Comment réguler ses hormones naturellement ?
Limiter les sucres rapides et les aliments ultra-transformés : ils perturbent la glycémie et sollicitent inutilement l'insuline, une hormone clé du stockage des graisses. Manger suffisamment de protéines : elles sont essentielles à la régulation de la leptine (satiété) et à la production de sérotonine (humeur).
6 pistes naturelles pour régler un déséquilibre hormonal
Combien de temps dure un dérèglement hormonal ? Lorsque l'on subit un dérèglement hormonal temporaire et que l'on réagit vite, il y a de forte chance que ce déséquilibre soit résolu sous 6 mois. Cela ne veut pas dire que nous souffrons d'acné et de troubles hormonaux pendant 6 mois !
Fatigue, troubles du cycle, variations de poids, humeur instable et problèmes de peau sont les signes les plus fréquents. Sans prise en charge, ce déséquilibre peut s'intensifier et favoriser l'apparition de pathologies hormonales.
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
Le SOPK est l'une des premières causes du dérèglement hormonal. C'est une maladie qui touche plus d'une femme sur dix. C'est un dérèglement d'origine central et ovarien, qui entraîne une production excessive d'hormones androgènes, notamment de testostérone.
L’hypothyroïdie (insuffisance thyroïdienne) survient lorsque la glande thyroïde ne produit et ne libère pas suffisamment d’hormones dans le sang. Cette affection ralentit le métabolisme, ce qui peut entraîner une prise de poids soudaine ou une fatigue persistante.
Un dérèglement hormonal peut avoir des conséquences importantes sur la santé et la qualité de vie. Il est recommandé de consulter un médecin si : Les troubles sont sévères et impactent le quotidien. Les symptômes persistent plusieurs semaines.
Les légumes crucifères pour aider à équilibrer vos hormones de manière naturelle
Y a-t-il un rapport entre dérèglement hormonal et anxiété ? Oui, il existe un lien significatif. Les hormones comme le cortisol, souvent appelé l'hormone du stress, peuvent monter en flèche pendant les périodes de dérèglement, déclenchant l'anxiété et exacerbant les problèmes de santé mentale existants.
Quel complément alimentaire pour réguler les hormones ? Les vitamines B6 et B9 permettent la régulation hormonale. La vitamine B6 agit en réduisant l'oestrogène dans le sang et en augmentant la progestérone. Cette double action rééquilibre l'organisme ainsi que l'humeur de celles qui en consomment.
Votre médecin traitant vous orientera, dans ce cas, vers un confrère spécialiste des hormones : un endocrinologue. Ce praticien étudie et prend en charge de nombreuses affections allant des dérèglements thyroïdiens au diabète, en passant par les troubles de la ménopause et l'obésité.
Les symptômes d'une carence en oestrogènes
L'ASHWAGANDHA. Cette plante adaptogène est reconnue pour son action naturelle sur les hormones féminines. Elle a la capacité de réguler le cortisol, l'hormone liée au stress, et à stabiliser l'ensemble du système hormonal, en particulier la thyroïde et les glandes surrénales.
Dans de nombreux cas, des traitements médicamenteux peuvent être utilisés pour rétablir l'équilibre hormonal. Il peut s'agir : d'un contraceptif hormonal, tels que les pilules contraceptives. Ces dernières sont souvent prescrites pour réguler le cycle menstruel et atténuer les symptômes associés.
Les baies : les framboises, les myrtilles et les fraises sont riches en antioxydants, qui aident à réguler les hormones.
La vitamine B6 est essentielle à la production de progestérone. Elle aide l'organisme à synthétiser cette hormone et à maintenir un bon équilibre hormonal.
Il contient beaucoup de graisses saines ainsi que des vitamines E, K et C, qui aident à maintenir des niveaux normaux d'œstrogène. En outre, il contient une substance appelée bêta-sitostérol, qui aide à réguler les hormones et à réduire les inflammations dans le corps. Comment préfères-tu préparer l'avocat ?
Les causes peuvent être naturelles (puberté, grossesse, ménopause, vieillissement) ou pathologiques (SOPK, hypothyroïdie, diabète, tumeur hypophysaire). Le mode de vie (stress chronique, alimentation déséquilibrée, perturbateurs endocriniens, troubles du sommeil) joue également un rôle.
Les hormones influencent fortement le poids. Mais même dans ces situations, la prise de poids passe toujours par un déséquilibre entre apports et dépenses énergétiques. La maladie modifie cet équilibre. Dans l'hypothyroïdie, on dépense moins.
La dépression hormonale n'est pas une entité psychiatrique isolée, mais elle existe. Elle survient souvent lors de périodes de variation intense : adolescence, post-partum, ménopause. L'implication de l'hypophyse, glande orchestrant la production des hormones sexuelles, est désormais bien documentée.
La leptine et la régulation du poids de corps
On l'appelle aussi "hormone de satiété" ou "hormone de famine". La leptine s'absorbe principalement dans le cerveau, en particulier dans une zone appelée hypothalamus.
La progestérone équilibre les œstrogènes et contribue à réguler la rétention d'eau. Un faible taux de progestérone peut entraîner une dominance des œstrogènes, entraînant une augmentation de la graisse abdominale et des ballonnements.
Le cortisol contribue à la gestion du stress, mais un niveau élevé et prolongé peut également affecter le poids corporel. Cette hormone, en libérant de l'énergie, tend à favoriser l'accumulation de graisse, notamment autour de l'abdomen, lorsqu'elle est produite en excès.