Méthode 3 : Tremper les gousses d'ail Pour cela séparer les gousses d'ail de la tête en utilisant le plat d'un couteau comme pour la première méthode ou en claquant énergiquement la tête sur votre plan de travail. Mettre les gousses d'ail à tremper pendant 10 -15 minutes dans l'eau froide.
Voici une astuce pour éplucher ton ail facilement. Tu vas voir c'est tout simple et ça va te changer la vie. Tu mets tes gousses d'ail dans un bol, ensuite tu prends ton bol et tu le glisses au micro-ondes pendant 10 à 15 secondes et hop, voilà, tu vas avoir la peau se détache toute seule, sans effort.
Quand la gousse commence à germer, elle relance un système enzymatique qui est très intéressant pour la santé. Le germe, lui, est un peu moins digeste tout en étant un peu amère en bouche, mais il reste comestible. C'est donc votre choix de le garder ou non, en fonction de vos préférences.
En effet, si on est beaucoup à avoir le réflexe de les jeter à la poubelle une fois détachées de l'ail, elles peuvent pourtant être utilisées elles aussi dans nos préparations culinaires. Vidéo du jour : En réalité, après un petit mixage et un séchage, les pelures d'ail peuvent être transformées en épices.
Selon la croyance populaire, le germe de l'ail doit être retiré lorsqu'on cuisine, parce qu'il nuirait à la digestion. On lui attribue aussi un goût amer.
La peau de l'ail possède pourtant des vertus insoupçonnées. Loin d'être inutile, elle protège la gousse, concentre les arômes et peut, dans certaines recettes, être laissée sur l'ail, apportant une texture et un parfum discret mais élégant.
« Contrairement aux pommes de terre, les oignons et l'ail germés peuvent généralement être consommés sans danger, car ils ne présentent pas le même risque de toxicité », explique le professeur Martin.
Retirer la pelure efficacement
Vous trouverez de nombreuses techniques pour peler une gousse d'ail, mais la plus simple consiste simplement à la presser à l'aide de la base d'un bol ou avec le plat d'un couteau. La pelure se retire ensuite plus facilement.
L'ail ne présente pas d'effets secondaires néfastes pour le cerveau chez les personnes en bonne santé. Au contraire, ses composés antioxydants (alliine, ajoène) protègent contre le stress oxydatif cérébral. Une consommation modérée (1-2 gousses/jour) est bénéfique.
Elle sert de traitement préventif contre les maladies cryptogamiques, de la même façon que l'infusion d'ail. La décoction d'ail permet de lutter contre de nombreuses maladies cryptogamiques mais aussi d'éradiquer certains insectes ravageurs de ses cultures, comme les chenilles, les pucerons ou encore les acariens.
L'ail se conserve à température ambiante, à l'air libre, dans un endroit sec et sombre, pendant quelques semaines. Évitez de mettre vos gousses au frigo, sauf si l'ail est tranché. L'ail épluché dans un peu d'huile permet de le conserver plus longtemps et ça parfume votre huile!
Il est important de ne pas laver les têtes d'ail récoltées, car l'humidité peut favoriser le développement des moisissures pendant la conservation.
Brossez délicatement les racines sans les laver, puis coupez-les à 6 mm. Enfin, coupez les fanes à 2,5 à 5 cm . L'ail séché se conserve plusieurs mois dans un endroit frais, sec et à l'abri de la lumière.
Contrairement à de nombreuses bactéries qui sont détruites lors de la cuisson, les spores de botulisme sont résistantes à la chaleur .
Hacher l'ail puis le laisser reposer 10 minutes permet la production maximale d'allicine . L'enzyme thermosensible n'est alors plus nécessaire et vous pouvez cuisiner !
Bien qu'il ne soit pas nécessaire de le faire, le goût de votre ail sera meilleur si vous le faites. Le germe est en effet la partie la plus amère de l'ail, et sa forte teneur en soufre rend l'ail plus difficile à digérer.
Vous pouvez également frotter l'ail sur du pain, dans le fond d'un plat pour parfumer légèrement vos préparations (comme dans la tartiflette par exemple). L'ail est également parfait pour rajouter un arôme aux vinaigrettes, sauces, soupes ou encore salades.
Dès qu'une gousse d'ail développe la moindre pousse verte en son centre , elle devient impropre à la consommation. « C'est l'ail idéal si vous souhaitez en cultiver », explique Bond. Mais si de l'humidité s'y infiltre, une forme bénigne de salmonelle peut s'y développer et provoquer des troubles digestifs.
Manger de l'ail cru plutôt que cuit permet de préserver toutes ces qualités. En effet, les molécules actives de l'ail, comme l'allicine, sont plus présentes dans l'ail cru, ce qui en fait un choix santé incontournable.
Effets secondaires de l'ail
L'ail est en général dépourvu d'effet indésirable, mis à part l'odeur désagréable, qui persiste dans l'haleine, la sueur et le lait maternel. Cependant, consommé en grande quantité, l'ail peut provoquer des nausées et des irritations au niveau de la bouche, de l'œsophage et de l'estomac.
Parfois, il n'est même pas nécessaire d'éplucher l'ail, notamment lorsqu'on fait rôtir des gousses entières. « Si je fais rôtir de l'ail entier pour préparer un confit d'ail ou une purée de pommes de terre, par exemple, je ne l'épluche pas du tout : je coupe simplement le haut, j'arrose d'huile, je l'enveloppe dans du papier aluminium et je le fais rôtir. Les gousses s'en extraient ensuite comme du beurre », explique Choi.
Si vous appréciez le goût prononcé de l'ail, inutile d'enlever la petite tige verte. Et si vous dégustez un plat non cuit ou que vous avez déjà des problèmes de digestion, il est conseillé de retirer le germe.
En décoction, il agit contre certaines maladies dont le mildiou et constitue également un parfait répulsif naturel contre les insectes. Vous trouverez sur internet des recettes d'insecticides bio à base d'ail.