La légende raconte que l'empereur Domitien fit venir saint Jean à Rome. Comme ce dernier se refusait à sacrifier aux dieux, il lui fit raser le crâne et le condamna à être plongé dans une chaudière d'huile bouillante, supplice infligé aux faux-monnayeurs, devant une porte de la ville nommée porte Latine.
La mort de Jean le Baptiste est mentionnée dans les trois Évangiles synoptiques et dans l'Évangile selon Jean. Son exécution est imputée au « roi Hérode » par l'Évangile selon Marc (6.14), et Hérode, « tétrarque » par l'Évangile selon Matthieu (14:1) et l'Évangile selon Luc (3:19).
Jean a fini sa vie avec une mort ordinaire. Mais si on lit les histoires de l'Eglise (on apprend) qu'il a été plongé dans un chaudron d'huile bouillante, et qu'il en sortit en athlète pour recevoir la couronne du Christ, et qu'immédiatement il fut relégué dans l'île de Patmos.
Mais presque immédiatement après l'ascension du Sauveur, les apôtres ont commencé à être persécutés. Jacques, frère de Jean et ldes douze apôtres originels, a été tué par Hérode (voir Actes 12:1-2). Pierre et Paul ont aussi été tués pendant la période du Nouveau Testament.
LA MORT DE JEAN LE BAPTISTE ET L'ESSOR DU COMMERCE DES RELIQUES. Les trois évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc) s'accordent à dire que Jean le Baptiste fut décapité sur ordre d'Hérode Antipas, dirigeant de la Galilée.
Jean-Baptiste fut exécuté par décapitation sur ordre d' Hérode Antipas, à la demande de la fille d'Hérodiade. Ses disciples enterrèrent sa dépouille et en informèrent Jésus.
L'apôtre Jean fut libéré plus tard, probablement en raison de son âge avancé, et retourna dans ce qui est aujourd'hui la Turquie. Il mourut âgé, peu après 98 ap. J.-C., le seul apôtre à mourir paisiblement. Une autre théorie concernant la mort de Jean l'associe à un évêque du IIe siècle nommé Papias d'Hiérapolis.
Toutes nomment Simon, dit Pierre, en tête et Judas, dit (l')Iscariote, en dernier.
Simon l'Apôtre est le saint patron des scieurs, des tanneurs et des menuisiers. Son patronage est lié aux récits traditionnels de son martyre, selon lesquels il aurait été scié en deux pour sa foi.
Le chiffre douze symbolise les douze tribus d'Israël, fondées par les fils de Jacob. En appelant douze apôtres, Jésus fait référence à cette tradition, pour montrer une continuité entre l'ancienne alliance de Dieu avec Israël et la nouvelle alliance fondée sur la foi dans le Christ.
12Judas est criminel à double titre : il a trahi son seigneur, le Seigneur, mais il a aussi attenté à sa vie. En effet, au Moyen Âge, le suicide, qui n'a pas encore de nom, est un crime.
Jean était un membre dirigeant des premiers douze apôtres de Jésus, quelqu'un qui avait une relation personnelle et proche avec le Sauveur, et qui a rempli des rôles importants de témoin, de dirigeant de l'Église et de révélateur.
Selon la tradition, il serait enterré à Selçuk, près d'Éphèse, où il existait une basilique Saint-Jean, aujourd'hui en ruine. Il aurait eu pour disciple saint Polycarpe de Smyrne.
Unis dans leur diversité, les « quatre Vivants » représentent aussi les quatre évangélistes (le taureau pour Luc, l'homme pour Matthieu, le lion pour Marc et l'aigle pour Jean) d'un seul et même Évangile. Ils décrivent ainsi, chacun à leur manière, l'unique Bonne Nouvelle du Christ.
Le « disciple bien-aimé » a souvent lui-même été identifié à Jean, fils de Zébédée, l'un des douze Apôtres. Mais des historiens comme Oscar Cullmann ont distingué deux Jean, l'apôtre et l'évangéliste, ce dernier étant identifié dans ce cas au « disciple bien-aimé ».
Ces miracles ont amené beaucoup à croire que saint Jean avait été élevé au ciel d'une manière plus semblable à celle de la Vierge Marie qu'à celle d'Élie ou d'Hénoch. Nombreux étaient ceux qui croyaient que Jean avait été glorifié, parfaitement uni à son âme béatifiée, et qu'il jouissait de la béatitude céleste.
Paul n'a pas connu Jésus. Il parle de Jésus avec les mots de la foi. Paul le dit lui-même : il n'a pas connu Jésus "selon la chair" (2 Corinthiens 5, 16).
L'Écriture ne mentionne pas directement Simon de Cyrène après la Résurrection. La tradition rapporte que Simon se rendit en Égypte et y annonça l'Évangile. Ensuite, selon les Actes apocryphes de Simon et Judas, Simon subit le martyre en l'an 100, coupé en deux par une scie .
Telle une âme de saint Gérard Majella traversée par les rayons éclatants du soleil, l’âme laissa la lumière divine rayonner à travers elle sans résistance. Ainsi, même dans cette vallée de larmes, il put « voir Dieu » !
Jacques le Mineur : Décapité. Jean : Mort de vieillesse, emprisonné sur une île. Judas : S'est pendu. Matthieu : Tué, probablement à l'épée.
Le nombre de 33 ans, souvent donné, l'est en raison de sa valeur doublement trinitaire, mais elle doit être surtout vue comme symbolique.
MARIE-MADELEINE ou Marie qui venait de Magdala, une ville de Galilée. Elle a rejoint le groupe de Jésus qu'elle suit jusqu'à la crucifixion. Elle est présentée par les Évangiles comme très proche de Jésus et aussi comme le premier témoin de la résurrection.
À la mort de l'empereur Domitien, qui l'avait exilé à Patmos, Jean fut ramené à Éphèse où il fut emprisonné pendant deux ans. On raconte qu'il fut contraint de boire du poison mais qu'il en sortit indemne et mourut finalement en paix.
Salomé (ou Salomée) vient de l'hébreu shalom, formule de salutation qui signifie "paix" ou "prospérité". Nous rencontrons Salomé dans les Évangiles. Elle est l'épouse de Zébédée et donc la mère de Jacques et de Jean, qui seront parmi les premiers disciples de Jésus.
À propos des apôtres : lesquels étaient mariés et lesquels ne l’étaient pas. L’épouse de l’apôtre Pierre s’appelait Gogia ; ses fils s’appelaient Joël et Yovnana, et sa fille unique, Sabistha. Jacques et Jean restèrent vierges . L’épouse d’André s’appelait Antoli ; ils eurent une fille, Marie.