pendant une suspension est un délit pénal, pas une simple infraction. Les risques sont clairs : Amende : jusqu'à 15 000 €. Peine de prison : jusqu'à un an (plus en cas de récidive).
L'annulation judiciaire entraîne l'interdiction de conduire un véhicule dont la conduite nécessite un permis. Si vous conduisez alors que votre permis est annulé, vous risquez 2 ans de prison et 4 500 d'amende €.