En général, le sacrifice est fait par le chef de famille. Parfois, on fait appel à une autre personne, à l'imam par exemple. A Amiens, aucune des personnes rencontrées lors de l'enquête n'aurait accepté que son mouton soit sacrifié dans un abattoir.
La personne qui pratique l'égorgement doit être pubère et jouir de ses facultés mentales. Elle doit être musulmane ou appartenir à une religion du Livre (Juifs ou Chrétiens).
Il n'y a aucun mal à ce qu'une femme égorge un mouton pour la fête de l'Aid al-Adhâ ou pour tout autre sacrifice. Le cheikh ibn 'Uthaymîn, qu'Allah lui fasse miséricorde, a dit : « Un animal égorgé par une femme est licite.
Toutefois, le particulier qui élève un mouton, une chèvre, un porc, des poules ou des lapins peut abattre lui-même un animal s'il est exclusivement destiné à sa consommation personnelle : Un particulier peut abattre lui-même uniquement des animaux qu'il a préalablement élevés et entretenus sur place.
Les hadiths et les avis de savants renommés indiquent clairement que le sacrifice de l'Aïd al-Adha est recommandé, voire obligatoire pour ceux qui peuvent se le permettre. Ce rituel symbolise la piété et la soumission à Allah tout en renforçant les liens communautaires par le partage avec les plus nécessiteux.
Le roi demande de renoncer aux sacrifices
Le 26 février, le roi du Maroc Mohammed VI – qui a le statut de "commandeur des croyants" musulmans dans son pays – a appelé la population à renoncer au sacrifice, évoquant des "défis climatiques et économiques" ayant entraîné une "régression substantielle" du cheptel.
Tranchez nettement les quatre vaisseaux principaux — les deux vaisseaux sanguins principaux, la trachée et l'œsophage —, mais sans trop entailler. Ne brisez pas la nuque de l'animal lors du sacrifice. N'abattez pas un animal devant d'autres animaux ni dans le sang d'animaux déjà sacrifiés.
"Conformément à la réglementation en vigueur, un sacrificateur formé à la protection animale et habilité par l'instance religieuse procédera aux sacrifices". "La préfecture rappelle que tout abattage en dehors des sites agréés est interdit (délit puni de peine de prison et de 15.000 euros d'amende)".
L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) nous a confirmé, de son côté, que l'abattage rituel ne cause pas davantage de douleur à l'animal. «Lors de l'abattage traditionnel, l'animal est étourdi avant l'abattage et est entièrement inconscient. L'animal ne peut pas ressentir de douleur à cette étape.
Cependant, le Coran identifie le shirk (« associationnisme » ou « idôlatrie») comme le péché majeur ultime, jugé impardonnable sans repentir sincère : il est dès lors généralement admis par les commentateurs que le manquement au monothéisme constitue toujours un péché majeur.
Une fatwa du site islamqa mentionne : “On n'y fait aucune distinction entre l'homme et la femme ni entre la mariée et la célibataire. Ceci s'atteste dans la portée générale des textes relatifs au sacrifice qui ne comportent ni restriction ni spécification.”
Le port du hidjab n'est jamais explicitement mentionné clairement comme une prescription religieuse dans le Coran, même si de nombreux fondamentalistes l'affirment. Selon l'unanimité des érudits religieux islamiques, le fait pour la femme de couvrir sa tête est néanmoins considéré comme une obligation religieuse.
Selon une tradition, le prophète Muhammad (571-632) a même autorisé une femme, Umm Waraqa, à diriger la prière rituelle. Il n'est pas précisé si l'assemblée était mixte. En revanche, le texte stipule qu'elle était accompagnée d'un homme réalisant l'appel à la prière, ouvrant ainsi la porte à la mixité.
Le sacrifice du mouton fait référence à un épisode de la vie d'Ibrahim (Abraham), commun aux trois religions monothéistes, dans lequel il accepte, en se soumettant à l'épreuve divine, de sacrifier son fils unique (Ismaël ou Isaac, selon les religions).
S’ils ne sont pas efficacement étourdis, les petits ruminants tels que les moutons et les chèvres peuvent éprouver de fortes douleurs et de la peur lors de l’abattage .
Côte d'Ivoire-AIP/ La fête de Tabaski sera célébrée le vendredi 6 juin 2025 (Officiel)
L'abattage rituel islamique n'est obtenu qu'en observant les conditions suivantes : Que l'animal soit abattu au moyen d'un outil dont la lame est tranchante à tel point que le sang coule. Que le fait d'ôter la vie à l'animal en question soit entrepris à partir de la gorge ou à partir du cou.
Les chrétiens levantins mangent souvent de la viande halal par commodité. T'inquiète pas.
Il découle de cet exemple que les animaux, étant des croyants convaincus, ne connaissent pas la mort et ne souffrent d'aucune des douleurs qui y sont associées . Ceci est valable quelle que soit la manière dont ils meurent, même si, à nos yeux, ils peuvent sembler souffrir.
Ibn Taïmia -رحمه الله– a dit : « Pour ce qui est du sacrifice (du jour de l'Aïd), le plus apparent est qu'elle est obligatoire, car le sacrifice est l'une des plus grandes pratiques rituelles de l'Islam ; et il est le rite général dans tous les pays.
L'abattage des moutons et agneaux est autorisé uniquement dans les abattoirs agréés par la direction départementale de la protection des populations.
Toutefois, le particulier qui élève un mouton, une chèvre, un porc, des poules ou des lapins peut abattre lui-même un animal s'il est exclusivement destiné à sa consommation personnelle : Un particulier peut abattre lui-même uniquement des animaux qu'il a préalablement élevés et entretenus sur place.
Rappel. vous pouvez aussi faire abattre votre animal dans un abattoir agréé puis récupérer la carcasse. Le particulier qui élève un ou plusieurs moutons ou chèvres ou porcs doit faire identifier ses animaux et se déclarer auprès de l'établissement de l'élevage (EDE) de son département.
Le mot « mouton » (غَنَم) est mentionné trois fois dans le Coran, dans trois versets différents . « Et aux Juifs, Nous avons interdit tout animal à sabot non fendu ; et des bovins et des brebis, Nous leur avons interdit leur graisse, sauf celle qui adhère à leur dos, à leurs entrailles ou à ce qui est lié aux os. »
- Les outils d'abattage et autres instruments utilisés doivent être exclusivement destinés à l'abattage d'animaux halal ; - Le couteau doit être suffisamment long, tranchant comme un rasoir et sans défaut ni dommage ; les artères carotides, les veines jugulaires, la trachée et l'œsophage de l'animal doivent être sectionnés .