Un médecin généraliste, un gynécologue ou un endocrinologue peut vous prescrire un bilan hormonal. La réalisation du bilan sera alors remboursée ; En cas de symptômes persistants (fatigue, prise de poids, troubles des règles, baisse de libido), une consultation médicale est recommandée.
Il peut être proposé par le médecin traitant ou le gynécologue, en l'absence de contre-indication et si le bénéfice de ce traitement est estimé important. La décision de traitement est prise en concertation avec la patiente.
Estrogènes par voie vaginale
Quels sont les signes d'un manque d'œstrogène?
Il existe trois principales approches pour obtenir des effets dits féminisants :
L'examen se fait via une prise de sang, parfois un test urinaire ou salivaire ; Les hormones dosées dépendent des symptômes. Un médecin généraliste, un gynécologue ou un endocrinologue peut vous prescrire un bilan hormonal.
Il est possible de demander l'analyse de certaines hormones au médecin biologiste en laboratoire sans présenter d'ordonnance mais l'examen sera alors payant et le biologiste pourra refuser de le faire car l'interprétation des résultats pourrait être faussée par la suite si le bilan n'est pas vérifié par un médecin.
Les symptômes d'une carence en oestrogènes
Effets secondaires des comprimés d'œstrogènes
Nausée et vomissements. Ballonnements. Sensibilité des seins. Mal de tête.
Privilégier une alimentation variée et riche en végétaux : légumineuses, graines de lin, fruits secs, soja fermenté. Limiter les produits ultra-transformés, qui perturbent l'équilibre hormonal. Bouger régulièrement : l'activité physique soutient la santé osseuse et cardiovasculaire.
Trèfle rouge : En capsule, il offre une dose concentrée d'isoflavones. Maca : Ce superaliment adaptogène équilibre les hormones et améliore l'énergie. Actée à grappes noires : Reconnue pour soulager les symptômes de la ménopause, elle peut également booster les œstrogènes.
Dans ce cas, on a recours à la stimulation ovarienne pour assurer une ovulation et produire jusqu'à trois ovules par cycle. Les médicaments utilisés pour la stimulation ovarienne sont le citrate de clomifène en comprimés ou les gonadotrophines (injections d'hormones).
Estradiol (E2) : chez la femme, c'est celui qui est sécrété par les follicules en développement dans les ovaires au cours du cycle menstruel. C'est aussi le plus puissant, qui a le plus de retentissements sur le corps.
L'abufène, le premier traitement sans hormone contre les bouffées de chaleur.
Des thérapies existent pour prévenir ces troubles : il s'agit des « traitements hormonaux substitutifs de la ménopause », ou THM, qui consistent en la prescription d'hormones pour supplanter celles manquantes. Cependant, elles sont actuellement très peu prescrites : environ 10 % des femmes y ont recours.
Un bilan hormonal se fait par une simple prise de sang, généralement entre le 2e et le 3e jour du cycle menstruel. Il est prescrit par un médecin et réalisé dans un laboratoire d'analyses médicales.
Les œstrogènes facilitent le travail de l'insuline. Mais lorsque le taux œstrogénique baisse, la sensibilité à l'insuline diminue (4). Ce qui entraîne une augmentation des graisses au niveau du tour de taille. Cette prise de poids abdominale est caractéristique de la ménopause.
L'équilibre naturel des œstrogènes et de la progestérone peut être atteint grâce à une combinaison d'une alimentation riche en phytoestrogènes et en nutriments essentiels, d'une gestion efficace du stress, de suppléments adaptés et d'une activité physique régulière.
Le THM permet d'améliorer votre qualité de vie en cas de symptômes très gênants. En effet, ce traitement est très efficace contre les bouffées de chaleur, les transpirations nocturnes et les troubles génitaux comme l'atrophie vaginale. Il prévient également la perte osseuse et diminue le risque d'ostéoporose.
Quels sont les signes d'un dérèglement hormonal ? Les symptômes varient selon les hormones concernées, l'âge et le sexe. Chez les femmes, les signes fréquents incluent : règles irrégulières, acné persistante, prise de poids, sautes d'humeur, fatigue, bouffées de chaleur ou chute de cheveux.
L'œstradiol exerce également des effets anxiolytique et antidépresseur. Les comportements émotionnels varient en effet en fonction des niveaux circulants d'œstradiol au cours du cycle œstral, avec une diminution de l'état d'anxiété et de dépression chez les rats et souris femelles en proœstrus [2, 3].
Données clés. La carence en vitamine D touche jusqu'à 60 % des femmes ménopausées en France. La ménopause induit une perte osseuse de 2 à 3 % par an dans les premières années, en lien avec la chute des œstrogènes.
Ainsi, certains dosages hormonaux “conventionnés” (remboursés partiellement) peuvent s'élever entre 7 € et 40 € selon l'hormone testée (il faut compter environ 15-20 euros par hormone), mais si vous faites un bilan “hors nomenclature” (non remboursé par la Sécurité sociale), les prix peuvent rapidement grimper.
Les auto-tests de la ménopause sont fiables dans le sens où ils sont capables de détecter la présence de FSH dans les urines. S'il y a effectivement plus de FSH dans les urines en phase de périménopause, cela ne constitue pas pour autant un diagnostic formel de ménopause.
Les troubles hormonaux peuvent être causés par divers facteurs médicaux. Les maladies endocriniennes, telles que l'hypothyroïdie ou le syndrome des ovaires polykystiques, sont des causes fréquentes. Le stress, une alimentation déséquilibrée et le manque d'exercice peuvent également perturber la balance hormonale.