Monaco est l'un des seuls Etats au monde à ne pas prélever d'impôt sur le revenu. Depuis 1869, ce système original a fait la preuve de son efficacité. Historiquement, l'absence d'imposition sur le revenu des personnes physiques en Principauté date du 19ème siècle.
Les salariés français sont soumis à l'impôt sur le revenu, mais il s'agit d'un prélèvement français. Pour les charges sociales, c'est encore autre chose. Mais, en matière fiscale, les seuls résidents à Monaco qui paient des impôts sont les salariés français.
Autrement dit, un Français résidant à Monaco paiera l'impôt sur le revenu aux autorités fiscales françaises de la même manière qu'un contribuable résidant en France , et il ne bénéficie pas du taux d'imposition nul sur le revenu en vigueur à Monaco.
La Principauté de Monaco offre l'avantage d'une fiscalité « favorable » pour les personnes physiques. Il n'existe en Principauté ni impôt sur la fortune, ni taxe foncière, ni taxe d'habitation. Les Monégasques et les résidents de la Principauté ne sont pas soumis à l'impôt sur le revenu.
L'objectif officiel est de faciliter les choses : les sommes reversées chaque année par la France correspondent à ce que Bercy estime comme un manque à gagner de Monaco. Elle est la somme estimée de ce que le trésor monégasque percevrait si les Français consommaient à Monaco en franchise de taxe.
Monaco ne perçoit ni impôt sur le revenu des personnes physiques ni impôt sur les plus-values . Il n'y a pas de taxe foncière à Monaco, mais les biens locatifs sont taxés à hauteur de 1 % du loyer annuel, plus les autres charges applicables. Monaco a supprimé l'imposition des dividendes versés par les sociétés locales et n'applique pas d'impôt général sur les sociétés.
En résumé, hormis ces profils très spécifiques, tout citoyen français résidant à Monaco est imposé sur le revenu par la France. Cela explique pourquoi les Français ne peuvent pas, en s'installant à Monaco, profiter de l'absence d'impôt sur le revenu dont jouissent les autres résidents étrangers de la Principauté.
À Monaco, le SMIC reste fixé à 11,88 € brut/heure en 2026, sans hausse prévue, malgré un coût de la vie toujours plus élevé. Aucun coup de pouce. Le salaire minimum monégasque reste fixé à 11,88 euros brut de l'heure, comme depuis novembre 2024.
Monaco est un petit pays riche situé sur la Côte d'Azur, connu pour ses avantages fiscaux, son mode de vie haut de gamme et ses magnifiques vues sur la Méditerranée. En tant que centre financier mondial, il attire les personnes très fortunées et fortunées.
Pour les résidents, vivre en Principauté a un prix. Un salaire mensuel d'au moins 7 000 euros est indispensable pour s'installer à Monaco.
Pour bénéficier de la résidence fiscale, vous devez y vivre au moins 183 jours par an ou, dans le cas de Monaco, faire de ce pays celui où vous passez le plus de temps chaque année.
Le français est l'unique langue officielle et la plus répandue de Monaco. C'est le résultat du rôle que la France joue auprès du micro-État, depuis l'annexion de la ville de Nice et du territoire niçois (le territoire environnant Monaco).
Par ailleurs, un Monégasque jouit de facilités de circulation à l'international liées à son statut : par exemple, un citoyen monégasque peut résider librement en France sans visa (grâce aux accords particuliers entre Monaco et l'Hexagone) et son passeport lui assure un accès aisé à de nombreux pays.
Une situation, une accessibilité et une qualité de vie exceptionnelles au cœur de l'Europe, en bordure du bassin méditerranéen. Une communauté soudée, accueillante et multiculturelle (plus de 120 nationalités vivant en harmonie) où la langue anglaise est communément parlée.
Sommaire
Monaco est-il considéré comme un paradis fiscal ? Non. Bien que Monaco offre une fiscalité avantageuse, la Principauté est conforme aux standards internationaux de transparence et d'échange automatique d'informations, ce qui la distingue des juridictions non coopératives.
Monaco est l'un des seuls Etats au monde à ne pas prélever d'impôt sur le revenu. Depuis 1869, ce système original a fait la preuve de son efficacité. Historiquement, l'absence d'imposition sur le revenu des personnes physiques en Principauté date du 19ème siècle.
Aucun autre pays ne s'en approche : Monaco se distingue non seulement de la Suisse, de Singapour et des États-Unis, mais aussi de tous les autres centres de richesse mondiaux.
Ce qui correspond à 1 008 euros par mois pour une personne seule. Au vu de ces chiffres français, « quel est le seuil de pauvreté relatif monégasque ? », se demande Olivier Cardot, secrétaire général adjoint de l'USM. Avant d'ajouter : « Depuis 1998, il n'y a plus de publication de grille salariale à Monaco ».
Et pour cause, la location d'un appartement avec une chambre en centre-ville monégasque coûte environ 6 200 euros par mois.
Finance et assurances en tête des salaires
Cette attractivité est encore plus prononcée aux extrêmes : 10 % des salariés du privé perçoivent plus de 7 160 euros bruts, contre 4 162 euros nets pour les 10 % les mieux payés en France.
La cotisation vieillesse de 8,31 % versée par l'employeur est constituée d'un taux fixe de 6,15 % et d'un taux d'ajustement de 1,30 % et d'un taux variable de 0,86 % permettant le financement des validations des périodes involontaires d'interruption de travail. A Monaco, il n'existe pas de régime spécifique de chômage.
A Monaco, pas d'impôt sur le revenu, et ce depuis 150 ans ! Pas d'impôt sur la fortune non plus, ni taxe foncière ni taxe d'habitation. En revanche, les Français qui y résident doivent payer leurs impôts en France.
Les inconvénients d'être travailleur à Monaco et de résider en France. Une vie professionnelle à Monaco présente des avantages pécuniaires mais les trajets du quotidien peuvent poser un défi notamment en raison de bouchons infinis sur les routes qui mènent les travailleurs français à la Principauté.
« Il délègue beaucoup moins » : comment le président Dimitri Rybolovlev dirige l'AS Monaco. Le patron russe de l'AS Monaco, Dimitri Rybolovlev, s'appuie sur sa garde rapprochée pour contrôler le club dont il est propriétaire depuis 2011.