Les principes moraux sont des règles de comportements partagées qui permettent à tout un chacun de savoir reconnaître le bien et le mal, le juste et l'injuste et donc de s'orienter dans le monde social (Haidt, 2001 ; Rai & Fiske, 2011 ; Tooby & Cosmides, 2010).
Les principes moraux sont des règles ou des normes de comportement dictées par des concepts de bien et de mal, influençant les choix éthiques des individus. Ils sont souvent façonnés par des valeurs culturelles, religieuses ou sociétales qui guident nos actions et notre jugement.
Les principes moraux sont des lignes directrices que les gens suivent pour s'assurer qu'ils font ce qu'il faut. Ils comprennent des éléments tels que l'honnêteté, l'équité et l'égalité.
Un principe moral désigne une croyance ou une valeur fondamentale qui guide les décisions et les actions des individus en ce qui concerne ce qui est considéré comme juste ou injuste .
"Les valeurs morales sont des qualités (...) qui assurent le correct usage de tout ce dont on use dans une vie humaine : bon usage de sa science, bon usage de son art, bon usage de sa langue, bon usage de son sexe, bon usage de ses convictions religieuses, bon usage de son pouvoir, etc."
Les principes moraux influencent la capacité d'une personne à distinguer le bien du mal et l'aident à prendre des décisions au quotidien . Innément ancrés en l'être humain, ils lui permettent de discerner le juste de l'injuste et le guident vers une citoyenneté intègre.
Les 7 Valeurs BNI
Les principes moraux sont des normes que les individus suivent pour s'assurer d'agir correctement (Verywellmind, 2021). La justice, la bienfaisance, la non-malfaisance, la fidélité et l'autonomie sont des exemples de principes moraux et de faits absolus (Miller et Davis, 1992).
Quelques valeurs morales
La bienfaisance, la non-malfaisance, l'autonomie et la justice constituent les quatre principes de l'éthique. Les deux premiers remontent à Hippocrate, qui prônait « d'aider et de ne pas nuire », tandis que les deux derniers se sont développés plus tard.
L'honnêteté, le respect et la bienveillance sont des exemples courants de principes moraux. Si j'accepte ces principes comme étant dignes de guider ma vie, alors je m'efforce d'être honnête, respectueux et bienveillant envers autrui. La plupart d'entre nous possédons des principes moraux, consciemment ou non.
Plan
Quand on dit que quelqu'un a des principes, ça veut dire qu'il n'en sortira pas, qu'il n'en débordera pas, qu'il les appliquera de manière un peu mécanique peut-être, un peu excessive.
Les règles suivantes ont été relevées dans une étude menée auprès de 60 cultures du monde entier : aider sa famille, aider son groupe, rendre la pareille, être courageux, se soumettre à ses supérieurs, répartir équitablement les ressources et respecter la propriété d’autrui .
Fuller soutient que tout système juridique possède une moralité intrinsèque, constituée de principes de légalité. Il en identifie huit : les lois doivent être générales, promulguées, non rétroactives, compréhensibles, non contradictoires, applicables, stables dans le temps et appliquées telles qu’elles sont écrites.
La morale désigne les principes qui nous permettent de distinguer le bien du mal. Une personne immorale prend des décisions qui violent délibérément un accord moral. On confond parfois immoralité et amoralité , terme qui qualifie une personne dépourvue de morale et qui ignore la différence entre le bien et le mal.
Les principes moraux sont des règles de comportements partagées qui permettent à tout un chacun de savoir reconnaître le bien et le mal, le juste et l'injuste et donc de s'orienter dans le monde social (Haidt, 2001 ; Rai & Fiske, 2011 ; Tooby & Cosmides, 2010).
La moralité est composée de sept éléments moraux fondamentaux qui se combinent pour former des « molécules » morales complexes. Ces éléments comprennent les valeurs familiales, la loyauté envers le groupe, la réciprocité, l'héroïsme, la déférence, l'équité et les droits de propriété .
Ces valeurs humaines sont notamment le respect, l'acceptation, la considération, l'appréciation, l'accueil, l'ouverture, l'entraide, la réciprocité, la solidarité, l'écoute, la bienveillance, l'empathie, la fraternité, l'affection et l'amour envers d'autres êtres humains.
Formation du caractère : Les valeurs morales telles que l’honnêteté, l’intégrité, le respect, la responsabilité et la bienveillance sont les fondements d’un bon caractère. En apprenant et en pratiquant ces valeurs, les élèves développent des traits de personnalité positifs qui leur seront utiles tout au long de leur vie.
Des besoins moraux, des passions. Toutes les passions rapprochent les hommes que la nécessité de chercher à vivre force à se fuir. Ce n'est ni la faim, ni la soif, mais l'amour, la haine, la pitié, la colère, qui leur ont arraché les premières voix.
La théorie des fondements moraux soutient qu'il existe cinq fondements moraux fondamentaux : (1) la non-nuisance/la bienveillance, (2) l'équité/la réciprocité, (3) l'appartenance au groupe/la loyauté, (4) l'autorité/le respect et (5) la pureté/le sacré . Ces cinq fondements constituent les éléments constitutifs de la moralité, indépendamment de la culture.
Les douze valeurs de Shalom Schwartz
Comme l'a si bien dit Albert Einstein : « Ne cherchez pas à devenir une personne qui réussit, mais plutôt une personne de valeur. » Ces dix valeurs fondamentales – l'intégrité, l'empathie, la résilience, l'authenticité, la gratitude, l'ouverture d'esprit, la responsabilité, la compassion, l'équité et l'apprentissage tout au long de la vie – sont essentielles pour devenir des individus…
En tant que fondement, un principe doit être clair et rigoureux. Il peut avoir des conséquences juridiques. Une valeur, en revanche, est plus générale et recèle une dimension à la fois plus affective et plus subjective. Le principe est souvent normatif et donc prescriptif, alors que la valeur est évaluative.