Restez toujours calme Si vous voyez que votre patient autiste fait une crise parce qu'il est frustré, évitez de vous énerver à votre tour. Au contraire, parlez-lui calmement et rassurez-le en essayant de mettre des mots sur la situation frustrante qu'il vit.
Les stratégies à envisager comprennent la distraction, la diversion, le fait d'aider la personne à utiliser des stratégies apaisantes telles que des jouets à manipuler ou l'écoute de musique, la suppression de tout déclencheur potentiel et le fait de rester soi-même calme .
En cas de comportement agressif, vous devez adapter votre communication face à votre patient TSA. Dans tous les cas, restez toujours calme et évitez de hausser le ton quand vous vous adressez à lui. N'hésitez pas à utiliser des supports visuels pour communiquer.
Le lien entre la rumination de la colère, la dysrégulation émotionnelle et les CRR pourrait rendre les personnes autistes plus susceptibles d'adopter des comportements perturbateurs. Les troubles du spectre autistique s'accompagnent souvent de pathologies concomitantes, notamment de problèmes de santé mentale.
Pour prévenir l'agressivité, il est important de collaborer avec les thérapeutes et les enseignants de votre enfant afin de créer un environnement apaisant, prévisible et valorisant . L'utilisation d'emplois du temps visuels et de programmes structurés est également utile ; ces outils facilitent les transitions entre les activités.
Restez toujours calme
Au contraire, parlez-lui calmement et rassurez-le en essayant de mettre des mots sur la situation frustrante qu'il vit. Ainsi, votre patient se sentira plus détendu et le rendez-vous médical se déroulera dans de meilleures conditions.
A: Les adultes autistes peuvent gérer leur colère en identifiant et en traitant rapidement les éléments déclencheurs et en apprenant à exprimer clairement leurs sentiments . Des techniques comme les exercices de respiration et la pleine conscience, qu'ils peuvent pratiquer à l'aide d'applications ou de logiciels, peuvent également contribuer à apaiser leur colère.
Certaines personnes autistes peuvent éprouver des difficultés à se faire comprendre, à comprendre ce qu'on leur dit, ainsi qu'à interpréter les expressions faciales et le langage corporel. Cela peut engendrer une frustration et une anxiété considérables, susceptibles de se traduire par de la colère ou des comportements de détresse.
Pour gérer au mieux cette frustration, voici quelques conseils que vous pouvez suivre :
La « règle des six secondes » est une stratégie de communication utilisée pour aider les personnes autistes en leur accordant un temps de réflexion supplémentaire après une question . Au lieu d'attendre une réponse immédiate, la personne qui utilise cette règle fera une pause d'environ six secondes après avoir posé une question avant de la répéter ou de passer à la suivante.
Les erreurs à éviter avec une personne autiste : précautions et conseils
La rispéridone et l'aripiprazole sont approuvés par la FDA pour le traitement de l'irritabilité chez les enfants atteints de TSA. Bien que la clozapine puisse réduire l'agressivité chez les patients atteints de TSA, ses effets indésirables — notamment une prise de poids importante, un syndrome métabolique et une tachycardie — en ont limité l'utilisation dans ce contexte.
Les choses à faire
"En se reculant, on laisse de l'espace à la personne pour qu'elle puisse s'exprimer. Plus on s'approche, plus la personne va se sentir en danger", affirme la spécialiste. La bonne attitude consiste aussi, comme pour les enfants, à mettre des mots sur les émotions de l'autre.
Si votre enfant autiste fait une crise de colère par frustration, voici quelques conseils : restez calme, ignorez son comportement indésirable et rassurez-le en reconnaissant ses émotions.
Une méthode simple consiste à inspirer profondément par le nez, à retenir sa respiration pendant quelques secondes, puis à expirer lentement par la bouche. Répéter ce processus plusieurs fois peut aider à calmer l'esprit et à créer un état de relaxation.
Proposez des jeux qui nécessitent de souffler (dans une paille, des bulles, des sifflets, des instruments de musique ). Encouragez le jeu avec des jouets vibrants (masseurs corporels, coussins vibrants, serpents vibrants, etc.). Utilisez des objets chauds (coussins chauffants, peluches à réchauffer au micro-ondes).
Les crises peuvent s'exprimer verbalement (par exemple, en criant, en grognant ou en pleurant), physiquement (par exemple, en donnant des coups de pied ou en agitant les bras) ou par une combinaison des deux . Une personne autiste perd alors le contrôle de son comportement car elle est complètement submergée par ses émotions et incapable de s'exprimer autrement.
Cela peut entraîner une accumulation de stress, plongeant la personne dans un état d'hypervigilance constant, souvent décrit comme un état de « lutte ou de fuite ». Cet état d'hypervigilance peut conduire les personnes autistes à des crises ou à des replis sur elles-mêmes, dus à un sentiment de débordement total .
Les personnes avec autisme ont une propension à se passionner pour un domaine particulier, à accomplir une tâche jusqu'au bout. En outre, elles peuvent aimer réaliser une tâche ou une activité qui est généralement moins appréciée par d'autres (comme faire la vaisselle, s'occuper du compost, etc.).
L'autisme sévère, également appelé “trouble du spectre de l'autisme (TSA) de niveau 3”, représente la forme la plus intense de l'autisme. Il se caractérise par des difficultés profondes au niveau des interactions sociales, du comportement et du fonctionnement quotidien.
Le cycle de la rage. Chez les personnes atteintes d'autisme de haut niveau, la colère peut souvent se manifester selon un processus appelé cycle de la rage. Ce cycle comprend trois phases : l'escalade, l'explosion et le retour à la normale .
Les adultes autistes ont des taux d'idées suicidaires et de comportements suicidaires plus élevés que la population générale. Des études récentes suggèrent que des facteurs spécifiques et non spécifiques de l'autisme peuvent contribuer à un risque de suicide accru. Le burnout autistique en fait partie.
Cette étude a fourni des preuves préliminaires selon lesquelles les adolescents atteints de troubles du spectre autistique rapportent davantage de ruminations centrées sur la colère que les adolescents au développement typique, malgré une variabilité importante au sein des groupes. Les ruminations liées à la colère étaient positivement corrélées à la gravité des symptômes autistiques, tous groupes confondus.
Les données les plus probantes (issues d'essais contrôlés) suggèrent des effets bénéfiques de la rispéridone, du propranolol, de la fluvoxamine, de l'exercice aérobique intense et du dextrométhorphane/quinidine pour traiter l'agressivité chez les adultes atteints de TSA, tandis que des données moins probantes soutiennent les interventions comportementales, les environnements multisensoriels, le yokukansan, etc.
Crier sur un enfant autiste peut engendrer confusion, peur et détresse émotionnelle, des symptômes qui peuvent persister bien plus longtemps qu'on ne le pense. Les enfants autistes perçoivent souvent le langage, le ton et les émotions différemment ; les voix fortes peuvent donc être insupportables, voire parfois douloureuses physiquement.