Une proposition subordonnée conjonctive est introduite par une conjonction de subordination (que, quand, comme, si, etc.) ou par une locution conjonctive de subordination (parce que, bien que, pour que, etc.). Par exemple : Les pêcheurs attendent que la tempête se calme pour sortir.
Une proposition subordonnée relative est introduite par un pronom relatif simple : qui, que, quoi, dont, où, ou composé : lequel, auquel, duquel… Le chat [que l'on m'a donné] est un bon chasseur de souris. Elle complète un nom ou un pronom appelé antécédent et dont elle est une expansion.
Une proposition subordonnée complétive a pour fonction d'être COD du verbe de la proposition principale. Exemple : Je te dis que c'est vrai. : la proposition subordonnée complétive que c'est vrai est COD du verbe dis. Elle fait donc partie du groupe verbal prédicat et ne peut pas être supprimée. Exemple : Je te dis.
La proposition subordonnée relative : peut (en général) être supprimée ; complète un nom qu'on appelle l'antécédent ; joue (en général) le rôle d'un adjectif dans la phrase et peut être remplacée par celui-ci (même s'il est parfois difficile de garder alors le sens initial de la phrase).
Dans une proposition subordonnée relative, « que » est un pronom relatif et peut être remplacé par un nom. Il fait partie du groupe nominal. Dans une proposition subordonnée conjonctive, « que » est une conjonction de subordination et ne peut pas être remplacé. Il fait partie du groupe verbal.
Parcours Scientifique Renforcé (PSR)
Les propositions principales comportent un sujet et un verbe et peuvent être utilisées seules. Les propositions subordonnées commencent par une conjonction et ne peuvent donc pas être utilisées seules . Elles laissent le lecteur se demander : « Oui… et ensuite ? »
Une proposition subordonnée relative est toujours introduite par un pronom relatif : -qui –que –quoi –dont -où -lequel et ses composés ( laquelle, desquels ...) La proposition subordonnée relative a toujours la même fonction : elle est toujours complément de l'antécédent du pronom relatif (c.
Les conjonctions de subordination commencent les propositions subordonnées (propositions dépendantes) : après, bien que, comme, comme si, parce que, puisque, bien que, quand, chaque fois que, pendant que, si, afin que, jusqu'à ce que, où, tandis que, partout où, si, avant, comment, afin que, à condition que, à moins que .
Il existe différents types de propositions subordonnées : les subordonnées relatives, les subordonnées complétives et les subordonnées circonstancielles.
Comment identifier une proposition ? Une proposition, par opposition à un groupe de mots, peut contenir un ou plusieurs groupes de mots, mais elle comporte un sujet et un verbe qui interagissent entre eux. Les propositions se distinguent des groupes de mots par le simple fait que leur sujet et leur verbe sont liés et s’accordent .
La proposition subordonnée circonstancielle est introduite par une conjonction de subordination qui lui donne son sens. Elle peut presque toujours être déplacée ou supprimée. C'est un complément de phrase. Exemple : Quand tu auras fini, tu pourras venir m'aider.
Une proposition subordonnée relative est introduite par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où et les formes composées : lequel, auquel, duquel, etc.). Le plus souvent, elle complète un nom ou un pronom (= son antécédent), sur lequel elle apporte des précisions.
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Une proposition subordonnée infinitive est une proposition qui s'articule autour d'un verbe à l'infinitif. Sa fonction est celle de complément d'objet direct (COD) du verbe dont elle dépend.
Une proposition subordonnée conjonctive est introduite par une conjonction de subordination (que, quand, comme, si, etc.) ou par une locution conjonctive de subordination (parce que, bien que, pour que, etc.). Par exemple : Les pêcheurs attendent que la tempête se calme pour sortir.
Comment trouver la proposition principale d'une phrase ? Pour trouver la proposition principale d'une phrase, cherchez un sujet et un verbe . Une fois que vous les avez identifiés, vérifiez si la proposition peut constituer une phrase autonome. Si c'est le cas, vous avez probablement trouvé la proposition principale.
Les conjonctions de subordination comme « malgré » et « bien que » servent à relier des propositions indépendantes et subordonnées . On parle alors de « phrase complexe ». « Bien qu'elle ne le supportât pas, Melinda a fait un voyage à travers le pays avec Jerry. »
Une proposition subordonnée relative a pour fonction d'être soit épithète (expansion du nom ou du pronom, elle ne peut être supprimée sans modifier le sens de la phrase), soit apposition (expansion du GN ou du groupe pronominal, elle peut être supprimée sans modifier le sens de la phrase).
La subordonnée relative épithète
La proposition subordonnée relative adjective Que j'ai mangé vient compléter l'antécédent qu'est Le gâteau. Dans l'exemple ci-dessus, et comme dans toutes les propositions subordonnées relatives épithètes, elle n'est séparée de son antécédent par aucune ponctuation.
Pour repérer une proposition subordonnée relative, suivez toujours la même méthode :