Le prolapsus hémorroïdaire. Il s'agit d'une extériorisation des hémorroïdes internes à travers l'anneau sphinctérien due à une la laxité pathologique du tissu de soutien. Son importance est variable.
Étant une affection bénigne, le traitement du prolapsus hémorroïdaire est surtout symptomatique. Il s'agit de lutter contre les problèmes de transit et de constipation. Dans un premier temps, il faut un apport important en fibres pour ramollir les selles : légumineuses, céréales, fruits secs…
Diagnostic du prolapsus rectal
Pour déterminer l'étendue d'un prolapsus, le médecin examine la zone alors que le patient se tient debout, ou accroupi et en effort. Par l'exploration digitale du sphincter anal, le médecin peut souvent détecter une baisse du tonus musculaire.
Grade II : Les hémorroïdes se prolabent à l'effort mais rentrent spontanément dans le canal anal. Grade III : Les coussinets sortent à l'effort et doivent être réintégrés manuellement dans le canal anal. Grade IV : Prolapsus hémorroïdaire permanent.
Le prolapsus hémorroïdaire
Il peut s'extérioriser lors de la défécation ou lors d'efforts (marche prolongée, sport…). Il peut se réintégrer spontanément ou nécessiter des manœuvres digitales (le patient appuie sur ses hémorroïdes pour les faire rentrer).
Le prolapsus hémorroïdaire
Le prolapsus peut s'accompagner de saignements, de démangeaisons et de suintements. Ces signes sont souvent chroniques c'est-à-dire qu'ils durent longtemps ou sont permanents. Ces plaintes (on parle de symptômes) surviennent à l'âge adulte, souvent dans un contexte de constipation chronique.
Votre médecin traitant peut vous adresser à un médecin gastro-entérologue pour bilan. Le médecin gastro-entérologue vous interroge sur les symptômes que vous ressentez. Il examine la région anale.
Grade 3 : prolapsus avec réduction manuelle : il faut pousser pour les faire rentrer. Elles peuvent être ligaturées. Grade 4 : prolapsus non réductible : elles ne rentrent pas, même en poussant. Elles peuvent nécessiter une autre approche thérapeutique, la cryothérapie ou même la chirurgie.
Grade IV : Prolapsus très douloureux qui ne peut pas être repoussé à l'intérieur par le patient. Il est possible d'avoir des hémorroïdes externes et internes en même temps.
Au grade 3, les hémorroïdes sortent plus fréquemment et plus fortement de l'anus. Les paquets d'hémorroïdes nécessitent d'être repoussés avec les doigts à l'intérieur de l'anus. Au grade 4, ils sont constamment à l'extérieur et vous ne pouvez pas les replacer avec vos doigts dans le canal anal.
Quel lien entre les hémorroides et les pets ? Les hémorroides douloureuses peuvent inciter à éviter d'aller à la selle, ce qui favorise ainsi la constipation et l'accumulation de gaz intestinaux. Et, à l'inverse, un excès de gaz pet augmenter la pression abdominale, aggravant ainsi l'inflammation des veines anales.
Les prolapsus génito-urinaires peuvent être soignés de diverses manières : meilleure hygiène de vie, rééducation du périnée, port d'un pessaire, intervention chirurgicale... Un surveillance de l'évolution du prolapsus est nécessaire.
Adressez-vous à votre pharmacien, qui pourra vous conseiller : des traitements locaux (crèmes, suppositoires), à usage topique et ayant un rôle anesthésiant, décongestionnant, lubrifiant et/ou anti-inflammatoires. Ils réalisent un pansement protégeant la muqueuse contre l'agression des selles.
Il n'est généralement pas dangereux et ne présente pas de complications dans la grande majorité des cas. Seules les formes de prolapsus extériorisées (vous pouvez voir ou sentir l'organe en dehors de la vulve) en permanence peuvent exposer à un risque de complications locales ou au niveau des reins.
Les hémorroïdes internes se produisent dans la partie inférieure du rectum, la section terminale du gros intestin, et sont généralement indolores. Un prolapsus se produit lorsque les vaisseaux sanguins situés sous l'anus sont tellement gonflés ou étirés qu'ils sortent de leur position habituelle et deviennent visibles.
Que risque-t-on ? La thrombose hémorroïdaire est douloureuse et gênante, mais n'est en rien dangereuse : aucun de risque d'hémorragie grave, de migration du caillot de sang ou autre infection ; c'est une pathologie bénigne.
Le traitement médical de première intention associant anti-inflammatoires non stéroïdiens, antalgiques et régulateurs de transit est habituellement très efficace. La douleur disparaît rapidement et la thrombose régresse en quelques semaines.
En cas de prolapsus hémorroïdaire, le plus grand danger est l'étranglement des hémorroïdes à l'anus, ce qui provoque des douleurs plus vives et durables. L'étranglement peut aussi être à l'origine d'une thrombose - formation de caillot. Heureusement, cette dernière ne risque pas d'entraîner une embolie pulmonaire.
Maladie hémorroïdaires de grade 1
La personne présente des symptômes de la maladie hémorroïdaire: douleurs, sensation de pesanteur, chatouillements sont possibles, ainsi que des saignements. Cependant, il n'y a pas de prolapsus (sortie des hémorroïdes internes par l'anus).
Le grade III : les paquets hémorroïdaires sortent à l'effort et doivent être réintégrés manuellement dans le canal anal. Le grade IV : le prolapsus est permanent (les hémorroïdes restent à l'extérieur du canal anal).
La technique RAFAELO repose sur l'utilisation d'un dispositif qui émet des ondes de radiofréquence. Ces ondes sont appliquées directement sur les hémorroïdes à l'aide d'une sonde fine et précise. La chaleur générée par ces ondes permet de rétracter les hémorroïdes, favorisant leur cicatrisation.
Au stade II, les hémorroïdes gonflent au niveau de l'anus lors d'un effort de poussée, mais se rétractent ensuite spontanément. Au stade III, les hémorroïdes ne se rétractent plus qu'avec une pression extérieure et au stade IV elles ne se rétractent plus du tout.
Pour confirmer le diagnostic de prolapsus et mesurer son importance, le médecin procède à un examen gynécologique. Il met en place un spéculum , visualise le col utérin, fait un frottis cervical de dépistage, si nécessaire.
L'hémorroïdectomie. L'hémorroïdectomie ou l'ablation chirurgicale des hémorroïdes, est souvent envisagée lorsque les procédures en cabinet ont échoué ou si une personne souffre d'hémorroïdes de grade trois ou quatre.
Oui. La consultation auprès de votre médecin généraliste et éventuellement d'un spécialiste (proctologue ou gastro-entérologue) est nécessaire pour confirmer et évaluer l'importance du problème. Le choix du traitement en dépend et plusieurs traitements existent.