Seules dans les foyers, les femmes françaises seront mères et travailleuses. Elles l'étaient déjà dans le monde rural, employées à toutes sortes de tâches paysannes ; elles vont désormais investir des métiers d'hommes, plus pénibles, ou prendre plus de responsabilités.
La technologie a profondément transformé le rôle des femmes dans la société. Le développement d'appareils électroménagers comme les réfrigérateurs et les machines à laver a allégé le fardeau des tâches ménagères, permettant aux femmes de se concentrer davantage sur leur travail et d'y participer plus activement.
Participant à l'effort de guerre, les femmes ont joué un rôle fondamental durant le conflit de 1914-1918. Elles remplacent les hommes partis au front et deviennent postières, conductrices de tramway, « munitionnettes »… Les femmes s'engagent et se montrent patriotes et solidaires…
Les décennies suivantes connaissent des avancées majeures pour les droits des femmes et plus particulièrement le droit qu'elles ont de disposer de leur corps : loi autorisant l'interruption volontaire de grossesse (IVG), entrée en droit français de la notion de harcèlement sexuel, inscription dans la loi de l'égalité ...
Leurs fonctions sociales peuvent se réaliser dans différents domaines : respectant la vision traditionnelle de la femme maternelle, les femmes s'occupent de toutes les activités en rapport avec l'enfance ; mais elles peuvent également avoir des fonctions économiques importantes, telles que la gestion d'une boutique ou ...
Seules dans les foyers, les femmes françaises seront mères et travailleuses. Elles l'étaient déjà dans le monde rural, employées à toutes sortes de tâches paysannes ; elles vont désormais investir des métiers d'hommes, plus pénibles, ou prendre plus de responsabilités.
Plan
L'évolution régulière du droit des femmes s'opère à partir de la seconde moitié du XIX siècle jusqu'à nos jours en ce qui concerne l'interdiction du travail de nuit (1874), l'éducation secondaire (1892), le droit de disposer de son salaire (1907), la capacité juridique (1938), le droit de vote (1944), les relations ...
Alors que la première vague du féminisme était généralement portée par des femmes blanches, cisgenres, occidentales et issues de la classe moyenne, la seconde a attiré des femmes de couleur et des femmes de pays en développement, en quête de sororité et de solidarité, affirmant que « la lutte des femmes est une lutte des classes ». Les féministes ont alors considéré les femmes comme une classe sociale et ont forgé des expressions…
De la révolution féministe engagée par des pionnières comme Simone de Beauvoir ou Simone Weil, aux avancées scientifiques de Madeleine Pelletier et Marie Curie en passant par les luttes d'Angela Davis et Djamila Bouhired, ces illustres figures ont changé la face du monde, à tout jamais.
Selon ce dernier, nous les femmes remplissons trois rôles : un rôle productif, un rôle reproductif et un rôle à un niveau communautaire.
Le document compare la femme d'autrefois, qui s'occupait principalement de sa famille à la maison, à la femme d'aujourd'hui, qui peut accéder au travail et assumer des rôles égaux à l'homme grâce aux droits dont elle bénéficie.
Les fonctions occupées par les femmes sont entre autres : les fonctions d'infirmières, de monitrices, de secrétaires, d'enseignantes. Il s'agit en fait du prolongement des activités de la sphère domestique réservée à la femme. Au plan social, le statut de la femme demeure toujours inférieur à celui à l'homme.
Les femmes étaient strictement astreintes à la monogamie, l'adultère étant sévèrement réprouvé. Seul le rôle de mère était valorisé, et l'exercice de toute profession constituait une forme de déchéance sociale, à l'exception de fonctions religieuses ou honorifiques.
Pourvoyeuses de nourriture dans leur ménage, les femmes assurent le même service dans les lieux de passage et de concentration de la population humaine. Nourrir les siens suppose, pour beaucoup de femmes, nourrir les autres, même si elles attendent du père de leurs enfants une contribution substantielle.
Le taux d'activité des femmes a nettement progressé depuis 1975, faisant de la France l'un des pays européens où il est le plus élevé pour les 25-55 ans. À 40 ans, ce taux est passé de 69% pour la génération née en 1945 à 86% pour celle née en 1975.
Comment étaient considérées les femmes ? Les évolutions sont salutaires et de plus en plus, l'humanité se porte mieux depuis l'inclusion et la participation des femmes sur certains postes autrefois accordés qu'aux hommes. En effet, dans l'antiquité, la place de la femme dans la société était juridiquement mineure.
Olympe de Gouges, née Marie Gouze en 1748 à Montauban, est une figure emblématique du féminisme et de la lutte pour les droits civiques.
On définit le féminisme comme : « un ensemble de mouvements et d'idées philosophiques qui partagent un but commun : définir, promouvoir et atteindre l'égalité politique, économique, culturelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes. »
Ces droits comprennent le droit de vivre libre de toute violence et discrimination, le droit au meilleur état de santé physique et mentale susceptible d'être atteint, le droit à l'éducation, le droit à la propriété, le droit de voter et le droit à un salaire égal.
L'émancipation des femmes, c'est garantir leurs droits fondamentaux. Elle se traduit par différentes actions visant à : Assurer l'accès à l'éducation et à la formation professionnelle. Mettre en place des politiques d'égalité des chances en emploi.
1874 : Première loi tentant de protéger les femmes au travail : les femmes ne peuvent pas travailler dans les mines, ni travailler le dimanche. 1881 : Loi autorisant les femmes à ouvrir un livret d'épargne sans l'autorisation de leurs époux.
220 000 femmes sont victimes de violences chaque année. Le harcèlement sexuel et les violences psychologiques sont également monnaie courante. Il est urgent de renforcer les moyens alloués à la lutte contre ces violences, d'améliorer la prise en charge des victimes et de sanctionner plus sévèrement les auteurs.
Vagues du féminisme
Le sexisme et la misogynie ordinaires : Mépriser et déva- loriser les femmes, les traiter différemment des hommes, les enfermer dans des stéréotypes, ces comportements font qu'il est plus difficile pour les féministes, majoritairement des femmes, de se faire entendre et respecter.