Plus de 90 % pour six pays de l'Union Avec un ratio atteignant 151,2 % du PIB, la Grèce détient de loin le plus fort taux d'endettement de l'Union européenne, devant l'Italie (138,3 %), la France (115,8 % du PIB, soit près de 3 416 milliards d'euros), la Belgique (106,2 %), l'Espagne (103,4 %) et le Portugal (96,8 %).
Grèce : avec un ratio de 151,2 % du PIB, la Grèce est le pays le plus endetté de l'UE.
Le pays le plus endetté d'Europe est la Grèce avec 152% de son PIB, suivi de l'Italie, 138%, et donc la France, 114%. La moyenne européenne est de 82%.
En valeur absolue, et pour la zone euro, la France détient la dette publique la plus élevée : elle s'élève au premier trimestre 2025 à 3 345 milliards d'euros et se place devant l'Italie (3 033 milliards).
Les ratios les plus élevés de la dette publique par rapport au PIB à la fin du premier trimestre 2025 ont été enregistrés en Grèce (152,5%), en Italie (137,9%), en France (114,1%), en Belgique (106,8%) et en Espagne (103,5%), et les plus faibles en Bulgarie (23,9%), en Estonie (24,1%), au Luxembourg (26,1%) et au ...
D'après les données de l'Insee, sous Jacques Chirac (1995-2007), la dette passe de 55,5% à 64,1% du PIB, soit de 663,5 milliards d'euros à 1 211,4 milliards d'euros ; sous Nicolas Sarkozy (2007-2012), elle bondit à 90,2%, atteignant 1 833,8 milliards d'euros; sous François Hollande (2012-2017), elle atteint 98,4% du ...
Voici les 5 pays les moins endettés au monde
un quart par des Français, un quart par la Banque de France dans le cadre de la politique monétaire, un quart par des investisseurs de la zone euro, et, enfin, un quart par des investisseurs hors zone euro.
Au troisième trimestre 2024, la dette nationale de la Grèce était la plus élevée de toute l'Union européenne, représentant 158 % du produit intérieur brut de la Grèce.
Elle est étroitement liée à l'histoire des dépenses publiques françaises. L'État a souvent eu recours à la dette pour faire face à des dépenses fortes, comme celles induites par les guerres ou les plans de relances en période de crises économiques.
Ces engagements, conjugués à des dépenses publiques massives destinées à atténuer l'impact de la pandémie de Covid-19 et de la crise énergétique déclenchée par la guerre en Ukraine, ainsi qu'à la hausse du coût des emprunts publics, ont contribué à une augmentation considérable de la dette au cours des deux dernières décennies : de 60 % du PIB au début des années 2000 à…
La France possède une économie sociale de marché très développée, caractérisée par une forte intervention de l'État dans les secteurs stratégiques. Elle est la septième économie mondiale en termes de PIB nominal et la neuvième en termes de PIB par parité de pouvoir d'achat (PPA), représentant environ 3 % du PIB mondial.
Si on regarde le niveau de dette publique des Etats-membres de l'Union européenne, on constate que la France est le troisième plus mauvais élève européen, derrière l'Italie et la Grèce. La dette française atteint désormais 115 % de notre richesse nationale.
*Pays présentant la dette nationale par habitant la plus élevée* (estimations 2025) 1. Japon 95 000 $ : Dette > 250 % du PIB, principalement intérieure ; le vieillissement de la population stimule les dépenses 2. États-Unis 80 000 $ : Dette > 130 % du PIB 3. Italie 70 000 $ : Dette 150 % du PIB 4.
Suède. Avec des finances publiques largement plus à l'équilibre que la plupart de ses homologues européens, une dette publique d'environ 31% du produit intérieur brut[1] (contre 82% pour la moyenne de l'Union européenne et 111% pour la France) en 2023, le royaume scandinave revient de loin.
Sous Nicolas Sarkozy, à 1 833,8 milliards d'euros, soit à 90,2 % du PIB. Sous Hollande, à 2 258,7 milliards d'euros, soit 98,4 % du PIB. À la fin du premier trimestre 2025, la dette de la France représente 3 345,4 milliards d'euros, soit 113,9 % du PIB.
Si l'incertitude politique française les a poussés à réduire la voilure, les investisseurs japonais ont aussi pu tout simplement rediriger leurs fonds vers la dette domestique. Pendant des années, le Japon a connu une inflation quasi-nulle (voire négative) accompagnée de taux directeurs ultra-bas.
En pratique, l'État ne va jamais rembourser effectivement la dette. Il va emprunter de nouveau pour rembourser l'ancienne, et gardera ainsi toujours un stock de dette important. Cependant, afin que les créanciers acceptent de prêter à faible coût, l'État doit montrer qu'il pourrait rembourser sa dette s'il le voulait.
La situation est absolument épouvantable : il n'y a eu aucune réduction de la dette entre 2015 et 2020. C'est un désastre pour la Grèce. La population est désillusionnée et démoralisée. L'exemple positif est l'Équateur en 2007/2008 ou l'Islande en 2008 et un exemple très triste est la Grèce en 2015.
Ces coûts sont également alourdis par le volume de la dette russe, qui devrait augmenter d'environ 5 000 milliards de roubles (53,5 milliards d'euros) chaque année au moins jusqu'en 2028.
Ce sont principalement la Chine et les économies développées qui ont contribué au creusement de l'endettement global en 2025.
L'État est toutefois à l'origine de la très grande majorité (81 %) de la dette publique via ses déficits budgétaires répétés. Le budget est en effet structurellement déficitaire depuis 50 ans, le dernier excédent remontant à 1974.
Les investisseurs étrangers détiennent environ 50 % de la dette publique française, un pourcentage bien supérieur à celui de l'Italie (environ 28 %), des États-Unis (30 %), de l'Espagne (40 %) et de l'Allemagne (45 %), selon les données de Barclays et du Trésor américain.
SFR : Patrick Drahi, l'homme qui valait 15,5 milliards de dette et qui voit son empire s'effondrer.