Les personnes atteintes du trouble de la personnalité dépendante veulent être prises en charge et sont extrêmement anxieuses à l'idée de prendre soin d'elles-mêmes. Elles sont prêtes à renoncer à leur indépendance et à leurs intérêts si on s'occupe d'elles comme elles le souhaitent.
dépendance (addiction) : perte de contrôle, besoin impérieux de consommer ou d'adopter le comportement, persistance malgré des conséquences négatives marquées, avec souvent tolérance et symptômes de sevrage.
Dont les causes de la dépendance affective peuvent être l'addiction, le deuil, la dépression, une relation de couple dysfonctionnelle, la violence dans le couple, un travail accaparant, un proche malade dont il faut s'occuper, de la négligence dans les soins de l'enfant par détachement émotionnel ou par manque de temps ...
Ce besoin conduit souvent la personne à une passivité excessive, laissant d'autres personnes prendre en charge des aspects importants de sa vie. Les causes exactes du TPD sont mal connues, mais elles résultent probablement d'une combinaison de facteurs génétiques, environnementaux et psychologiques.
C'est l'état d'alerte constante. Si la personne dépendante considère mettre fin à la relation, elle éprouve ensuite un besoin pressant de renouer avec l'autre. Vivre à travers l'autre – Un des symptômes évident de la dépendance affective est le manque flagrant d'intérêt pour sa propre vie.
Les symptômes de la dépendance affective
La codépendance n'est pas reconnue comme un trouble mental dans le DSM-5 (le manuel de référence utilisé par les professionnels de la santé mentale pour établir les diagnostics). Cependant, elle est largement considérée comme un comportement acquis pouvant affecter le bien-être mental d'une personne. La codépendance est souvent associée à la dépendance affective.
Difficulté à prendre des décisions quotidiennes sans un excès de conseils et de réassurance de la part d'autrui. Besoin que les autres prennent en charge les aspects les plus importants de leur vie. Difficulté à exprimer un désaccord par crainte de perdre leur soutien ou leur approbation.
Pour aider une personne dépendante affective, il est essentiel de l'encourager à prendre soin d'elle-même. Cela inclut de l'inciter à consulter un professionnel de la santé mentale et à travailler sur son estime de soi.
Les différents troubles de la personnalité
Sachez que ce sentiment est lié à un besoin non satisfait ; essayez de l’identifier et de le comprendre. Trouvez des solutions pour le combler . Il est important que vous puissiez exprimer vos propres besoins, et non ceux des autres.
En effet, la dépendance affective a tendance à augmenter les risques de dépression. Il se peut également que vous développiez de nombreuses anxiétés, des phobies, des troubles obsessionnels compulsifs, une anxiété sociale, une anxiété généralisée, ainsi que de nombreux autres troubles anxieux.
Les 20 signes de la dépendance affective
Le manque d'estime de soi est souvent à l'origine de la dépendance affective. Il peut se traduire par un sentiment d'inutilité, d'échec, par un manque de confiance en soi et par des relations déséquilibrées. Les états anxieux, le repli sur soi, la dévalorisation sont alors symptomatiques du manque d'estime de soi.
La dépendance se caractérise par l'incapacité à contrôler son comportement, la difficulté à s'en passer, des envies intenses et la persistance de cet acte malgré ses conséquences négatives . Elle isole souvent. Chez certaines personnes, elle peut constituer une forme d'automédication face à des problèmes ou des traumatismes sous-jacents.
La dépendance n'est pas un choix. Souvent, la substance ou le comportement devient un moyen de combler des besoins émotionnels fondamentaux que la personne ne se sent pas capable de satisfaire autrement ou ne sait pas comment y parvenir.
➤ Un dépendant affectif peut rompre une relation
Il redoute la solitude plus que la souffrance. Il préfère rester dans une relation toxique plutôt que de faire face au vide. Pour lui, rompre, c'est perdre une partie de lui-même. Il associe l'autre à son identité, à sa sécurité émotionnelle.
Les signes d'une personnalité dépendante peuvent inclure une difficulté à rester seul, une tendance à la soumission et une indécision. La personnalité dépendante est en grande partie acquise. C'est un trouble qui répond souvent bien à une thérapie visant à le désapprendre.
Ainsi, entre trois et six mois, la lune de miel s'estompe, on commence à découvrir les défauts de l'autre et de petites disputes peuvent survenir. Entre six et neuf mois, la fin de la phase de conflit marque le début de problèmes et de disputes plus importants. Enfin, si la phase de conflit ne vous brise pas, vous entrez dans la phase de prise de décision.
Signification de « over-dependent » en anglais
Avoir besoin de quelque chose en excès pour continuer d'exister ou de fonctionner, ou avoir besoin de trop de soutien de la part de quelqu'un : être trop dépendant de. Nous sommes trop dépendants du pétrole comme source d'énergie. Elle préfère se débrouiller seule plutôt que d'être perçue comme trop dépendante.
Les personnes présentant une dépendance affective ont tendance à prioriser avant tout un seul et unique besoin: la réassurance affective à court terme. Ce besoin est prioritaire à ses yeux, obérant ses propres autres besoins mais aussi ceux de l'interlocuteur.
On pense que des facteurs culturels, des expériences négatives précoces et des vulnérabilités biologiques associées à l'anxiété et à la génétique contribuent au développement du trouble de la personnalité dépendante (1).
Reconnaître une dépendance ou un abus
Dans le trouble dissociatif de l'identité, autrefois appelé trouble de personnalité multiple, 2 identités ou davantage prennent tour à tour le contrôle d'une même personne. Ces identités peuvent avoir des schémas de langage, de tempérament et de comportement différents de ceux normalement associés à la personne.
Le trouble de la personnalité dépendante est plus fréquemment diagnostiqué chez les femmes que chez les hommes. Toutefois, selon l'Enquête épidémiologique nationale sur l'alcool et les troubles associés, il ne concerne que 0,49 % de la population américaine . De plus, les personnes ayant des antécédents familiaux de ce trouble sont plus susceptibles de le développer.