Si vous partez sans avoir validé le nombre de trimestres requis et avant l'âge du taux maximum automatique qui est de 67 ans (âge qui varie de 65 à 67 ans selon votre année de naissance et situation), un coefficient de minoration est appliqué sur ce taux. C'est ce qu'on appelle la décote.
Ainsi, pour 20 ans de travail (80 trimestres), il manque 92 trimestres pour avoir droit à une retraite à taux plein, correspondant à un taux de retraite décoté à 37,500% (seuil maximal de décote). 32 400 €* x 37,500% x (80 / 172) = 12 150 x 0,465 = 5 649,75 € par an, soit 470,82 € par mois.
L'âge légal est fixé selon votre année de naissance. Vous êtes née en 1963. Donc, vous atteindrez l'âge légal à 62 ans et 9 mois. Vous ne pourrez pas partir à la retraite avant cet âge, à moins de remplir toutes les conditions pour un départ anticipé, que ce soit pour une carrière longue ou pour handicap.
Le montant minimal de votre retraite peut être de : 747,69 € brut par mois grâce au minimum contributif, à condition d'avoir une retraite à taux plein ; 1 034,28 € brut par mois si vous bénéficiez de l'Aspa ; inférieur à ces montants si vous avez une carrière incomplète et que vous ne bénéficiez pas de l'Aspa.
Si vous partez sans avoir validé le nombre de trimestres requis et avant l'âge du taux maximum automatique qui est de 67 ans (âge qui varie de 65 à 67 ans selon votre année de naissance et situation), un coefficient de minoration est appliqué sur ce taux. C'est ce qu'on appelle la décote.
Le montant exact auquel vous avez droit dépendra du nombre d'années de cotisations à l'assurance nationale. Toutefois, comme indiqué précédemment, si vous avez moins de 10 ans de cotisations, vous ne serez généralement pas admissible à la pension d'État.
Avec le service « Mettre à jour mon relevé de carrière », vous pouvez consulter votre carrière et la mettre à jour si nécessaire. Si vous constatez qu'une information manque ou est incomplète, vous pouvez nous le signaler et transmettre les justificatifs qui permettront de régulariser votre carrière.
La préretraite : Elle offre la possibilité de cesser son activité avant l'âge légal, généralement à partir de 55 ans. La préretraite peut être mise en place soit par l'employeur, soit par le salarié lui-même, dans le cadre d'un dispositif de cessation anticipée d'activité.
Au-delà de 67 ans
Les personnes âgées de plus de 67 ans en 2027 seront les seules à pouvoir cumuler emploi et retraite sans pénalités et à constituer de nouveaux droits au titre des périodes travaillées après la retraite.
Le régime général de la Sécurité sociale attribue une majoration de durée d'assurance qui est au maximum de 8 trimestres par enfant : 4 trimestres au titre de la maternité ou de l'adoption, 4 trimestres au titre de l'éducation de l'enfant.
Selon notre simulateur retraite, Cathy pourra percevoir jusqu'à 588 € par mois à partir de 67 ans. Un employé du secteur privé avec 70 trimestres cotisés peut s'attendre à une pension de retraite réduite par rapport au montant plein.
Pour valider un trimestre de retraite, il faut percevoir dans l'année un salaire soumis à cotisations représentant 150 fois le montant du Smic horaire brut. Ce montant évolue donc chaque année en fonction de la revalorisation du Smic.
Du point de vue fiscal, le rachat de trimestres retraite peut être une excellente opération. En effet, les versements réalisés dans ce cadre sont déductibles de vos revenus bruts imposables. Cet avantage fiscal est valable l'année du rachat, ou se déploie sur plusieurs années en cas de versements échelonnés.
Certains dispositifs vous permettent d'agir pour augmenter le montant de votre retraite ou aménager votre fin de carrière.
Non, malheureusement. Si les trimestres qui comprennent des arrêts maladie seront bien validés, les indemnités journalières perçues de l'assurance maladie ne seront pas prises en compte pour le calcul du montant de la retraite. Les 25 meilleures années de carrière sont donc susceptibles de changer.
Une fois atteint l'âge légal de départ en retraite, il est possible de demander la liquidation de ses droits sans avoir le nombre de trimestres requis.
À partir de l'âge légal de départ à la retraite, si vous n'avez pas le nombre de trimestres pour bénéficier d'une retraite à taux plein. Vos allocations chômage continuent à être versées jusqu'au moment où vous aurez cumulé le nombre de trimestres requis, dans la limite de vos droits aux allocations chômage.
Nous vous recommandons de conserver l'ensemble de vos bulletins de salaire pour faciliter la reconstitution de votre parcours professionnel. L'utilité des bulletins de salaire, par ailleurs, ne se limite pas à la préparation de votre retraite.
Il est possible de racheter des périodes non cotisées en versant volontairement des cotisations pour qu'elles soient prises en compte et améliorent votre retraite.
En effet, quelqu'un qui est au chômage de ses 18 à ses 60 ans et qui prend une pension anticipée au montant minimal recevra une pension de 1637 euros. Un indépendant qui a travaillé 29 ans et n'a qu'une année d'inactivité aura lui droit à 800 euros.
Il faut généralement justifier de 35 années de cotisations à l'assurance nationale pour obtenir le montant maximal. Vous recevrez tout de même une partie du montant si vous avez au moins 10 années de cotisations, qu'elles soient antérieures ou postérieures à avril 2016.
Pour une personne qui n'a jamais exercé d'activité professionnelle ou cotisé à un régime de retraite, le seul dispositif permettant de bénéficier d'un revenu minimum est l'ASPA (Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées). En 2025, cette allocation s'élève à 1 034,28 € brut par mois pour une personne seule.