Les Harkis victimes de représailles Dès le cessez-le-feu du 19 mars 1962, et surtout durant l'été puis l'automne 1962, certains anciens supplétifs font l'objet de représailles par les forces indépendantistes et une partie de la population.
Une autre hypothèse serait que les Européens avaient les pieds noirs parce qu'ils foulaient le raisin. Une explications pas plus crédible selon Jean-Yves Le Naour parce que l'expression "pieds-noirs" apparaît dans les années 1950, et que la conquête de l'Algérie date du XIXe siècle.
Durant toute la période de la guerre, la France mobilise au total 1,5 million d'appelés du contingent (au sein d'une armée de 2 millions de soldats). Un appelé de l'infanterie équipé d'un mousqueton Lebel R35 et coiffé d'un casque Modèle 1951.
Selon les sources, sur les 180 000 à 250 000 harkis, au sens large, entre 20 000 et 40 000 parviennent à trouver refuge en France métropolitaine. En effet, contrairement aux Pieds-noirs, ils n'ont pas été considérés comme des « rapatriés » mais comme des « réfugiés », leur donnant moins de droit sur le sol français.
Les rapatriés sont les Français qui s'étaient installés dans l'Algérie française. En 1962, à l'indépendance de l'Algérie, ils sont nombreux quitter l'Afrique du Nord. Ils débarquent à Marseille. Sur les 650 000 pieds noirs qui quittent l'Algérie, 100 000 s'installent à Marseille.
D'après le Larousse, « pied-noir » (et « pieds-noirs ») est un nom et un adjectif qui signifie : « Français d'origine européenne installé en Afrique du Nord jusqu'à l'époque de l'indépendance. » « Français vivant en Algérie (et considérant l'Algérie française comme sa patrie) ; puis Français originaire d'Algérie.
Les Touaregs sont des éleveurs et commerçants semi-nomades vivant au nord du Mali et, à ses frontières, au Niger ( voir l'article sur les Touaregs au Niger), au Burkina Faso, en Algérie et en Libye. Ils descendent des Berbères d'Afrique du Nord et parlent une langue berbère : le tamasheq, et se désignent eux-mêmes comme Kel Tamasheq.
En France, les harkis ont connu une intégration très difficile. Parqués dans des camps insalubres, ce sont des combattants oubliés par les autorités françaises. Ils sont également rejetés par leurs compatriotes : les harkis sont considérés comme des « traîtres » en raison de leur engagement dans l'armée française.
Koceila, Dihya, Massinissa… sont autant de prénoms interdits en Algérie. Pour la seule et unique raison qu'ils sont d'origine berbère.
Censés peupler les campagnes de l'Algérie colonisée, les « pieds-noirs » étaient en réalité pour beaucoup des Espagnols et des Italiens naturalisés et urbains. Dès lors mélangés, ces Européens se distinguent du reste de la population musulmane par une identité commune.
AFN (anciens combattants d'algérie)
Dans une monographie de la colonie agricole de Saint-Louis d'Oran) 10, Paul Garcia, instituteur français d'Algérie, présentait ainsi les colons : « La plupart étaient des Parisiens, déportés, anciens ouvriers chassés des ateliers nationaux qui avaient combattu contre le gouvernement provisoire, sur les barricades du ...
À l'origine, l'abréviation « DZ » provient finalement des mots « Dzayer », « Dzaïr » ou « Al-Djazâ'ir » qui désignent l'Algérie en langues arabes ou berbères.
Ils portaient des chaussures noires et pointues. Tout de suite, ils furent remarqués et désignés de " pieds-noirs " par les Français. En fait, ces termes furent généralisés par le contingent militaire pendant la guerre d'Algérie, en même temps que " bougnoule et fellagha " pour dénommer diversement les musulmans.
Les enfants de harkis représenteraient alors les personnes intégrées, contrairement aux "fils d'immigrés". La distinction opérée par les enfants de harkis vis-à-vis de l'ensemble de la communauté algérienne, voire maghrébine, apparaît clairement : la culture d'origine, commune, n'abolit pas l'histoire.
Les Harkis victimes de représailles
Dès le cessez-le-feu du 19 mars 1962, et surtout durant l'été puis l'automne 1962, certains anciens supplétifs font l'objet de représailles par les forces indépendantistes et une partie de la population.
La 5e place revient à brightmi, la 4e place à Mansory. Sur la 1ère marche du podium, retrouve tout hati. En 2e position, c'est Slimani. et le nom de famille le plus porté.
Quant au choix de noms angéliques pour les filles, il est apparemment interdit parce qu'il revient à s'assimiler aux polythéistes qui considéraient les anges comme les filles d'Allah.
Selon l'état civil, peut-on appeler son fils Adolphe ? Parfois, il arrive que le prénom choisi porte un passé lourd à assumer. C'est le cas du prénom Adolphe qui, bien qu'il ne soit pas formellement interdit en France, est aujourd'hui extrêmement rare, sinon mal vu, en raison de son association directe à Adolf Hitler.
Cinquante ans après l'indépendance algérienne, l'histoire des auxiliaires algériens de l'armée française souffre encore d'un certain nombre de présupposés. Au sens strict, les harkis étaient des soldats supplétifs recrutés par l'armée française dans les campagnes algériennes, entre 1955 et 1962.
Aline, Aïcha, Jeanne, Yamina et Fatima sont filles de harkis. Elles ont grandi avec l'histoire de leurs pères durant la guerre d'Algérie et les conséquences de leur engagement auprès de la France. Aujourd'hui, elles disent encore et toujours leur besoin de reconnaissance et de respect.
En fait, il a trois objectifs : rassurer la population européenne et éviter sa révolte (elle ne ferait qu'aggraver la crise algérienne) ; dire son respect au peuple musulman en guerre ; affirmer sa légitimité des deux côtés de la Méditerranée, auprès des civils comme des militaires.
Plutôt que les valeurs chromatiques du clair au foncé ou du blanc au noir, les nuances du teint se déclinent en touareg selon des catégories de couleurs originales réparties en « jaune », « rouge », « vert » et « noir », elles-mêmes subdivisées en sous-catégories (Claudot-Hawad 2008).
Les Touaregs représentent une branche saharienne des Berbères , qui vivent en Afrique du Nord depuis plusieurs millénaires. Si les Touaregs d'aujourd'hui sont nominalement musulmans, leurs ancêtres ont fui vers le désert du Sahara pour échapper à la domination arabe et se convertir à l'islam.
Mais alors pourquoi les Touareg s'habillent en noir, de pied en cap ? La couleur noire absorbe les infrarouges du soleil et stocke ainsi la chaleur.