Les complications de la BPCO : une hospitalisation au cas par cas. Les exacerbations (complications de la BPCO) sont déclenchées en premier lieu par les infections, virales ou bactériennes, mais également par la pollution intérieure ou extérieure et par l'arrêt des traitements de fond.
Les signes qui doivent vous alerter si vous avez une BPCO
Les symptômes de la BPCO
La BPCO n'est pas curable, mais on peut la soulager en évitant le tabagisme et la pollution de l'air et en se faisant vacciner. Le traitement repose sur des médicaments, l'oxygénothérapie et la réadaptation pulmonaire. Il existe plusieurs traitements de la BPCO.
Les complications des formes sévères comportent perte de poids, pneumothorax, épisodes fréquents d'exacerbation de la maladie, insuffisance cardiaque droite et/ou insuffisance respiratoire aiguë ou chronique.
La mort peut être la conséquence d'une insuffisance respiratoire, d'un cancer du poumon, de troubles cardiaques (par exemple, insuffisance cardiaque ou troubles du rythme cardiaque), d'une pneumonie, d'un pneumothorax ou de thromboses des artères pulmonaires (embolie pulmonaire).
Les personnes atteintes de BPCO peuvent présenter une toux, une sensation d'oppression thoracique, une respiration sifflante ou un essoufflement, ainsi qu'une production importante de mucus. Appelez le 911 ou rendez-vous au service des urgences le plus proche si vous ressentez : des difficultés à respirer ou à parler , des douleurs thoraciques .
Les stades de la BPCO. A chaque stade de la maladie correspondent des symptômes spécifiques. Une spirométrie permet de définir à quel stade se trouve la personne diagnostiquée. Cet examen permet en effet de mesurer sa capacité respiratoire, en VEMS (volume expiratoire maximal par seconde).
La théophylline dans le traitement de la BPCO
La théophylline est un bronchodilatateur ancien, pris par voie orale.
A terme, la BPCO peut évoluer vers l'insuffisance respiratoire, qui nécessite un apport extérieur en oxygène. A ce stade, le taux de survie à 5 ans est inférieur à 50%.
Les derniers jours des patients atteints de BPCO peuvent être marqués par la dépression, l'anxiété, la douleur et la dyspnée . Les cliniciens doivent être attentifs à l'inconfort du patient et lui offrir des soins palliatifs adaptés ainsi qu'un soutien rassurant.
À un stade précoce de la BPCO, il est recommandé de faire une activité physique régulière et du sport. Lorsque la BPCO rend difficile un effort (vous êtes essoufflé(e) ), un programme de réadaptation respiratoire centré sur l'activité physique et le réentraînement des muscles est conseillé.
Les symptômes de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) peuvent s'aggraver rapidement. Vous pouvez avoir des difficultés à respirer. Vous pouvez tousser ou avoir une respiration sifflante plus fréquente, ou produire davantage de mucosités. Vous pouvez également ressentir de l'anxiété et avoir des difficultés à dormir ou à accomplir vos activités quotidiennes .
Le stade 4 de la BPCO est souvent appelé BPCO en phase terminale. C'est le stade le plus grave de la maladie et il s'accompagne d'un risque plus élevé de décès. Cependant, il est possible de vivre de nombreuses années avec une BPCO de stade 4, avec le soutien et le plan de traitement adéquats.
Parmi les plus courantes, on retrouve l'asthme, la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC), le cancer du poumon, la mucoviscidose, l'apnée du sommeil et les maladies pulmonaires professionnelles. Les maladies respiratoires se manifestent à tout âge : chez les enfants, les adolescents, les adultes et les aînés.
Paris et Tarrytown (New York), le 3 juillet 2024. L'Agence européenne des médicaments a approuvé Dupixent (dupilumab) pour le traitement d'entretien complémentaire de l'adulte atteint de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) non contrôlée, caractérisée par une éosinophilie sanguine élevée.
La BPCO se manifeste par des signes cliniques comme une toux chronique, expectorations, essoufflement (dyspnée). Ces symptômes discrets au début de la maladie apparaissent progressivement et s'aggravent avec le temps. L'altération de la fonction respiratoire entraine une incapacité à entreprendre une activité physique.
En cas de BPCO à un stade sévère, l'atteinte des poumons ne permet plus au sang de recevoir suffisamment d'oxygène (hypoxémie). Les échanges gazeux avec les différents organes ne sont donc plus assurés, avec comme conséquence une fatigue et un essoufflement importants, même lors des plus petits efforts.
Les patients qui ont une BPCO reçoivent des soins palliatifs (dossier Fin de vie) moins souvent et/ou plus tardivement que les patients qui ont un cancer. Or, la planification des soins futurs permet de limiter les souffrances du patient en évitant les traitements de maintien en vie non souhaités et déraisonnables.
Un des motifs de préoccupation face à la BPCO est que son retentissement est amené à croître encore dans les années à venir, la plaçant au 4ème rang des causes de mortalité en 2030 et au 5ème rang des causes de handicap en 2020, à l'échelle mondiale.
Évolution de la BPCO
En principe, l'évolution de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) est insidieuse et progressive. À un stade précoce, les personnes touchées remarquent souvent à peine les symptômes ou les confondent avec d'autres maladies, comme l'asthme ou la bronchite chronique.
La BPCO ne guérit pas, mais un diagnostic précoce et un traitement adapté permettent de ralentir la dégradation de la fonction respiratoire et l'évolution de la BPCO. En l'absence de prise en charge précoce, la maladie s'aggrave.
De nombreux patients atteints de BPCO serrent les lèvres afin de respirer plus lentement et plus efficacement. La marche peut également être facilitée si vous avez les bras maintenus (si vous tenez votre chariot de courses par exemple, ou bien si vous agrippez la ceinture de votre pantalon).
Le traitement médicamenteux de la BPCO