L'IRM est à ce jour la meilleure technique d'imagerie pour différencier tissu sain et tissu malade. Elle permet de distinguer toutes les structures tissulaires quelle que soit leur localisation ; ce qui n'est pas le cas pour le scanner.
L'IRM est un examen indolore, permettant d'obtenir des images de l'intérieur du corps humain, en 2 ou 3 dimensions. On le prescrit notamment pour visualiser les « tissus mous » : cerveau et moelle épinière ; viscères de l' abdomen ou du bassin (foie, reins, prostate, cœur, etc.)
Est-ce que l'IRM voit tout ? L'IRM est effectivement en mesure de visualiser tous les « tissus mous » du corps humain, comme le cerveau, les muscles, la moelle épinière… Mais également les os et les articulations.
Les situations d'utilisation : le scanner est souvent utilisé pour évaluer les urgences traumatiques, les fractures, les calculs rénaux, etc. alors que l'IRM est privilégiée pour les examens neurologiques, cardiaques, musculo-squelettiques et abdominaux.
Un examen d'IRM peut révéler: un changement dans la forme, la taille ou la structure de tissus et organes; une masse qui pourrait être une tumeur (l'IRM ne permet pas toujours de différencier une tumeur cancéreuse d'une tumeur non cancéreuse);
En outre, l'IRM est plus performante pour détecter les plaques de démyélinisation, un infarctus en phase précoce, un œdème cérébral infraclinique, des contusions cérébrales, un engagement transtentoriel naissant, des anomalies de la jonction craniocervicale et une syringomyélie.
changements ou manifestations physiques : changement inhabituel d'un sein, perte de poids inexpliquée, nouveau grain de beauté ou modification d'un grain de beauté, apparition d'une grosseur ou d'un gonflement, voix rauque ou enrouée, difficultés à avaler, importantes sueurs nocturnes.
Le champ magnétique utilisé dans l'IRM peut provoquer le déplacement, une surchauffe ou un dysfonctionnement du dispositif implanté.
L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est couramment utilisée pour le diagnostic et la recherche, mais sa précision est discutable . Après une IRM, seulement une personne sur six a reçu un traitement approprié. L’IRM confirme ce que vous avez déjà dit à votre médecin : vous souffrez de douleurs au genou. Selon certaines études, 43 % des IRM du genou sont potentiellement inutiles.
❓ Pourquoi le radiologue ou le médecin ne donne-t-il pas toujours un compte-rendu définitif ? Parce que certains résultats n'ont de sens que si on connaît le contexte clinique du patient. Sans ces informations, il y a un risque de mal interpréter les images ou les chiffres.
Certains matériaux métalliques ne contre-indiquent pas l'I.R.M. même s'ils gênent sa réalisation : vis et matériel d'ostéosynthèse, prothèses, certains matériels dentaires ou agrafes chirurgicales.
Dépression : l'imagerie pour la « voir »
Parmi les techniques les plus étudiées, la TEP (imagerie cérébrale fonctionnelle par tomographie par émission de positons) et l'IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) ont permis d'explorer le cerveau dépressif et sa physiopathologie.
Dans les processus inflammatoires à la phase initiale, l'imagerie non isotopique (radiographie, TDM, IRM, échographie) permet de mettre en évidence l'œdème.
Ils ne veulent pas se battre avec l'assurance. Le dernier médecin a aussi raison, tu n'as pas besoin d'une autre IRM pour une fracture, mais une radio montrerait si elle est consolidée.
Il n'y a aucune contre-indication de pratiquer une IRM, sur un patient porteur d'implants dentaires.
La sclérose en plaques est souvent décrite comme une maladie invisible aux mille visages. L'IRM joue un rôle majeur dans le diagnostic de cette maladie encore incurable. Non seulement elle confirme un soupçon antérieur, mais elle montre aussi la localisation exacte des lésions et leur nombre.
Comprendre la technologie IRM traditionnelle
La résolution d'une IRM traditionnelle peut ne pas être suffisamment élevée pour détecter les signes précoces de dégénérescence discale, les petites fractures ou certains types de lésions des tissus mous , qui sont des pathologies clés souvent observées dans les affections de la colonne vertébrale.
Les examens IRM, comme tous les examens radiologiques , peuvent être mal interprétés par le radiologue pour diverses raisons . Un diagnostic faussement négatif peut induire le médecin prescripteur et son patient en erreur et retarder un traitement essentiel.
La réticence des médecins à accéder à une telle demande est compréhensible. Compte tenu de la faible probabilité initiale de sclérose en plaques, la valeur prédictive de l'IRM est limitée . Un résultat faussement positif pourrait déclencher une série d'examens complémentaires ou compromettre l'accès du patient à une assurance maladie ou vie.
Les champs magnétiques variables dans le temps produisent des bruits de cognement importants qui peuvent endommager l'audition si une protection auditive adéquate n'est pas utilisée. Ils peuvent également provoquer une stimulation des muscles ou des nerfs périphériques, se traduisant par une sensation de spasme. L'énergie radiofréquence utilisée lors de l'examen IRM peut entraîner un échauffement du corps.
Le scanner et l'IRM sont deux examens d'imagerie médicale aux technologies distinctes, chacun offrant des avantages spécifiques pour le diagnostic. L'IRM présente une excellente résolution pour visualiser les tissus mous, les ligaments et les organes, permettant de détecter des détails que le scanner ne peut révéler.
En France, l'utilisation du scanner s'accroît actuellement d'envi- ron 5 % chaque année. La dose de rayonnement reçue lors d'un scanner est de 100 à 200 fois plus élevée que celle reçue lors d'une radiographie pulmonaire (voir sché- ma ci-contre).
Signes précurseurs de cancer éventuel :
L'imagerie médicale et l'examen anatomopathologique permettent un diagnostic sûr, première étape de votre prise en charge.
Certains cancers sont dits silencieux. Ils ne présentent aucun symptôme jusqu'à un stade avancé de la maladie. Le diagnostic est donc tardif, ce qui a un impact sur les chances de guérison. C'est le cas du cancer de l'ovaire et du cancer colorectal.