L'altitude Les voyages en haute altitude peuvent aggraver des maladies sous-jacentes, ou même en révéler qui n'étaient pas encore au stade clinique, en particulier les maladies cardio-respiratoires.
Jusqu'à 1500 mètres d'altitude, il n'y a normalement pas de problèmes pour les patients cardiaques. Si votre insuffisance cardiaque est stable, vous pouvez même envisager 2500 mètres. Avant d'entreprendre des randonnées en altitude, prévoyez 2 à 3 jours d'acclimatation.
Le mal aigu des montagnes (MAM) est un trouble causé par une montée trop rapide en haute altitude, qui entraîne une baisse de la pression et de l'oxygène dans l'air. Il se manifeste par des maux de tête, nausées, vomissements, de la fatigue ou des vertiges.
Quelle est l'altitude la plus saine ? Pour une personne en bonne santé, l'exposition à une moyenne altitude (1 500 m – 2 500 m) est la plus bénéfique. L'hypoxie modérée stimule la production de globules rouges, améliore la vascularisation et le métabolisme sans imposer un stress excessif à l'organisme.
Le cœur doit battre plus vite pour fournir suffisamment d'oxygène aux muscles, ce qui peut provoquer essoufflement rapide, palpitations, douleurs thoraciques ou malaise. Les bienfaits de l'effort physique peuvent de plus avoir leur revers : le dénivelé et la baisse d'oxygène rendent chaque pas plus exigeant.
Essoufflement à l'effort, prise de poids rapide, œdèmes des membres inférieurs et fatigue excessive sont les 4 signes qui indiquent que le cœur perd sa force musculaire et ne remplit plus correctement son rôle.
Conséquences de l'altitude
l'augmentation de la radiation ultraviolette (4 % par 300 mètres) qui peut causer des coups de soleil, un cancer de la peau, une kératoconjonctivite (cécité des neiges) et des cataractes; la déshydratation « pernicieuse » due à l'effort physique et à une diminution de l'humidité.
Les maladies liées à l'altitude
Se définit par l'apparition de céphalées chez une personne non acclimatée quelques heures après son arrivée à une altitude supérieure à 2500m. Les symptômes suivants sont souvent associés : inappétence, nausée, vomissement, insomnie et asthénie.
Les enfants et l'altitude
Pour ces raisons, les médecins déconseillent les séjours au-dessus de 1 200 mètres pour les enfants de moins de six mois, au-dessus de 2 000 mètres pour les enfants de moins de un an, au-dessus de 2 500 mètres pour les moins de deux ans et au-dessus de 3 000 mètres pour les moins de dix ans.
Paris, France — Selon le Pr Jean-Paul Richalet (Laboratoire Réponses cellulaires et fonctionnelles à l'hypoxie, Université Paris, Bobigny) intervenant lors des 27es Journées de l'Hypertension Artérielle, l'altitude modérée (< 3500 m) n'a pas d'effet significatif sur la pression artérielle (PA).
Vivre ou séjourner à moyenne altitude s'avère bénéfique, tout particulièrement en cas d'obésité ou d'hypertension, ainsi que pour les personnes âgées. Mais des études suggèrent également un lien entre vie en altitude et propension aux troubles anxiodépressifs.
Les symptômes du mal de l'altitude sévère sont:
Mal aigu des montagnes (MAM)
Les symptômes se manifestent en général dans les 6 à 10 heures suivant l'ascension (augmentation de l'altitude) et comprennent des maux de tête et 1 ou plusieurs autres symptômes, tels que vertiges, perte d'appétit, nausées, vomissements, fatigue, faiblesse ou irritabilité.
L'hypertension artérielle chronique représente un risque majeur d'insuffisance cardiaque. Lorsque la pression du sang contre les parois des artères reste élevée dans le temps, le cœur doit fournir davantage d'efforts pour maintenir une circulation correcte.
Dans le cas d'insuffisance cardiaque notamment, dormir du côté droit pourrait vous être conseillé, pour soulager toute pression exercée sur le cœur et les poumons, ce qui aide entre autres à faciliter la respiration, un point positif pour les personnes qui souffrent d'apnée du sommeil.
Les signes d'une crise cardiaque
Lorsque l'on grimpe en altitude, les changements de pression peuvent affecter les oreilles de bébé, ce qui peut causer des douleurs ou des otites. Encouragez bébé à déglutir pour équilibrer la pression dans ses oreilles. Proposez lui de téter, boire au biberon ou sucer une tétine pendant l'ascension et la descente.
Effets. Certains champs physiques varient en fonction de l'altitude : diminution de la pression atmosphérique, variation de la température et du couple thermohygrométrique, des rayonnements solaires notamment.
Si vous partez en altitude avec un bébé, les médecins conseillent de ne pas le faire monter à plus de 1 700 mètres d'altitude avant 15 mois. Principal intérêt de la moyenne montagne : en été comme en hiver, les baisses de température sont moins importantes qu'en haute altitude.
"Dans un avion, la pression atmosphérique va baisser de façon assez rapide, pas comme lorsqu'on monte à pieds en altitude". Cela conduit à un ralentissement des contractions musculaires de l'appareil digestif. En réaction, les gaz de nos intestins s'étendent et prennent beaucoup plus de place qu'au niveau de la mer.
Le risque d'infarctus augmente
"A plus de 1 500 mètres d'altitude, la pression artérielle augmente. Cela accroît les risques de faire un infarctus du myocarde et d'avoir une insuffisance cardiaque aiguë", poursuit le Dr Blancher.
Le système cardiovasculaire. Des recherches ont également montré que vivre en altitude peut avoir un effet bénéfique sur le système cardiovasculaire. Par exemple, une étude scientifique de 2021 a révélé que les personnes vivant à une altitude plus élevée avaient une prévalence plus faible de l'hypertension artérielle.
PRESSION ARTÉRIELLE DU NORMOTENDU EN ALTITUDE
L'importante stimulation sympathique secondaire à la stimulation des chémorécepteurs par l'hypoxie aiguë explique l'augmentation du débit cardiaque en augmentant la contractilité myocardique et la FC.
Le froid et l'altitude peuvent masquer ou diminuer la sensation de soif, mais les besoins hydriques sont, eux, très importants. En montagne, on se déshydrate vite, ne serait-ce que par la respiration qui crée une déperdition importante de liquide. La première règle est donc de boire dès le début de l'effort.
En altitude, la pression à l'intérieur du paquet, qui reste égale à la pression lorsque le paquet a été fermé à basse altitude, est plus élevée que la pression à l'extérieur, qui a diminué avec l'altitude : les molécules d'air poussent davantage à l'intérieur qu'à l'extérieur.