Il y a 400 ans, à quelques mois près, mourait Gabrielle d'Estrées, dont tout laisse à penser que, sans l'éclampsie puerpérale qui la saisit brutalement à vingt‐ cinq ans, durant le six ou septième mois de sa quatrième grossesse, elle serait devenue reine de France et mère de la lignée royale des Bourbons.
Elle est enterrée dans le chœur de l'église de l'abbaye de Maubuisson, dirigée par sa sœur Angélique d'Estrées. Après sa mort, Henri IV rachète le domaine à ses héritiers et l'offre à Marie de Médicis à l'occasion de la naissance du futur Louis XIII .
Elle est inhumée comme princesse de Galles et non comme reine par Scarlett Robert le 28 janvier 1536 en la cathédrale de Peterborough. Des rumeurs courent, prétendant qu'elle est morte empoisonnée. Des examens plus récents suggèrent un cancer.
Malade depuis près d'un an, elle meurt dans la nuit du 4 au 5 décembre 1793, un peu plus d'un mois après la reine, à l'âge de 44 ans. On l'enterre à Vienne, et on grave sur la pierre tombale son nom suivi de la mention « Morte de douleur ».
Henriette de Balsac d'Entragues, marquise de Verneuil (1579-1633), fut l'une des femmes les plus célèbres de son temps. La postérité a pourtant effacé de l'histoire celle qui succéda à la belle Gabrielle d'Estrées aux côtés d'Henri IV.
Malgré toutes les misères que Henri VIII lui infligea pendant leur mariage, Anne de Clèves était souvent complimentée sur son apparence lorsqu'elle visita la cour plus tard dans sa vie, étant décrite comme grande, bronzée, mince avec un « visage agréable. »
Catherine de Médicis fut reine de France au XVIe siècle.
Avec le roi Henri II, ils ont eu dix enfants.
Mais la favorite n'est pas épargnée par les intrigues de la Cour qui se jouent contre elle. Sa beauté déclenche bien des jalousies, et ses origines douteuses provoquent le dédain de la dauphine Marie-Antoinette, partisane du camp Choiseul.
Elle fut emprisonnée au Temple le 10 août 1792, puis transférée à la Conciergerie peu après l'exécution du roi en 1793. Elle fit preuve d'un grand courage lors de son procès devant le Tribunal révolutionnaire et lors de son exécution le 16 octobre 1793 sur ce qui est aujourd'hui la place de la Concorde.
La légende dit que l'ancienne reine a marché, avec l'autre soulier, sur le pied du bourreau et que ses dernières paroles ont été : « Monsieur, je vous demande pardon, je ne l'ai pas fait exprès ». Les aides l'attachent sur la planche, le couperet tombe.
Le 7 janvier 1536, Catherine décéda à l'âge de 51 ans. À l'époque, la rumeur courait que le roi avait empoisonné son ancienne épouse. L'autopsie révéla cependant une tumeur « totalement noire et hideuse » autour de son cœur, que l'on pense aujourd'hui liée au sarcome mélanotique.
Après plusieurs années de mariage, le couple n'a toujours pas d'enfants : l'impératrice Elisabeth 1re conseille à la femme de son neveu de prendre un amant, Catherine porte son dévolu sur le comte Saltykov. Mais le grand amour de sa vie, c'est à 44 ans qu'elle le rencontre : Grigori Potemkine.
Un mariage en or. La nouvelle promise, Marie de Médicis, a 25 ans, soit 22 ans de moins que le roi. Née à Florence le 26 avril 1573, elle est la fille de François Ier, grand-duc de Toscane, et de Jeanne, archiduchesse d'Autriche. C'est aussi une lointaine cousine de l'ancienne régente Catherine de Médicis.
L'hypothèse la plus probable est qu'elle aurait été victime d'éclampsie toxique (intoxication par un taux élevé d'albumine dans les urines, pathologie de la femme enceinte se traduisant par une forte hypertension, allant jusqu'à des convulsions) ayant tous les symptômes de l'empoisonnement.
Situé dans le 20e arrondissement, accueillant 70 000 sépultures, de nombreuses personnes célèbres y sont enterrées. Il accueille chaque année plus de trois millions et demi de visiteurs, ce qui en fait le cimetière le plus visité au monde.
La tombe de Jim Morrison est l'une des plus populaires, attirant des foules d'admirateurs chaque 3 juillet, jour anniversaire de sa mort.
Trois chefs d'accusation principaux visent Marie-Antoinette, qui ne sont pas - loin de là - dénués de fondement : Elle aurait dilapidé le Trésor de la Nation, Elle aurait entretenu des relations avec les ennemis de la République, Elle aurait soutenu les rébellions intérieures.
Résumé Oui, Marie-Antoinette a vécu un véritable roman d'amour avec le comte de Fersen.
Il a été rapporté que la reine prenait un bain quotidien dans sa robe de chambre en lin boutonnée jusqu'au cou – qui pourrait la blâmer avec tous ces regards indiscrets ?
Louis XIV , le « Roi-Soleil », était probablement le monarque le plus odorant de l'histoire de France. Souffrant de graves maladies de peau et grand amateur de viande, il dégageait, dit-on, une odeur de transpiration particulièrement forte. Pourtant, il se lavait rarement, car les Européens de l'époque croyaient que l'eau propageait les maladies.
Après que le roi et la reine aient été guillotinés par les révolutionnaires, les deux enfants survivants, Louis-Charles et Marie-Thérèse-Charlotte, restent en prison. Le fils, devenu Louis XVII pour les royalistes, meurt à l'âge de 10 ans, suite à de mauvais traitements.
Le comte Axel de Fersen, issu d'une des plus grandes familles de la noblesse suédoise, rencontre pour la première fois Marie-Antoinette en 1774 à Paris, au bal de l'Opéra.
Le roi Louis se révèle en fait inexpérimenté, intimidé par sa femme avec qui il ne s'entend pas et par l'atmosphère mesquine de la cour. La reine Marie-Antoinette peu attirée par son époux, se montre réticente à accomplir le devoir conjugal.
Mais Victoria ne sera jamais une mère particulièrement affectueuse. Elle aime certes ses enfants, mais à sa façon, avec égoïsme. Cette tendresse maternelle qu'elle-même n'a jamais connue, elle est bien incapable de la témoigner à ses propres enfants.