Faiblesse musculaire, maux de tête, troubles du sommeil, dérèglement des sens, tremblements, mauvaise coordination… Dès l'apparition des premiers symptômes, prenez rendez-vous chez votre médecin traitant qui saura interpréter les signaux d'alerte et vous orienter vers un neurologue si votre état le nécessite.
On consulte généralement un neurologue pour diagnostiquer et traiter des troubles du système nerveux, tels que les maux de tête persistants, les crises d'épilepsie, les troubles de la mémoire, les tremblements, ou les faiblesses musculaires, afin de recevoir une prise en charge spécialisée.
Troubles du mouvement : tremblements, faiblesse, paralysie, troubles de la marche. Symptômes sensoriels : altérations des sensations, troubles de la vision et de l'audition avec par exemple des sensations de fourmillements, d'engourdissements ou de douleurs.
Quelles sont les principales « étapes » de l'examen neurologique ?
Les troubles neurologiques les plus répandus sont : La maladie de Parkinson. La maladie d'Alzheimer et les autres démences. L'accident vasculaire cérébral.
La maladie de Parkinson est une maladie neurologique chronique due à la dégénérescence des neurones à dopamine. C'est la maladie neurodégénérative la plus fréquente.
Comment savoir si j'ai une maladie neurologique ?
L'examen électroencéphalogramme est utilisé pour diagnostiquer une variété de troubles neurologiques. Il permet en effet de diagnostiquer l'épilepsie, mais aussi de détecter des troubles du sommeil (narcolepsie par exemple), des lésions cérébrales ou encore la maladie d'Alzheimer.
Symptômes de la douleur neuropathique
La douleur neuropathique peut être perçue comme une sensation de brûlure ou de picotements, ou, parfois, comme une hypersensibilité au toucher ou au froid. L'hypersensibilité au toucher est appelée allodynie. Même un contact léger peut être douloureux.
Le neurologue fonde d'abord son diagnostic sur un examen clinique très poussé. Il peut ensuite réaliser lui-même des examens électrophysiologiques : Un électromyogramme. Aussi appelé électroneuromyogramme et noté EMG, il s'agit d'une exploration du fonctionnement des nerfs et des muscles.
En fonction des symptômes et de l'examen clinique réalisé, quatre examens peuvent être réalisés par le neurologue en complément de l'examen clinique à savoir, l'électroencéphalographie (EEG), l'électroneuromyographie (ENMG), l'examen Doppler des vaisseaux du cou et la polysomnographie en cas de troubles du sommeil.
Symptômes et signes d'alerte
Hallucinations visuelles ou auditives (corps de Lewy) Tremblements et chutes fréquentes (Parkinson)
Les symptômes apparaissent soudainement et peuvent inclure une faiblesse musculaire, une paralysie, une sensation anormale ou un manque de sensation d'un côté du corps, des troubles de l'élocution, une confusion, des troubles de la vision, des étourdissements et une perte d'équilibre et de coordination.
Faiblesse musculaire, maux de tête, troubles du sommeil, dérèglement des sens, tremblements, mauvaise coordination… Dès l'apparition des premiers symptômes, prenez rendez-vous chez votre médecin traitant qui saura interpréter les signaux d'alerte et vous orienter vers un neurologue si votre état le nécessite.
Liste des problèmes neurologiques, réponses totales
Maladies traitées
Il apparaît précocement au cours de l'enfance et peut persister à l'âge adulte. Il se manifeste par des altérations dans la capacité à établir des interactions sociales et à communiquer, ainsi que par des troubles du comportement.
Les troubles neurologiques peuvent perturber le sommeil, rendant la personne anxieuse ou excitée au coucher et donc fatiguée et somnolente pendant la journée. Les symptômes neurologiques peuvent être mineurs (comme un pied qui s'est endormi) ou menacer le pronostic vital (comme un coma dû à un AVC).
La douleur comprend différentes dimensions : sensorielle ou sensori-discriminative (topographie, intensité, durée...), émotionnelle (pénible, aversive, difficile à supporter), cognitive (contexte, interprétation, rappel des expériences antérieures...) et comportementale (verbale, motrice...).
La normalité d'une I.R.M. n'écarte en rien la possibilité d'une maladie neurologique, en particulier dans le domaine de l'épilepsie ou des maladies neuro dégénératives, telles que les maladies de Parkinson, d'Alzheimer par exemple.
On examine la vitesse, l'amplitude et la régularité du pas, l'orientation (rectiligne ou non, parfois en ayant recours à une ligne droite au sol), le demi-tour (harmonieux ou décomposé), le ballant automatique des bras. La marche sur une ligne droite sensibilise l'examen.
Le test de Romberg, également appelé épreuve de Romberg ou manœuvre de Romberg, est un test neurologique très courant utilisé en ORL et en neurologie pour diagnostiquer les troubles liés à la perte d'équilibre et de coordination motrice (ataxie).
La neuropathie diabétique est l'affection neurologique qui connaît la croissance la plus rapide. Depuis 1990, le nombre de personnes atteintes de neuropathie diabétique a été multiplié par plus de trois dans le monde, pour atteindre 206 millions de cas en 2021.
Des troubles psychologiques peuvent surgir et perturber la prise de décision : difficulté de concentration (pensées mobilisées sur l'agent stressant), troubles de la mémoire, anxiété exacerbée, émotivité, agitation, sommeil perturbé.
Le bilan d'une victime présentant un trouble ou une détresse neurologique, doit comporter la recherche systématique de tous les signes suivants : • Signes neurologiques : - perte de connaissance. - troubles de la conscience. - coma. - convulsions.