Au Golgotha, Jésus dit à sa mère : « Femme, voici ton fils » parce qu'elle n'a eu que Jésus comme enfant. Ceux qui sont nommés « frères et sœurs » de Jésus dans l'évangile ne sont jamais appelés fils et filles de Marie. Seul Jésus est dénommé « fils de Marie », fils du charpentier.
Marie et Joseph sont mariés ce qui justifie tout à fait d'autres enfants, d'autant que rien dans les évangiles n'affirme le contraire. Selon cette hypothèse, Marie aurait eu, après la naissance de Jésus, des enfants avec Joseph, hypothèse qui n'altère pas la virginité de Marie à la naissance de Jésus.
Si de nombreuses incertitudes entourent le Jésus « historique », les textes les plus anciens indiquent qu'il avait des frères et des sœurs. Le Nouveau Testament en dénombre six au minimum : Jacques, Joset, Jude et Simon ; les sœurs, si elles sont mentionnées, ne sont jamais nommées.
Ce que confirme encore la mention de ses deux fils Ephraïm et Manassé, déjà mentionnés dans la Bible et cités par Jacobovici et Wilson comme les enfants de Jésus et Marie-Madeleine.
Non, la Vierge Marie n'a pas eu d'autres enfants en dehors de Jésus, elle n'a eu pour enfant que Jésus, Jésus est le fils unique de Marie.
Marie n'avait pas d'autres enfants. La Bible, l'histoire et l'Église primitive convergent vers cette vérité : Marie était vierge lorsqu'elle a donné naissance à Jésus et elle est restée vierge toute sa vie. Cela ne concerne pas seulement Marie, mais aussi Jésus.
Elle est fondée sur des écrits apocryphes, comme celui du Pseudo-Jean, Sur la mort de Marie ( IV e ou V e siècle). Selon la tradition, la Vierge aurait alors été âgée de cinquante-neuf ans (soit onze ans après la crucifixion de Jésus) et aurait été enterrée dans le jardin de Gethsémani, à Jérusalem.
Selon la théorie développée dans cet ouvrage, Marie-Madeleine était l'épouse du Christ et portait sa progéniture : plus précisément, une fille nommée Sarah, qui a perpétué une branche de la lignée de David.
Certains souhaitent que la cérémonie célébrant le début du prétendu mariage de Jésus et Marie-Madeleine soit considérée comme un « mariage saint » ; et que Jésus, Marie-Madeleine et leur fille présumée, Sarah , soient considérés comme une « famille sainte », afin de remettre en question les rôles traditionnels des sexes et les valeurs familiales.
Joseph a une seule épouse , Asenath, fille de Potiphar, prêtre d'On, qu'il épouse en Égypte. Elle donne naissance à deux fils, Éphraïm et Manassé. Puisque, dans la Bible, contrairement à la loi juive ultérieure, l'appartenance ethnique est déterminée par le père, le fait que leur mère ne soit pas israélite n'affecte pas leur statut.
Il existe des évangiles non canoniques où le frère de Jésus est en fait décrit comme son jumeau littéral. Le mot « Thomas » en araméen signifie jumeau. Le mot « Didyme », comme dans Didyme Judas Thomas, signifie également jumeau en grec. Et les évangiles nous disent que Jésus avait un frère nommé Jude.
Le nombre de sœurs et leurs noms ne sont pas précisés dans le Nouveau Testament , mais l'Évangile apocryphe de Philippe, datant du IIIe siècle, mentionne une Marie, et Salomé, qui apparaît dans l'Évangile de Jacques, datant de la fin du IIe siècle, est sans doute l'autre sœur.
Le plus ancien des quatre évangiles canoniques, celui de Marc, ne propose, pour sa part, aucune lignée relative à Jésus. Généalogie de Jésus dans l'évangile de Luc - manuscrit du livre de Kells, Irlande, vers 800 de l'ère chrétienne.
La généalogie de Jésus par laquelle s'ouvre l'Évangile de Matthieu (Mt 1,1-17) énumère quatre femmes (Tamar, Rahab, Ruth et « celle d'Urie ») dont la présence dans cette succession de générations essentiellement masculines a toujours posé question.
« Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » (Mt 1, 20-21).
La loyauté de Joseph et de Marie. On a choisi pour époux à Marie quand elle a 18 ans un homme de 30 ans. Qui est l'âge moyen des hommes lors de leur mariage. Il est un de ces nombreux descendants de David et sans doute un artisan compétent et respecté.
En effet, Marie-Madeleine serait née de la fusion entre plusieurs figures évangéliques : Marie de Magdala, amie fidèle du Christ et guérie par celui-ci des sept démons/vices, Marie de Béthanie, sœur de Marthe et de Lazare, et la pécheresse anonyme citée par Luc (7, 37), qui oint les pieds de Jésus.
Il est vrai que dans l'Évangile de Philippe, Marie-Madeleine occupe une place fondamentale. Non seulement elle est présentée comme l'épouse de jésus, mais il est dit aussi que ce dernier lui donnait des baisers sur la bouche.
Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Cependant Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du tombeau. » Une fois le Christ enseveli, Marie-Madeleine reste un moment assise près du sépulcre. Elle est abattue, fatiguée, anéantie…
Jésus, l'Enseigneur, et Marie-Madeleine ne sont pas sur le même plan. Leur relation n'est pas une relation de couple. Elle est à sens unique. Le Fils de l'homme fait naître l'Anthropos en Marie-Madeleine par une relation unilatérale qui n'est pas celle de la chambre nuptiale.
Si l'on se tourne vers la tradition provençale, on y apprend que Marie-Madeleine – accompagnée de Marthe, Lazare et leurs compagnons – a navigué jusqu'au sud de la France. La Sainte Femme rejoint la grotte de la Sainte-Baume où elle vécut jusqu'à la fin de sa vie dans la foi.
Dans un entretien paru jeudi 11 mai dans l'hebdomadaire chrétien La Vie, le théologien jésuite Bernard Sesboüe affirme que la thèse principale du roman de Dan Brown, "Da Vinci Code", est bancale. Bernard Sesboüe confirme en effet que le Christ n'a pas eu de sexualité.
L'Assomption est un dogme catholique selon lequel, au terme de sa vie terrestre, Marie a été « enlevée corps et âme » au ciel.
Les Écritures canoniques chrétiennes ne font pas mention de la mort ni de la Dormition de Marie. Hippolyte de Thèbes, auteur du VIIe ou VIIIe siècle, écrit dans sa chronologie partiellement conservée du Nouveau Testament que Marie vécut onze ans après la mort de Jésus, mourant en 41 ap. J.-C.