Le gène "du dessous de bras sans odeur" est actif chez 2% de la population. Il s'agit d'une variante du gène ABCC11, et est également responsable de l'odeur du cérumen. Ce gène est récessif, ce qui signifie que seuls les individus l'ayant reçu de chacun de leurs parents peuvent l'exprimer.
Cependant, tout le monde ne transpire pas par les aisselles. Les personnes porteuses d'une certaine variante du gène ABCC11 produisent une transpiration moins odorante . Elles ont également souvent le cérumen sec, comme évoqué dans un précédent article de la rubrique « Pause-café ».
On savait déjà que les populations d'Asie de l'Est et les Amérindiens possédaient une forme du gène ABCC11 responsable d'un cérumen sec et d'une odeur corporelle moins prononcée au niveau des aisselles, comparativement aux autres ethnies. « L'odeur du cérumen pourrait nous renseigner sur ce qu'une personne a mangé et où elle s'est rendue », explique Preti.
Points clés : ~ Le gène ABCC11 détermine à la fois le type de cérumen et l’odeur des aisselles. ~ Une simple modification de l’ADN de ce gène peut entraîner son dysfonctionnement et, par conséquent, une absence d’odeur corporelle. ~ Vous pouvez consulter vos données brutes 23andMe, AncestryDNA ou autres pour connaître votre version du gène ABCC11 .
Le gène ABCC11 contribue à déterminer le type de glandes sudoripares et leur niveau d'activité . La sueur est principalement composée d'eau, mais le gène ABCC11 peut influencer la présence, dans la sueur des aisselles, de composés naturels que les bactéries utilisent pour produire des odeurs.
En 2023, plus aucun test ADN à des fins généalogiques ne sera livré en France. Cette restriction de livraison est illusoire, puisque les Français peuvent se faire tester à l'étranger en toute légalité, ou se faire réexpédier un test par un ami situé à l'étranger.
L'odeur caractéristique des aisselles humaines est due à l'action bactérienne sur des précurseurs odorants provenant des glandes sudoripares apocrines. Les Caucasiens et les Africains ont une forte odeur des aisselles, tandis que de nombreux Asiatiques n'ont qu'une légère odeur acide .
Selon un groupe de chercheurs de l'Université de Bristol au Royaume-Uni, 2 % des personnes (du moins dans leur enquête) sont porteuses d'une version rare du gène ABCC11 qui empêche leurs aisselles de produire une odeur désagréable .
Bien qu'il existe des preuves indiquant que la plupart des Asiatiques de l'Est et des Coréens ne possèdent pas le gène ABCC11, qui contribue de manière significative à la production d'odeurs corporelles, cela ne justifie en aucun cas de stigmatiser les Indiens. 98 % des Européens possèdent ce gène, contre seulement environ la moitié des Indiens .
Une mauvaise odeur intime peut être due à plusieurs facteurs, comme : une vaginose bactérienne : plus fréquente chez les femmes sexuellement actives, souvent après un rapport sexuel non protégé ou un déséquilibre de la flore vaginale.
Ces aliments libèrent des composés soufrés qui, une fois métabolisés par votre corps, modifient encore plus votre transpiration. Résultat ? Une odeur corporelle plus marquée, qui peut parfois rappeler celle du cannabis.
L'odeur la plus attirante dépend de vos préférences personnelles, mais certaines senteurs comme la vanille, le musc, le jasmin et le patchouli sont généralement perçues comme irrésistibles.
L'allèle ABCC11 non fonctionnel est prédominant chez les Asiatiques de l'Est (80 à 95 %), mais très faible chez les populations européennes et africaines (0 à 3 %).
Une équipe allemande a analysé des échantillons d'odeurs corporelles d'enfants et d'adolescents. C'est désormais confirmé : ces derniers ne sentent plus la rose. Plus prononcée en “fromage fort, moisi et chèvre”. Voici la particularité de l'odeur des adolescents, décrite par The New York Times.
L'odeur corporelle des aisselles est liée à un gène appelé ABCC11, qui code pour une protéine transportant des molécules à travers les membranes cellulaires, notamment celles présentes dans la sueur. Si le gène ABCC11 est non fonctionnel, les molécules de sueur ne peuvent pas franchir la barrière membranaire pour atteindre l'aisselle .
Les personnes porteuses d'une certaine variante du gène ABCC11 peuvent présenter une absence d'odeur corporelle perceptible au niveau des aisselles . Leur cérumen peut également être plus sec que celui des personnes non porteuses de cette variante. La mutation du gène ABCC11 qui affecte l'odeur corporelle des aisselles et le cérumen est plus fréquente chez les personnes originaires d'Asie de l'Est.
Parmi les odeurs corporelles les plus insoutenables, celle des intestins nécrosés figure en bonne place. Lorsqu'une partie de l'intestin se décompose à l'intérieur du corps, l'odeur qui s'en dégage est une combinaison mortelle de chairs en putréfaction et de selles.
Les internautes profitent de la vague de chaleur pour souligner que de nombreux Asiatiques n'ont pas d'odeur corporelle. Or, selon les experts, une mutation génétique en serait la cause . Plusieurs études indiquent que 80 à 95 % des Asiatiques de l'Est présentent un dysfonctionnement du gène ABCCII, lié à l'absence d'odeur des aisselles.
La fréquence de l'allèle est la plus élevée chez les Chinois Han du Nord et les Coréens , suivie par les Mongols, les Chinois Han du Sud et les Japonais Yamato, respectivement. La fréquence est faible chez les Ryukyuans et les Aïnous par rapport aux autres populations d'Asie de l'Est.
Pourquoi y a-t-il si peu de déodorants de qualité en Corée ? En réalité, la plupart des Coréens n'en ont pas besoin. Il y a quelques années, des scientifiques ont découvert un gène appelé « ABCC11 » . L'équipe qui a fait cette découverte a constaté qu'il déterminait en grande partie si une personne produirait du cérumen sec ou humide.
Les individus homozygotes pour le SNP 538G>A présentaient une quantité significativement moindre d'odeurs axillaires caractéristiques que les individus hétérozygotes pour cette mutation ou ceux porteurs du gène de type sauvage. Le SNP 538G>A est prédominant chez les Asiatiques, qui présentent une perte quasi totale de leur odeur corporelle typique.
Derrière ces découvertes enjouées, envoyer un prélèvement de salive à MyHeritage peut avoir de lourdes conséquences. En plus d'une potentielle amende, les clients risquent de faire face à des émotions fortes, par exemple en découvrant un profil génétique différent de celui de leurs parents les plus proches.
Les kits de test ADN à domicile (tels que 23andMe) sont illégaux en France .
En effet, la sensibilité particulière des données de santé et des données génétiques a conduit le législateur européen à interdire le traitement par principe de ces données sauf dans les cas précités.