Certains patients restent ainsi plusieurs années sans la moindre poussée, alors que d'autres peuvent présenter des attaques neurologiques plusieurs fois par an.
La sclérose en plaques récurrente-rémittente (SEP-RR)
C'est la forme la plus courante. Elle se retrouve dans 80 à 85 % des cas et se caractérise par des poussées aiguës peu fréquentes avec des périodes de rémission complète (sans symptôme) ou partielle, sans que le handicap progresse entre les poussées.
Le groupe le plus restreint n'est diagnostiqué qu'à un âge avancé, généralement après 55 ans. On parle alors de SEP à début tardif (late onset MS) ou à début très tardif (very late onset MS). L'âge d'apparition de la maladie n'a pas fondamentalement changé.
Durant les poussées, elles prennent la forme de fourmillement, brûlure, décharges électriques. Par exemple, chez un patient, ce sera une douleur similaire à une sciatique, au bas du dos et le long de la jambe. Chez un autre, ce sera une gêne au niveau de l'œil, provoquée par une névrite optique.
Repérer les premiers signes
Elle peut débuter par des signes très variés selon la localisation des plaques de démyélinisation. Il peut s'agir d'une baisse de la vision d'un œil, de troubles des mouvements et de la marche, de sensations de picotements ou d'engourdissement, de contractions ou de faiblesses musculaires…
La sclérose en plaques (SEP) est une maladie complexe. À ce jour, aucune cause unique n'a été identifiée. Les recherches montrent qu'elle résulte de l'interaction entre une prédisposition génétique, des facteurs environnementaux et des éléments infectieux, dans un contexte particulier de vulnérabilité immunitaire.
Les symptômes les plus visibles de la SEP concernent les troubles de la marche et de l'équilibre. Cependant, même ces symptômes peuvent être discrets ou relativement cachés en début de maladie, et n'apparaître qu'après un effort physique plus ou moins prolongé.
La personne se plaint de :
Le tabagisme actif ou le tabagisme passif dans l'enfance, les polluants atmosphériques et l'obésité seraient des facteurs favorisants. Le rôle des agents infectieux (virus essentiellement Epstein Barr de la mononucléose infectieuse) dans la survenue d'une sclérose en plaques est toujours à l'étude.
Faiblesse musculaire, maux de tête, troubles du sommeil, dérèglement des sens, tremblements, mauvaise coordination… Dès l'apparition des premiers symptômes, prenez rendez-vous chez votre médecin traitant qui saura interpréter les signaux d'alerte et vous orienter vers un neurologue si votre état le nécessite.
myélite transverse, atteinte du tronc cérébral (nausées, vomissements, troubles de l'équilibre…), crises d'épilepsie, encéphalomyélite aiguë disséminée (plus fréquente chez l'enfant).
Une moitié des patients atteints de SEP meurent de causes autres, comme les infarctus ou les cancers. Bien qu'il soit extrêmement rare d'observer un décès consécutif à l'apparition de lésions au niveau cérébral, l'autre moitié des patients souffrant de SEP décèdent de conséquences directes ou indirectes de l'affection.
Les symptômes de la sclérose en plaques
Au total, 140 000 personnes vivent aujourd'hui avec l'une des trois formes de cette maladie neurologique chronique et évolutive1 : la SEP rémittente-récurrente, la SEP secondaire progressive2 ou la SEP primaire progressive.
Une poussée évolue généralement en trois étapes : une phase d'installation des symptômes (de quelques heures à quelques jours), puis une phase de stabilisation (quelques jours à 2 à 3 semaines) et enfin une phase de rétablissement (de 2 à 4 semaines, parfois plus).
Dans une nouvelle étude de cohorte observationnelle multicentrique publiée dans JAMA Neurology, environ un quart des rechutes de sclérose en plaques (SEP) n'étaient pas associées à de nouvelles lésions T2 ou à des lésions T1 rehaussées par le gadolinium sur l'IRM du cerveau et de la moelle épinière , étant classées comme événements cliniques aigus avec IRM stable (ACES).
Peut-on mourir d'une sclérose en plaques au stade terminal ? En phase terminale, les complications liées à la sclérose en plaques entraînent souvent une insuffisance respiratoire. La respiration inefficace peut alors causer une pneumonie, cause fréquente de décès à ce stade de la maladie.
La SEP peut directement causer une détérioration de la santé mentale. Bien que la SEP puisse indirectement entraîner la dépression, l'anxiété et d'autres troubles mentaux, des recherches montrent qu'il peut également y avoir un lien direct.
Cliniquement isolé Dans 75% des cas, la sclérose en plaques commence par une poussée, c'est à dire l'apparition sur quelques heures à quelques jours de symptômes neurologiques, qui persistent généralement pendant quelques jours à quelques semaines puis disparaissent progressivement plus ou moins complètement.
La sclérose en plaques peut provoquer des engourdissements, une faiblesse musculaire, des difficultés à marcher, des troubles de la vision et d'autres symptômes . Elle est également connue sous le nom de SEP. Dans la SEP, le système immunitaire attaque la gaine protectrice qui entoure les fibres nerveuses, appelée myéline. Cela interrompt la communication entre le cerveau et le reste du corps.
Les symptômes de la SEP, qui peuvent être visibles ou invisibles, sont extrêmement variables d'une personne à l'autre mais aussi chez une même personne, selon la phase de la maladie. Ils dépendent de la zone touchée (cerveau, moelle épinière, nerfs optiques) par les lésions de la sclérose en plaques.
Les symptômes invisibles de la SEP – fatigue, douleur, vision floue, engourdissements et brouillard cérébral – qui passent souvent inaperçus aux yeux des autres, peuvent également perturber le fonctionnement quotidien et être tout aussi invalidants.
La fibromyalgie et la sclérose en plaques sont deux conditions médicales distinctes, mais elles peuvent parfois partager des symptômes similaires, ce qui peut prêter à confusion. Comprendre les différences entre ces deux affections est essentiel pour permettre un diagnostic précis et une prise en charge appropriée.
Résumé La sclérose en plaques (SEP) de début tardif, décrite comme l'apparition des premiers symptômes cliniques neurologiques, le plus souvent après l'âge de 50 ans reste une forme clinique de la pathologie encore mal connue.