Les fruits sont dévorés par les merles noirs, les grives, les fauvettes à tête noire. Autrefois, il y avait un sureau dans chaque pou- lailler pour que les poules se gavent de ses fruits. Les nombreuses branches et le couvert vé- gétal épais en font un refuge et un gite sûr pour la nidification des oiseaux.
Ces rongeurs (mulots, campagnols et rats taupiers) raffolent des jeunes plants et peuvent dévorer toutes les racines de jeunes arbres en peu de temps. Le purin de sureau permet d'éloigner les mulots, les campagnols, les taupes et les rats taupiers (c'est l'odeur qui les fera fuir).
Cette plante, et plus particulièrement ses fruits, constitue une ressource alimentaire précieuse pour la faune sauvage. Les ratons laveurs, les écureuils, les souris et jusqu'à 45 espèces d'oiseaux, dont la caille de Virginie et le tétras des prairies , se nourrissent de ses fruits. On a également observé des cerfs brouter ses feuilles, ses rameaux et ses fruits.
Contrairement à ce que certains pensent, le sureau noir n'est pas toxique. En fait, il est victime d'une confusion avec un autre sureau, seule et unique variété réellement toxique: une herbacée vivace, le sureau yèble. Les fruits et les fleurs du sureau noir sont comestibles et même délicieux.
C'est donc une plante amicalement envahissante. Si vous voulez la cultiver en arbuste solitaire, il vous faudra prévoir l'élimination des drageons chaque automne.
Le sureau Yèble s'étend par semis et par rhizomes. Il faut couper sans cesse les rejets et ne pas les laisser sur place, sinon gare aux nouveaux sujets ! Certains produits chimiques sont spécialement conçus pour s'attaquer aux souches. Il s'agit de produits dévitalisants, mais il faut les manipuler avec précaution.
Plantes à éviter près du sureau d'Amérique
Voici quelques plantes à éviter : Tomates : elles peuvent attirer des ravageurs susceptibles d’affecter également le sureau. Pommes de terre : comme les tomates, elles sont sujettes à des maladies transmissibles au sureau. Choux : des plantes comme le brocoli et le chou frisé peuvent entrer en compétition avec le sureau pour les nutriments et attirer les pucerons.
Le sureau noir – celui aux baies comestibles – quant à lui, fait du bois. C'est un arbuste, donc un petit arbre. Autre astuce simple : Regardez la position des fruits. Les baies du sureau noir – le bon sureau – tombent en grappe alors que les baies du sureau hièble – toxiques – se présentent vers le ciel.
Ecologie. Plante vivace. Une plante vivace vit au moins deux ans, mais dans le cas du sureau noir, c'est un arbuste vivant plusieurs dizaine d'années.
Contenant des vitamines A, B, C, du fer et des antioxydants, le sureau est un concentré de bienfaits pour la santé. Il se double également de vertus dépuratives, ce qui fait de ce jus une aide précieuse pour se détoxifier. Goût unique, original et savoureux.
Animaux affectés : Bovins, ovins. Principe toxique : Glycoside cyanogène sambunigrine, hydrolysé dans le rumen par des micro-organismes en cyanure d'hydrogène (HCN). Toutes les parties de la plante sont toxiques, surtout lorsqu'elles sont fanées ou en repousse .
Enfin, leurs propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires sont largement décrites. Les baies de Sureau noir sont donc recommandées pour la prévention et la prise en charge des affections virales (grippe, rhumes…). Elles sont aussi intéressantes en cas de rhinites allergiques afin d'aider à soulager les symptômes.
Le sureau est un arbre populaire, originaire du Royaume-Uni et très répandu en Europe. C'est un petit arbre à feuilles caduques qui peut atteindre 15 mètres de hauteur et vivre jusqu'à 60 ans .
Une plante toxique pour les chevaux. Le petit sureau, une plante envahissante.
Les racines de certaines plantes semblent déplaire au rat taupier : armoise, tanaisie, rue officinale, euphorbes, incarvillées, ricin, peuvent être dispersées dans le potager, parmi vos planches.
Les chevaux, les bovins, les chèvres et de nombreux autres animaux de ferme sont sensibles à la toxicité des baies de sureau, en raison des alcaloïdes toxiques et des glycosides cyanogènes contenus dans la plante entière.
Plus connu pour son côté envahissant que pour ses nombreux intérêts ornementaux et gustatifs, le sureau noir n'est que très peu planté dans nos jardins. Aujourd'hui, de nombreuses hybridations ont permis de créer des sureaux noirs aux formes et aux couleurs incroyables !
Le sureau est pollinisé par le vent, mais ses fleurs attirent les papillons et autres insectes butineurs. C'est une plante indigène qui pousse en buisson et atteint une hauteur de 1,80 à 3,60 mètres, selon les conditions du site (Photo 1). Chaque buisson produit de nombreuses tiges qui fleurissent et fructifient, principalement durant leur deuxième et troisième année .
Doté d'une croissance relativement rapide, ce sureau atteint à maturité une hauteur de 4 m pour une envergure de 2 m.
Depuis le 5 août 2025, une directive européenne interdit formellement la balsamine de l'Himalaya (Impatiens glandulifera) considérée comme invasive. Copyright (c) paulfjs/Istock. Ses grandes fleurs rose bonbon et sa croissance rapide en faisaient une invitée de choix dans les jardins champêtres.
Les fleurs de sureau contiennent principalement des flavonoïdes (quercetine et rutine), des triterpènes, des acides phénoliques, des huiles essentielles et des minéraux. Ces précieux actifs lui procurent des propriétés anti-inflammatoires, anti-histaminiques, anti-rhumatismales, antivirales et diurétiques.
Les fruits sont dévorés par les merles noirs, les grives, les fauvettes à tête noire. Autrefois, il y avait un sureau dans chaque pou- lailler pour que les poules se gavent de ses fruits. Les nombreuses branches et le couvert vé- gétal épais en font un refuge et un gite sûr pour la nidification des oiseaux.
Un extrait fermenté de feuilles de sureau noir ou rouge est intéressant quand on a des mulots ou des campagnols. Le produit obtenu est un répulsif. La décoction de feuilles de sureau hièble, est un répulsif assez puissant vu l'odeur fétide, à la base, de cette plante herbacée.
Répulsif contre les punaises, pucerons, chenilles et cochenilles, ce qui lui vaut le nom d'herbe à punaises, et contre les mammifères (comme les mulots, campagnols, les taupes). Les feuilles de sureau accélèrent la décomposition du compost.
Certains parlent aussi d'introduire du gros sel avec un entonnoir dans les trous dans les racines. Tout dépend comme c'est situé mais on peut aussi détruire la souche et les racines par le feu. Sinon, il y a le produit indiqué par Arti mais il est dangereux pour l'environnement.