Le seuil de pauvreté est fixé par convention à 60 % du niveau de vie médian de la population. Il correspond à un revenu disponible de 1 288 euros par mois pour une personne vivant seule et de 2 705 euros pour un couple avec deux enfants âgés de moins de 14 ans.
En France, le seuil de pauvreté est de 859, 1 073 ou 1 288 euros par mois, selon qu'il est fixé à 40 %, 50 % ou 60 % du niveau de vie médian.
Les personnes seules sont ainsi considérées comme pauvres si leur revenu est inférieur à 1 100 euros mensuels (Insee, données 2023). Jusqu'à 1 700 euros environ, elles appartiennent aux classes populaires et, entre 1 700 et 3 100 euros, aux classes moyennes (montants arrondis).
En 2025, le seuil de pauvreté est fixé à 1 216 € par mois, un montant qui permet de définir les minima sociaux en France. Ces derniers visent à réduire le taux de pauvreté, phénomène particulièrement discriminant et difficilement acceptable dans une société moderne, riche et démocratique.
On estime donc qu'une personne est pauvre si ses revenus sont inférieurs à 1 102€ par mois. En 2019, l'Insee comptait 9,2 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté monétaire, auxquelles il faut ajouter environ 1,6 million de pauvres qui échappent aux statistiques.
La pauvreté, c'est quand on n'a pas assez d'argent pour vivre. En France, une personne vivant seule est considérée comme pauvre quand elle a moins de 940 euros par mois. C'est ce qu'on appelle le « seuil de pauvreté ». Dans notre pays, près de 8 personnes sur 100 vivent en dessous de ce seuil.
La pauvreté absolue a été définie comme « une situation caractérisée par une privation grave des besoins humains fondamentaux, notamment la nourriture, l’eau potable, les installations sanitaires, la santé, le logement, l’éducation et l’information » .
Ces trois types appelés pauvreté intégrée, pauvreté marginale et pauvreté disqualifiante permettent d'analyser à la fois la pauvreté en fonction de sa place dans la structure sociale et les institutions d'assistance envers les «pauvres» et les «exclus» comme un instrument de régulation de la société dans son ensemble, ...
Le salaire médian représente le point central de la répartition des rémunérations, où 50 % des salariés gagnent moins et 50 % gagnent plus. En 2025, ce montant est estimé à environ 2 183 € nets par mois (tous secteurs confondus).
En 2024, on estime à environ 2 millions les personnes de 60 ans et plus qui vivent sous le seuil de pauvreté (fixé à 1 216 € pour une personne seule). Le minimum vieillesse, l'allocation destinée aux personnes âgées aux retraites les plus faibles, est à 1 012 € c'est-à-dire plus de 200 € inférieur au seuil de pauvreté.
On distingue généralement quatre types de pauvreté : absolue, relative, situationnelle et générationnelle .
Un salaire de 2500 euros après plusieurs années d'études supérieures n'est pas considéré comme satisfaisant.
À partir de cette définition, en France, une personne seule est considérée comme pauvre si elle vit avec moins de 1 014 euros par mois (au seuil de 50 % du niveau de vie médian), elle appartient aux classes populaires si elle a moins de 1 608 euros, aux classes moyennes si elle reçoit entre 1 608 et 2 941 euros ( ...
La France possède une économie sociale de marché très développée, caractérisée par une forte intervention de l'État dans les secteurs stratégiques. Elle est la septième économie mondiale en termes de PIB nominal et la neuvième en termes de PIB par parité de pouvoir d'achat (PPA), représentant environ 3 % du PIB mondial.
Les régions d'outre‑mer sont particulièrement touchées par la pauvreté. En France métropolitaine, la pauvreté est la plus marquée en Corse (18,1 %), dans les Hauts‑de‑France (18,0 %), en Occitanie (17,5 %), en Provence‑Alpes‑Côte d'Azur (17,4 %) et en Île‑de‑France (16,1 %).
Concernant les tranches suivantes, un peu plus de 20% (21,4), ont un salaire situé entre 2500 € à 4000€. Ils ne sont ensuite plus que 6,7% à percevoir entre 4000€ et 6000€. Les revenus supérieurs à 6000€ nets concernent moins de quatre Français sur cent (3,5%).
Le seuil de revenu considéré comme « décent » pour une personne seule est désormais estimé à 1800 euros net par mois.
Le salaire minimum de base (SMIC) net s'élève à 1 443,11 € par mois (soit 9,52 € par heure) en janvier 2026 pour un salarié à temps plein (35 heures par semaine), après déduction des cotisations sociales, ce qui représente une augmentation de plus de 16 € par mois par rapport à 2025. Le salaire minimum de base (SMIC) brut mensuel s'élève à 1 823 € au 1er janvier 2026.
Un exemple chiffré éclaire la situation. Un salaire net mensuel de 3000 euros (environ 3818 euros bruts) donne une pension nette de 2152 euros. Pour franchir la barre des 3000 euros, il faut viser un salaire brut mensuel moyen de 5000 à 6000 euros sur toute la carrière, avec un départ à l'âge du taux plein.
Collier attribue l’extrême pauvreté des cinquante-huit pays qui abritent le milliard d’individus les plus pauvres à un ou plusieurs des quatre « pièges » suivants : le piège des conflits, le piège des ressources naturelles, le piège de l’enclavement avec de mauvais voisins et le piège de la mauvaise gouvernance .
Les signes de manifestation de la pauvreté
Ses manifestations comprennent la faim et la malnutrition, ainsi que l'accès limité à l'éducation, la discrimination et l'exclusion sociales ainsi que le manque de participation à la prise de décisions, le chômage et les maladies.
Les chômeurs et les familles monoparentales sont les plus touchés par la pauvreté monétaire. La pauvreté monétaire touche en premier lieu les chômeurs (36,1 %). Parmi les personnes en emploi, les travailleurs indépendants sont plus vulnérables (19,2 %) que les salariés (6,6 %).
Le plus souvent, le seuil de pauvreté est fixé à 60 % de ce niveau de vie médian. En 2022, ce dernier était de 2 000 euros par mois pour une personne seule en France. Le seuil de pauvreté est donc de 1 200 euros par mois : 2 000 euros multipliés par 60 divisés par 100 (60 %).
Aux États-Unis, la pauvreté est mesurée en comparant le revenu d'une personne ou d'une famille à un seuil de pauvreté établi, c'est-à-dire le revenu minimum nécessaire pour couvrir les besoins essentiels . Les personnes dont le revenu est inférieur à ces seuils sont considérées comme ayant un faible revenu.
A l'école, au travail, dans la vie de quartier ou de village, dans la vie associative, dans l'action politique, syndicale, culturelle, religieuse, chacun peut poser des gestes qui accroissent ou diminuent l'exclusion des plus défavorisés, qui contribuent ou non au respect des droits de l'homme pour tous.