Au Moyen Âge, plusieurs traités de médecine abordent le sujet. Henri de Mondeville, célèbre médecin du début du XIVe siècle, mentionne ainsi plusieurs méthodes d'épilation : avec une pince, des petits ciseaux, ou avec des crèmes dépilatoires.
Des sources écrites attestent que certaines femmes allaient aux étuves pour se laver et se raser. La place des poils dans la sphère publique varie ainsi en fonction des époques et des sociétés.
À travers les reflets de l'eau, on distingue clairement l'absence de poils pubiens. Une histoire culturelle du cheveu au Moyen Âge suggère que l'épilation pubienne était de coutume chez les femmes aristocrates européennes , bien que Penny Howell Jolly souligne que « les preuves visuelles de telles…
Les protections au Moyen-âge
Elles avaient donc des jupons de règles pour essuyer le flux qui s'écoulait le long des cuisses. Dans les familles les plus aisées, on avait des chiffons pour les règles, appelés chauffoirs et maintenus grâce à des ceintures de tissus… La majorité de leur protection étaient “faites maison”.
La plupart attribuent la corruption de l'air et de l'eau à l'état des lieux, à la nourriture avariée, au sang pourri, aux humeurs pernicieuses. Ils l'expliquent aussi par des abus sexuels, des épidémies, des maladies comme les flux de ventre ou les fièvres pernicieuses.
Le nonénal® (également connu sous le nom de 2-nonénal) est un composé naturel responsable de l'odeur caractéristique associée au vieillissement. Elle apparaît généralement après 40 ans et devient plus perceptible chez les hommes comme chez les femmes.
Bien qu'il n'existe aucune preuve concrète, il est tout à fait possible que les femmes du Moyen Âge aient utilisé des serviettes hygiéniques remplies de mousse . On sait que la mousse est comparable à une éponge très fine : elle absorbe et retient facilement et rapidement les liquides. Une fois essorée, elle ne s'affaisse pas et est prête à être réutilisée.
La femme, tout comme certains mammifères, présentent cette caractéristique physiologique. Les femmes, à la préhistoire, avaient leurs règles et leur bassin permettait l'accouchement, même si la forme du bassin féminin a évolué au fil du temps.
Au Moyen Âge, on se lave fréquemment, pour être propre, mais surtout par plaisir. En effet, se laver, se baigner est une réelle habitude dans les villes médiévales car l'eau est considérée comme bienfaisante et purificatrice.
17Les statuts du XIIIe siècle montrent les femmes regroupées en communautés féminines ou travaillant avec des hommes, dans les métiers du textile, dans ceux du vêtement et de la parure, mais pas dans le bâtiment, ni dans les métiers du bois ou des métaux.
Traditionnellement, elles se débarrassaient de leurs derniers poils pour se conformer à leur vision de la beauté. Lorsque l'islam s'est répandu au Moyen-Âge, le rasage des parties intimes est devenu à la mode en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Europe du Sud.
Le rasage chez les Romains consistait à frotter une pierre ponce pour éliminer le chaume, puis à utiliser une novacila pour l'épilation . Ensuite, parfums et huiles étaient appliqués pour adoucir la peau. Les membres de l'élite pouvaient se faire servir par un barbier personnel à domicile. L'épilation était devenue un signe de réussite sociale.
En effet, ils permettraient d'équilibrer la fleur microbienne vaginale en laissant s'échapper les bonnes bactéries, notamment après un rapport sexuel ; de protéger en général toutes les muqueuses génitales contre les infections ; d'éviter les poils incarnés occasionnés par la repousse après rasage ; d'éviter les ...
Dans l'Antiquité, les Égyptiens utilisaient déjà des cires et des pinces rudimentaires. Les Romains, eux, pratiquaient l'épilation à l'aide de coquillages tranchants ou de pâtes abrasives. Avec les influences orientales, la cire chaude et la pince à épiler redeviennent populaires en Europe.
Pour les campagnes, la nature était de mise sans endroits publics spécifiques, mais on a l'attestation de pots de chambre que les habitants vidaient parfois au beau milieu des rues. On se baladait dans la rue, et on pouvait se prendre un pot de chambre sur la tête !
Des sous-cultures homosexuelles existaient au Moyen Âge, bien qu'il n'existe aucune trace écrite complète à leur sujet . Leur nombre était restreint et elles se limitaient à certaines régions. Pendant la majeure partie de cette période, les homosexuels ne bénéficiaient que d'une organisation sociale très limitée.
La sexualité était hétérosexuelle, au sein du couple, modérée, au lit et avec une femme passive, mais aussi homosexuelle, en dehors du mariage, dans les bordels, immodérée, impliquant des femmes chevauchant des hommes – et bien plus encore.
Au Moyen Âge en Europe, les toilettes étaient généralement rudimentaires et le foin, la paille ou des chiffons étaient utilisés pour s'essuyer. Les classes aisées avaient de temps en temps accès à des matériaux plus doux comme la laine ou le lin.
À cette époque, l'approche la plus courante pour gérer le sang consistait à utiliser des chiffons en tissu comme serviettes hygiéniques. D'autres indices suggèrent que les personnes qui vivaient leurs cycles capturaient leur sang avec de la mousse de tourbière absorbante.
Il ne devait pas y avoir beaucoup de préliminaires à cette époque. Les hommes et les femmes préhistoriques n'étaient peut-être pas raffinés dans leur sexualité, mais ils devaient quand même s'apprécier, s'aimer. Les squelettes féminins que l'on a retrouvés sont couverts de parures.
Mais il faut avouer qu'elle n'était pas vraiment pratique : il s'agissait de bandes de tissu que les femmes attachaient à l'aide d'épingles à une ceinture. Depuis 1963, les femmes françaises peuvent acheter en magasin des serviettes hygiéniques jetables.
L'âge médian aux premières règles atteint 13,1 ans. C'est l'âge auquel la moitié des adolescentes ont déjà eu leurs règles. L'âge moyen aux premières règles atteint 12,6 ans. C'est l'âge auquel, en moyenne, une jeune fille a ses règles pour la première fois.
Les épidémies, notamment la peste noire au XIVe siècle, ont renforcé cette crainte. On pensait alors que l'eau, en ouvrant les pores de la peau, permettait aux miasmes d'entrer dans le corps, ce qui incita une partie de la population à se laver moins souvent.
Pour accélérer l'accouchement, on secouait tout le corpe de la femme, au mieux sur le lit, mais souvent en plaçant la malheureuse sur un escalier ou sur tout autre lieu surélevé.
Les femmes géraient leurs règles à l'époque en utilisaient des bandes de tissu ou des tampons faits de matériaux naturels comme le lin ou la laine.