Pendant le 19e siècle et au début du 20e siècle, des personnes ont commencé à se mobiliser en faveur du droit de vote des femmes. En 1893, la Nouvelle-Zélande est devenue le premier pays à accorder aux femmes le droit de vote au niveau national. Le mouvement a pris de l'ampleur et s'est diffusé dans le monde entier.
Le droit des femmes depuis le XIXè siècle
À une époque où les femmes étaient enfermées dans un rôle de mères et d'épouses, ces mouvements de réforme ont permis des avancées significatives dans les domaines de l'éducation, du travail, de la citoyenneté et de la lutte contre les violences faites aux femmes.
Le 21 avril 1944, le Général de Gaulle signe l'ordonnance portant organisation des pouvoirs publics. Son article 17 marque un tournant majeur en affirmant que « les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes. » Un an plus tard, le 29 avril 1945, elles votaient pour la première fois.
L'Assemblée consultative provisoire d'Alger, mise en place par le Comité français de la Libération nationale (CFLN) approuve l'octroi du droit de vote et d'éligibilité des femmes, lors de ses séances des 24 et 27 mars 1944.
Françoise Giroud (1916-2003) - journaliste, écrivaine et femme politique française. Olympe de Gouges (1748–1793) - femme de lettres française, devenue femme politique, auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, en 1791. Gisèle Halimi (1927-2020) - avocate, grande figure du féminisme en France.
En 1791, Olympe de Gouges publie une Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, composée de trois parties : le préambule, 17 articles et le postambule.
Le mouvement pour les droits des femmes considère le 13 juillet 1848 comme son point de départ. En cette chaude journée d'été dans le nord de l'État de New York, une jeune femme au foyer et mère, Elizabeth Cady Stanton , fut invitée à prendre le thé avec quatre amies.
Il lui aurait dit : « La première femme du monde est celle qui fait le plus d'enfants. » Afin de rétablir un contrôle patriarcal absolu sur la France , Napoléon a méthodiquement anéanti les acquis financiers et juridiques obtenus par les femmes pendant la Révolution.
1) Danemark
Les pays nordiques se distinguent généralement par leurs performances en matière d'égalité des sexes, et l'indice GII ne fait pas exception. Le Danemark affiche le meilleur score GII selon les données les plus récentes (2023), avec un résultat remarquable de 0,003.
La Nouvelle-Zélande a été le premier pays autonome au monde à accorder à toutes les femmes le droit de vote aux élections parlementaires, à partir de 1893.
Les Françaises votent donc pour la première fois les 29 avril et 13 mai 1945, à l'occasion des élections municipales. Puis quelques mois plus tard, le 21 octobre 1945, elles participent au référendum et aux élections à l'Assemblée constituante organisés simultanément par le général de Gaulle.
au Vatican, monarchie élective absolue, l'accès au collège électoral (conclave) est réservé aux cardinaux et comme l'Église catholique romaine n'ordonne pas de femme, elles sont de facto privées du droit de vote.
Un des grands arguments contre le suffrage des femmes était de dire qu'elles étaient indifférentes aux préoccupations politiques et qu'elles n'iraient pas voter. Pis, si elles se rendaient aux urnes, elles voteraient pour les extrêmes.
Ces droits comprennent le droit de vivre à l'abri de la violence et de la discrimination ; de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible ; d'être instruit ; de posséder des biens ; de voter ; et de percevoir un salaire égal.
Les Famous 5, pétitionnaires dans l'affaire révolutionnaire Persons Case, une affaire portée devant la Cour suprême du Canada en 1927 et tranchée plus tard par le Conseil judiciaire du Conseil privé de Grande-Bretagne (1929), la plus haute cour du Canada à l'époque, qui a reconnu légalement les femmes comme des « personnes » en vertu de la common law britannique .
Ces droits comprennent le droit de vivre libre de toute violence et discrimination, le droit au meilleur état de santé physique et mentale susceptible d'être atteint, le droit à l'éducation, le droit à la propriété, le droit de voter et le droit à un salaire égal.
Malgré Olympe de Gouges qui publie, en 1791, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne : "La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits" (art.
Umeå a été saluée comme la ville la plus féministe du monde par des médias tels que The Guardian et Marie Claire – un titre amplement mérité, car elle s'est engagée en faveur de l'égalité des sexes plus tôt que la plupart des villes européennes. Dans les années 1970, elle est devenue la première ville de Suède à créer son comité local pour l'égalité des sexes.
Napoléon Bonaparte eut deux épouses et de nombreuses maîtresses qui jouèrent un rôle important dans sa vie personnelle et politique. Sa première épouse fut Joséphine de Beauharnais, veuve d'un aristocrate français, avec laquelle il entretint une relation passionnée, sans toutefois avoir d'enfants, ce qui aboutit finalement à un divorce.
Depuis 2021, les femmes n'ont plus le droit d'étudier, de travailler ou de voyager seules. Pour beaucoup, l'idée de partir n'est plus un projet, mais une question de survie. ➡️ https://l.franceculture.fr/wiV.
Napoléon ne donna pas suite à sa demande de divorce, mais pardonna à Joséphine, non sans un certain intérêt personnel : avoir une famille renforçait son pouvoir politique, et les talents diplomatiques de sa femme étaient inestimables . Elle était populaire et lui apportait l’élégance et le savoir-vivre qui lui faisaient défaut.
Marie Curie, Simone Veil et Gisèle Halimi : leur combat pour les droits des femmes. À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Sidonie Bonnec s'intéresse à celles qui se sont battues pour faire avancer l'égalité femmes-hommes. Parmi elles, Marie Curie, Simone Veil ou bien encore Gisèle Halimi.
Malala Yousafzai est devenue un symbole international de la lutte pour l'éducation des filles après avoir été blessée par balle en 2012 pour s'être opposée aux restrictions imposées par les talibans à l'éducation des filles dans son pays d'origine, le Pakistan.
Selon la légende juive, Lilith était la première femme d'Adam, qui fut créée en même temps que lui (Gen. 1) et lui était donc égale.