Le stress est considéré comme un autre facteur d'apparition de maladies auto-immunes.
Le mode d'action de certains gènes associés aux maladies auto-immunes vient à l'appui de cette théorie. La troisième hypothèse est que la suractivation serait provoquée par une infection. Après un contact avec un microbe, le système immunitaire serait tellement activé qu'il réagirait plus facilement contre le soi.
Le lupus érythémateux systémique (LES) est une maladie auto-immune qui peut affecter de nombreuses parties du corps, notamment la peau, les articulations, le cœur, les poumons, les reins, les cellules sanguines circulantes et le cerveau (5). Il a été démontré que le stress augmente l'incidence du LES et exacerbe les symptômes, notamment les douleurs physiques et les troubles du sommeil.
Le stress chronique augmente le risque de pathologies cardiovasculaires, neurodégénératives, mentales, auto-immunes et cancéreuses. Quand l'organisme est blessé ou infecté, il s'adapte pour faire face à cette agression et, dans la mesure du possible, cicatriser et guérir.
Pathologies associées au stress chronique
Les symptômes du stress peuvent affecter votre corps, vos pensées, vos émotions et votre comportement. Connaître les symptômes courants du stress peut vous aider à les gérer. Un stress non pris en charge peut entraîner de nombreux problèmes de santé, tels que l'hypertension artérielle, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, l'obésité et le diabète .
Le cerveau , la glande surrénale et l"hypophyse sont au centre de la réaction au stress .
À l'heure actuelle, les études montrent que la prédisposition génétique est responsable d'environ 30 % des maladies auto-immunes. Les 70 % restants sont dus à des facteurs environnementaux, notamment des substances chimiques toxiques, des composants alimentaires, une dysbiose intestinale et des infections (figure 1).
Depuis plusieurs années, la communauté scientifique s'intéresse aux effets du stress psychologique sur la santé. Des études ont notamment montré qu'en cas d'infection, le stress est associé à une efficacité réduite du système de défense immunitaire.
La sclérose en plaques est une maladie auto-immune qui affecte le système nerveux central. Une dysfonction du système immunitaire y entraine des lésions qui provoquent des perturbations motrices, sensitives, cognitives, visuelles ou encore sphinctériennes (le plus souvent urinaires et intestinales).
On compte parmi les maladies auto-immunes les plus fréquentes la maladie de Graves, la polyarthrite rhumatoïde, la thyroïdite d'Hashimoto, le diabète de type 1, le lupus érythémateux systémique (lupus) ainsi que la vascularite.
L’inflammation chronique – le stress émotionnel, en particulier la colère non résolue – déclenche des réponses inflammatoires . Cet état inflammatoire persistant est un facteur clé dans les maladies auto-immunes.
Il n'existe pas de traitement qui permette de guérir d'une maladie auto-immune. Les traitements actuellement disponibles vont uniquement de corriger les désordres engendrés par les processus immunitaires.
Jusqu'à quatre personnes sur cinq atteintes de ces maladies sont des femmes . La polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques et la sclérodermie sont des exemples de maladies auto-immunes caractérisées par un rapport femmes/hommes nettement supérieur à la moyenne. Ce rapport est de 9 femmes pour 1 homme pour le lupus et de 19 femmes pour 1 homme pour le syndrome de Sjögren.
Ces maladies auto-immunes systémiques (= non-spécifiques d'organes) peuvent se manifester par de la fatigue (= asthénie), de la fièvre, des douleurs articulaires, musculaires, une atteinte de la peau et la possibilité d'atteinte des reins, des poumons, du système neurologique…
Le lupus érythémateux systémique (les) ou encore lupus érythémateux disséminé (led) est une maladie auto-immune chronique qui peut provoquer de nombreuses complications et affecter différents organes du corps.
De plus, sur le long terme, le stress et ses symptômes ont aussi des effets sur notre cœur. En effet, il augmente le risque de maladie cardiovasculaire. Il peut notamment provoquer de l'hypertension artérielle. Le stress peut être un déclencheur des infarctus du myocarde.
L'origine des maladies auto-immunes reste mal connue. Une association de plusieurs facteurs environnementaux, hormonaux, génétiques, médicamenteux, infectieux et psychologiques est fort probable.
Cependant, si le stress persiste (stress chronique), il peut avoir l'effet inverse. Le stress chronique se traduit par un taux élevé de cortisol dans l'organisme pendant une période prolongée, ce qui affaiblit le système immunitaire au fil du temps . Vous devenez ainsi plus vulnérable aux infections et autres problèmes de santé.
L’exposition à des produits chimiques ou à d’autres facteurs environnementaux (aspects de votre lieu de vie ou de travail ayant un impact sur votre santé) peut déclencher des maladies auto-immunes. Fumer et consommer d’autres types de tabac peut entraîner de nombreux problèmes de santé, y compris potentiellement déclencher des maladies auto-immunes.
Les maladies auto-immunes se caractérisent par une inflammation d'un (ou de plusieurs) organe qui se met à fonctionner de façon anormale, ce qui va entrainer des manifestations cliniques qui sont plus ou moins « parlantes » selon l'organe en cause et l'importance de l'inflammation.
De plus en plus de preuves établissent un lien entre l'exposition à des facteurs environnementaux, notamment le trichloroéthylène (TCE), la silice, le mercure, le pristane, les pesticides et le tabagisme, et un risque accru de maladies auto-immunes. Cependant, les mécanismes potentiels par lesquels ces agents environnementaux contribuent à la pathogenèse de la maladie restent largement inconnus.
Lorsque ce stress chronique n'est pas pris en charge, il peut évoluer vers un trouble anxieux ou conduire au burn-out, également appelé syndrome d'épuisement professionnel. Le burn-out survient le plus souvent dans un contexte de stress prolongé, notamment lié au travail, sans phases suffisantes de récupération.
Trois types de réaction peuvent alors se produire : la réaction combative qui nous donne l'énergie du désespoir (fight), la réaction inhibitive qui nous gèle sur place (freeze) et la réaction de fuite et d'évitement (flight).
Que signifie un corps qui dit stop ? Il est important de comprendre de quoi il s'agit. Un corps qui dit stop se traduit par un épuisement physiologique et mental résultant d'une surcharge mentale ou physique. Elle résulte bien souvent d'un investissement émotionnel trop important et trop long.