Toussaint Louverture puis Jean-Jacques Dessalines, tous deux anciens esclaves émancipés, en prennent la tête à partir de 1794. Les révolutionnaires métropolitains commencent par essayer de mettre fin à la révolte et aux autres tensions à l'œuvre à Saint-Domingue au début de la Révolution française.
C'est à l'Hôtel de la Marine, dans son bureau de sous-secrétaire d'Etat aux Colonies, que Victor Schœlcher a préparé le décret d'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises, adopté le 27 avril 1848 par le gouvernement provisoire de la 2nde République.
La naissance du mouvement anti-esclavagiste est un ensemble de réflexions que l'on qualifie d'humaniste. C'est une conception qui apparaît au milieu du XVIIIe siècle, pas avant. Le grand tournant arrive avec Montesquieu en 1748. L'esclavage, système mortifère est alors pensé hors la loi humaine.
Le 19 juin 1865, l'armée de l'Union, victorieuse de la guerre de Sécession (1861-1865), avait annoncé aux esclaves de la ville texane de Galveston qu'ils étaient libres, plus de deux ans après la Proclamation d'émancipation signée par le président Abraham Lincoln le 1er janvier 1863.
Les premières attestations de l'esclavage remontent au Néolithique. Puis, l'Égypte antique, la Perse, la Grèce ou la Rome antique ont précédé l'esclavage arabo-musulman, et celui des pays européens au Moyen-Âge.
La traite arabo musulmane représente le plus grand nombre d'esclaves déportés (42 millions). Le peuple de Sparthes et celui qui a eu le plus haut taux de population esclave (=90%). La corée a pratiqué l'esclavage sur une durée très longue (=1500 ans).
L'esclavage était institutionnalisé dès l'émergence des premières civilisations (comme Sumer en Mésopotamie , dont l'histoire remonte à 4000 av. J.-C.). Il est mentionné dans le Code mésopotamien d'Hammurabi (vers 1750 av. J.-C.), qui le qualifie d'institution établie.
Le président Abraham Lincoln publia la Proclamation d'émancipation le 1er janvier 1863, alors que le pays entamait sa troisième année d'une guerre civile sanglante. La proclamation déclarait que « toutes les personnes détenues comme esclaves » dans les États rebelles « sont, et seront désormais, libres ».
Victor Schoelcher (1804-1893)
Nommé sous-secrétaire d'État à la Marine et aux Colonies sous la IIe République, il fait promulguer le décret du 27 avril 1848 qui abolit définitivement l'esclavage en France.
D ans le monde latino-américain, la figure de Simon Bolivar tient sans aucun doute la première place. Son action guerrière au service de l'émancipation du continent, mais aussi ses projets politiques et sa personnalité insaisissable ont fasciné et fascinent toujours les foules.
Le Royaume-Uni est le premier pays à avoir définitivement aboli l'esclavage en 1833. La France l'avait aboli en 1794, mais Napoléon Bonaparte, qui deviendra l'empereur Napoléon Ier, l'a rétabli en 1802 sous la pression des planteurs de canne à sucre des Antilles.
Cette liste cite sans les différencier les noms d'antiesclavagistes et d'abolitionnistes. Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Napoléon Bonaparte a rétabli l'esclavage dans les colonies françaises avec la loi du 20 mai 1802. L'esclavage avait été aboli par la Convention, une des assemblées de la Révolution française, le 4 février 1794.
La France fut le seul pays au monde à rétablir l'esclavage dans toutes ses colonies, huit ans après avoir voté son abolition, également dans toutes ses colonies. Cette politique esclavagiste de Napoléon est l'objet de débat quant à ses véritables motivations idéologiques.
« Napoléon est noir*: il s'appelle Toussaint Louverture »
C'était précisément le jour du 7 avril 1803 au Château du fort de Joux dans le Jura, lieu sordide de sa déportation qui fut exécuté sur ordre de Napoléon Bonaparte. Ce grand homme, donc, n'est autre que Toussaint Louverture, né esclave à Saint-Domingue en 1743.
Le décret d'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises du 4 février 1794 (16 pluviôse an II ) est une décision émise par la Convention nationale (Première République) et votée à Paris le 16 pluviôse an II ( 4 février 1794 ), durant la Révolution française.
Olympe de Gouges (1748-1793) et l'abolition de l'esclavage. Olympe de Gouges (1748-1793) est une figure pionnière du féminisme et de l'abolitionnisme.
Sous la Révolution française, les députés de la Convention abolissent l'esclavage une première fois pour calmer la révolte des esclaves dans les colonies des Antilles et empêcher l'Angleterre de s'en emparer.
Les grandes figures de l'antiracisme dans l'histoire :
La France fut le premier pays à abolir totalement l'esclavage en 1315, mais celui-ci fut ensuite pratiqué dans ses colonies. L'Espagne fut le premier pays à abolir et à punir l'esclavage des populations autochtones avec les Nouvelles Lois de 1542.
Toussaint Louverture puis Jean-Jacques Dessalines, tous deux anciens esclaves émancipés, en prennent la tête à partir de 1794. Les révolutionnaires métropolitains commencent par essayer de mettre fin à la révolte et aux autres tensions à l'œuvre à Saint-Domingue au début de la Révolution française.
La Proclamation d'émancipation de Lincoln de 1863 a libéré les personnes réduites en esclavage dans les régions en rébellion contre les États-Unis. Il avait transformé sa « guerre pour sauver l'Union » en « guerre pour abolir l'esclavage ». Dans cet esprit, ce tableau fut vendu à Philadelphie en 1864 afin de récolter des fonds pour les soldats blessés.
Dans les années précédant la guerre de Sécession, Antoine Dubuclet , propriétaire de plus d'une centaine d'esclaves, était considéré comme le plus riche propriétaire d'esclaves noirs de Louisiane. Les historiens John Hope Franklin et Loren Schweninger ont écrit : « Une grande majorité de propriétaires d'esclaves noirs libres, motivés par le profit, résidaient dans le Sud profond. »
Toussaint Louverture, chef des insurgés de Saint-Domingue, XIX e siècle. Après le déclenchement en août 1791 des révoltes d'esclaves, Toussaint Bréda, en plus d'occuper des fonctions de médecin chez les insurgés, offre ses services de conseiller à Biassou qu'il juge plus malléable que Jean-François, le chef suprême.
À quatorze ans, le père de Jefferson décéda et Thomas hérita d'une trentaine d'esclaves. Jefferson adopta pleinement le mode de vie d'un riche planteur et, tout au long de sa vie, il posséda plus de 600 esclaves, un record pour un président américain.