Le stress provoque la libération par le corps d'hormones qui ne sont pas nocives si le stress est de courte durée. Toutefois, lorsque le corps subit un stress persistant, ces hormones peuvent provoquer un durcissement des artères et des vaisseaux sanguins, ce qui entraîne un état appelé athérosclérose, associé aux AVC.
Symptômes et typologie
En revanche, un stress émotionnel aigu, comme la réception d'une mauvaise nouvelle ou le fait de subir une perte soudaine, peut également entraîner ce que l'on appelle parfois une « cardiomyopathie de stress » ou même déclencher un accident vasculaire cérébral hémorragique en raison d'une hausse soudaine de la pression artérielle.
L'anxiété chronique augmente significativement le risque d'infarctus ou d'AVC. Lorsque nous sommes en état de stress, nos glandes surrénales s'activent et produisent des quantités plus importantes de cortisol et d'adrénaline, responsables d'une augmentation du rythme cardiaque mais aussi de la pression artérielle.
L'anxiété exerce une pression supplémentaire sur le cœur. Elle accélère le rythme cardiaque, augmente la tension artérielle et diminue la fréquence cardiaque.
Fatigue réactionnelle : quand le corps ne supporte plus le stress. La fatigue réactionnelle est une forme de fatigue temporaire qui trouve son origine dans des perturbations du mode de vie (souvent un rythme de de vie exténuant et usant, des états de stress répétitifs) ou des maladies de courte durée.
Le stress provoque la libération par le corps d'hormones qui ne sont pas nocives si le stress est de courte durée. Toutefois, lorsque le corps subit un stress persistant, ces hormones peuvent provoquer un durcissement des artères et des vaisseaux sanguins, ce qui entraîne un état appelé athérosclérose, associé aux AVC.
Dans certains cas, le médecin recommande plutôt l'usage de la venlafaxine, un inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (actif aussi sur la noradrénaline, un autre neurotransmetteur).
Il convient de consulter dès lors qu'on ressent un état d'anxiété excessif au regard de la situation vécue, qui entraîne des symptômes psychiques et physiques de type fatigue, agitation, irritabilité, sueurs, nausées, sensation de boule dans la gorge, tremblements, contractions musculaires, douleurs musculaires, maux ...
L'angoisse est une forme d'anxiété plus intense et la panique est une crise d'angoisse aigüe. Nous pouvons donc classer ces états selon le critère de l'intensité croissante: inquiétude, anxiété, angoisse, panique.
Le nombre d'AVC total, incident et fatal était plus élevé chez les femmes que chez les hommes. Ces chiffres variaient en fonction de l'âge : ils étaient plus élevés chez les hommes de moins de 75 ans et chez les femmes de plus de 75 ans. Les femmes étaient en moyenne de 7 ans plus âgées que les hommes.
Chez l'adulte, le risque d'AVC s'inscrit dans le risque neuro-cardiovasculaire, risque multifactoriel. Certains facteurs ne sont pas ou peu modifiables : l'âge, des facteurs génétiques, familiaux ou avoir déjà été atteint d'une maladie cardio ou cérébrovasculaire, une malformation artérielle (anévrisme) ou cardiaque.
Les facteurs de risque vasculaire
Traiter les principaux facteurs de risque : hypertension artérielle, diabète, cholestérol. Arrêter de fumer. Adopter de bonnes règles d'hygiène alimentaire : régime équilibré, limiter le sel, le sucre et les graisses.
L'anxiété généralisée ou trouble anxieux généralisé
Elle est en état de vigilance extrême vis-à-vis de son entourage et de son environnement ; différents symptômes physiques (maux de tête, douleurs musculaires, fatigue, insomnies, sueurs, palpitations...).
La Thérapie cognitive et Comportementale (TCC) et les antidépresseurs (ISRS) ont prouvé leur efficacité pour guérir le Trouble Anxiété Généralisée (TAG). La TCC doit s'inscrire dans une prise en charge globale organisée par un médecin/psychiatre qui a posé le diagnostic.
La personne présentant de l'anxiété généralisée vit l'une ou l'autre des situations suivantes :
Pour calmer une crise d'angoisse, le relâchement musculaire est très efficace. En début de crise, prenez une grande inspiration puis contractez les muscles de votre corps pendant 10 secondes. Relâchez ensuite cette tension en expirant profondément. Renouvelez l'exercice pendant au moins 3 minutes.
L'anxiété panique , aussi appelée trouble panique, est la forme la plus intense d'anxiété. Elle se caractérise par des épisodes soudains et répétés de peur extrême, appelés crises de panique. Les symptômes d'une crise de panique incluent des palpitations cardiaques, un essoufflement, des tremblements et une sensation de mort imminente.
Les comportements alarmants
Voici plusieurs situations qui doivent vous faire penser à une urgence psychiatrique : Un état d'abattement extrême pouvant se traduire de manières très différentes, par exemple ne plus s'alimenter, rester prostré, s'isoler, abandonner ses activités habituelles.
Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) sont les antidépresseurs les plus prescrits. Ils agissent en augmentant le taux de sérotonine dans le cerveau. Ils présentent généralement moins d'effets secondaires que les autres types d'antidépresseurs. Parmi les ISRS courants, on trouve la fluoxétine, le citalopram, la sertraline, la paroxétine et l'escitalopram.
arrêter de consommer des excitants : café, tabac, alcool et autres substances psychoactives ; adopter un bon équilibre alimentaire ; prendre des mesures pour un bon sommeil ; pratiquer une activité physique régulière et adopter des technique de relaxation.
La zuranolone est une version synthétique de l'allopregnanolone, un métabolite de la progestérone, une hormone dont le taux fluctue pendant la grossesse. Ce médicament agit sur les récepteurs GABA (acide γ-aminobutyrique de type A) du cerveau, impliqués dans la régulation de l'humeur.
L'anxiété chronique peut entraîner une activation excessive de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien et du système nerveux sympathique, ce qui peut accroître le risque d'AVC . L'anxiété peut également contribuer à la survenue d'un AVC ou d'autres maladies cardiovasculaires en abaissant le seuil d'arythmie ou en réduisant la variabilité de la fréquence cardiaque.
Du côté du cortex préfrontal, le stress chronique ralentit l'activité et vient altérer la prise de décision, la résolution de problèmes, la concentration et la planification. L'activité dans l'amygdale quant à elle, augmente en conséquence au stress. La régulation des émotions s'en trouve alors affectée.
La cause principale des AVC hémorragiques est une tension artérielle élevée (hypertension artérielle ou HTA). Dans certains cas, la rupture peut survenir sur une anomalie préexistante de l'artère : un anévrisme ou une malformation artério-veineuse existant depuis la naissance.