Certains peuvent cependant déroger au jeûne (pour rattraper plus tard les jours manqués) : les personnes âgées, les femmes enceintes ou allaitantes ou encore les malades et les grands voyageurs. Les femmes ayant leurs règles pendant le ramadan peuvent aussi suspendre le jeûne.
Les règles concernant la dispense du ramadan sont très clairement indiquées dans le Coran : La Sourate II verset 183 précise : « Si le jeûne peut altérer de manière significative la santé du jeûneur ou lorsque la personne est malade , l'Islam l'exempte du jeûne.» Les Imams connaissent parfaitement ces règles.
5. Les Personnes Incapables de Jeûner. Les personnes incapables de jeûner en raison de l'âge avancé ou d'une maladie grave sont autorisées à ne pas jeûner pendant le Ramadan. Cette dispense est basée sur le même verset de Sourate Al Baqara.
Les raisons valables pour ne pas jeûner
Il existe plusieurs raisons légitimes qui peuvent dispenser une personne de jeûner durant le Ramadan, incluant les maladies, la grossesse, l'allaitement, ou l'extrême vieillesse.
Qu'est-ce qui annule le jeûne ? Clarifications et sources
En effet, certaines personnes ne sont pas en capacité de jeûner à cause, notamment, de leur état de santé, comme les personnes atteintes de maladies graves ou chroniques, ou encore trop âgées. Si c'est votre cas, vous devez verser la Fidya afin de nourrir une personne dans le besoin pour chaque jour non-jeûné.
Cependant, le Coran identifie le shirk (« associationnisme » ou « idôlatrie») comme le péché majeur ultime, jugé impardonnable sans repentir sincère : il est dès lors généralement admis par les commentateurs que le manquement au monothéisme constitue toujours un péché majeur.
Il s'agit des personnes atteintes de maladies chroniques ou graves. Dans ce cas, la religion prévoit que les personnes concernées versent la fidya ou don compensatoire. Cela consiste à nourrir une personne démunie pour chaque jour non jeûné. La fidya se donne exclusivement en denrées alimentaires et non en argent.
Le Coran établit que des personnes pour lesquelles le jeûne peut constituer un risque pour leur santé sont exemptées du jeûne du ramadan. Il s'agit par exemple des personnes malades (maladies aiguës ou chroniques) et les femmes enceintes ou allaitantes.
Qui est dispensé de jeûne lors du Ramadan ? Les personnes exemptées de jeûne lors du mois saint sont les personnes âgées, fragiles et gravement malades. Les femmes enceintes et allaitantes sont également dispensées de jeûne, et devront rattraper les jours qui n'ont pas été jeûnés avant le Ramadan suivant.
Réponse. Toutefois, il est permis à l'homme d'embrasser sa femme s'il arrive à se contrôler et que cela ne le pousse pas à commettre d'interdit.
Le fait de proférer des insultes ou de mentir vient annuler une journée de jeûne.
Ces questions reviennent très souvent lors de la période de jeûne. En réalité, un seul interdit prévaut : ne jamais ingurgiter autre chose que sa propre salive. Aller à la piscine, prendre une douche ou se brosser les dents est donc tout à fait possible tant que la personne n'avale rien.
« Le sexe est interdit dans la religion de toute manière quand on n'est pas marié donc les règles s'appliquent seulement si on est marié. Effectivement, on ne peut pas avoir de relation sexuelle de l'aube jusqu'au coucher du soleil. Un musulman ne peut pas non plus se toucher et ne doit pas avoir de pensées obscènes.
Certains peuvent cependant déroger au jeûne (pour rattraper plus tard les jours manqués) : les personnes âgées, les femmes enceintes ou allaitantes ou encore les malades et les grands voyageurs. Les femmes ayant leurs règles pendant le ramadan peuvent aussi suspendre le jeûne.
En 2030, le mois saint aura lieu en début d'année, autour du 5 janvier, selon Gulf News. Si on compte 355 jours après janvier, on tombe sur décembre. Un autre Ramadan aura donc lieu à la fin de 2030, normalement le 26 décembre.
Les personnes souffrant de maladies aiguës ou chroniques rendant le jeûne difficile ou potentiellement dangereux en sont exemptées. Cela inclut les maladies physiques et mentales qui pourraient être aggravées par le jeûne.
Les fidèles doivent s'abstenir de manger et de boire entre l'aube et le coucher du soleil, de prendre des médicaments par voie orale, d'avoir des relations sexuelles et de fumer. Certains groupes sont exemptés du jeûne pendant le ramadan, notamment les personnes souffrant de maladies chroniques comme le diabète.
A retenir. Le jeûne du Ramadan conduit à une perte de kilos, de masse grasse et, dans une moindre mesure, de masse maigre. La perte est supérieure en cas de surpoids ou d'obésité. Ces pertes sont transitoires : 2 à 5 semaines après la fin du Ramadan, elles sont déjà atténuées voire ne sont plus significatives.
Les personnes âgées, les personnes fragiles, les personnes souffrant de troubles mentaux et celles atteintes d'une maladie chronique les empêchant de jeûner sont exemptées de jeûne pendant le Ramadan. Elles peuvent, si elles en ont les moyens, offrir un repas à une personne nécessiteuse pour chaque jour manqué.
Voici sa réponse : « Embrasser ou caresser sa femme sans rapport sexuel pendant l'observance du jeûne est bien permis et ne représente aucun inconvénient car le Prophète (Bénédiction et salut d'Allah soient sur lui) le faisait tout en observant le jeûne.
Le Ramadan est contre-indiqué chez :
Et en cas de : diabète déséquilibré traité par insuline (sans schéma basal-bolus, sans insulinothérapie fonctionnelle), complications dégénératives du diabète non contrôlées (complications neurologiques, cardiovasculaires), maladie(s) ou infection(s) associée(s).
Allah le Tout-Puissant pardonne tous les péchés, sauf le péché impardonnable qu'est le shirk . Le shirk consiste à associer quelqu'un à Allah le Tout-Puissant, ou à nouer une relation de partenariat avec Lui. Il est l'opposé de l'unicité d'Allah (SWT), c'est-à-dire le tawhid.
C'est-à-dire qu'Allah pardonne à la personne tout ce qu'elle commet comme péchés sauf le fait de Lui associer d'autres divinités, c'est-à-dire le polythéisme. Ce péché, Allah ne le pardonne pas ainsi que les droits qu'ont les serviteurs les uns sur les autres.
Cette association avec le shirk est digne d'intérêt, car le shirk est considéré comme impardonnable s'il n'est pas confessé. Dieu ne pardonne pas le péché d' associer d'autres dieux à Lui ; mais Il pardonne à qui Il veut les autres péchés, à condition que celui-ci : celui qui associe d'autres dieux à Lui s'est égaré très loin.