-C. : La Terre promise dans la Torah. La terre de Canaan se situe en actuelle Palestine/Israël. Cette promesse, Dieu la réitère aux descendants d'Abraham, Isaac puis Jacob, à qui Dieu donne le nom d'Israël. Par extension, les « enfants d'Israël » deviendront le « peuple d'Israël ».
La justification d'une souveraineté juive sur les terres qui entourent Jérusalem prend racine dans les récits bibliques de leur exil, mais aussi de la promesse par Dieu à Abraham de lui donner la terre du pays de Canaan, ensemble géographique correspondant aujourd'hui à Israël, aux territoires palestiniens, à l'ouest ...
Au Xᵉ siècle avant notre ère, les royaumes israélites de Juda et d'Israël émergèrent. La Bible hébraïque indique qu'ils furent précédés d'un seul royaume gouverné par Saül, David et Salomon , ce dernier étant considéré comme le bâtisseur du Premier Temple.
La Terre d'Israël (en hébreu : ארץ ישראל, Eretz Yisrael) est une étendue géographique comprenant les anciens royaumes d'Israël et de Juda, berceau du peuple juif selon la Bible.
Le 29 novembre 1947, l'ONU vote le plan de partage de la Palestine – c'est la résolution 181 – et quelques mois plus tard, le 14 mai 1948, David Ben Gourion proclame l'État d'Israël.
À la fin de 1917, les forces britanniques occupèrent la Palestine. On constate ainsi qu'à l'exception de la période des Croisades, la Palestine fut gouvernée par les Arabes puis par les Turcs pendant plus de 1 300 ans après l'époque byzantine. La population palestinienne était majoritairement arabe sémitique, musulmane et chrétienne.
Leurs membres se concentraient principalement dans les villes saintes de Jérusalem, Safed, Tibériade et Hébron. Néanmoins, la présence juive en Palestine, avant la création de l'État d'Israël, a fluctué dans le temps avec la formation et la disparition de différentes communautés[1].
L’historien Shlomo Sand, de l’université de Tel Aviv en Israël, soutient dans son ouvrage L’invention du peuple juif, traduit en anglais l’année dernière, que la plupart des Juifs modernes ne descendent pas de l’ancienne Terre d’Israël, mais de groupes qui ont adopté des identités juives bien plus tard .
"Officiellement en état de guerre depuis 1948"
Dès le lendemain du vote du plan de partage en novembre 1947, la guerre civile éclate en Palestine. "Cet épisode pré-déclaration d'indépendance est très important. Lorsque l'État d'Israël voit le jour le 14 mai 1948, les Palestiniens ont déjà perdu leur guerre civile.
Ce pays reçut le nom de Palestine, des Philistins qui habitaient sur la côte maritime ; il fut appelé Judée, du nom de Juda ; et est désigné comme la Terre Sainte, étant le pays où Jésus-Christ est né, a prêché ses saintes doctrines, les a confirmées par des miracles et a donné sa vie pour l’humanité.
Dès la déclaration d'indépendance d'Israël en 1948, David Ben Gourion pose un principe fondateur : L'État d'Israël sera ouvert à l'immigration des Juifs de tous les pays de leur dispersion.
La terre d'Israël est au cœur de la foi juive et est mentionnée à plusieurs reprises dans la Bible. Dans le livre de la Genèse, le premier livre de la Bible, Dieu promet la terre d'Israël à Abraham, le premier Juif, puis réaffirme cette promesse à son fils Isaac et à son petit-fils Jacob.
Loi de 1951 sur les propriétés de l'État
prévoyait l'enregistrement en tant que propriété de l'État israélien de toutes les terres précédemment détenues par l'administration du mandat britannique , y compris les terres utilisées collectivement par les villages arabes palestiniens qui avaient été enregistrées auprès du Haut-Commissaire britannique au nom des villages.
Le Royaume-Uni réfléchit à différents moyens d'amener ce territoire ravagé par la violence à l'indépendance et, en 1947, décide de confier le problème de la Palestine à l'Organisation des Nations Unies.
Quelques siècles avant la création d'Israël, la Palestine, qui existe depuis des millénaires, fait partie de l'Empire ottoman. « C'était l'un des endroits les plus cosmopolites au monde, dans lequel vivaient Juifs, musulmans, Arabes, Arméniens, Assyriens, etc. », explique le professeur de relations internationales.
En réalité, le conflit israélo-palestinien est avant tout un conflit territorial entre deux peuples. Les enjeux principaux sont le contrôle du territoire et la souveraineté. Un peuple, les Palestiniens, vivait sur cette terre, administrée par les Ottomans puis par les Anglais.
En résumé : oui, Jésus était Palestinien , du moins selon la géopolitique moderne. Mais on pourrait aussi soutenir le contraire, car, en tant que Juif, il est né à une époque où la Palestine n’existait pas en tant qu’entité politique. Paula Fredriksen, historienne du christianisme ancien, a soulevé cette question en mars.
Les Juifs souhaitent protéger des territoires afin d'y établir leur État, et les Arabes veulent instaurer un État palestinien. Plusieurs trêves permettent aux parties de se réarmer.
Les Bani Israël, aussi appelés Enfants d'Israël, sont les descendants du prophète Jacob et de ses douze fils. Le Coran relate leur voyage d'Égypte vers la Palestine, terre promise par Allah. Cette promesse est un élément important de leur histoire, soulignant le lien divin qui les unit à cette terre.
D'après la chronologie ci-dessus, il est clair que les Juifs ont précédé les Arabes et les musulmans en Palestine de 2600 ans si l'on se base sur l'époque d'Abraham, ou d'au moins 1600 ans si l'on se base sur l'établissement du royaume d'Israël.
Le Moïse historique. Selon le récit biblique, Moïse est né en Égypte, fils d'un couple de la tribu juive de Lévi.
La patrie historique juive est assez bien décrite : les territoires de l’État moderne d’Israël, de Gaza et de la Cisjordanie, ainsi que des parties de la Jordanie, de la Syrie et du Liban, ont tous fait partie, à un moment donné, des anciens royaumes juifs.
A la fin de la Grande Guerre, les puissances alliées mettent en oeuvre les accords Sykes-Picot organisant le partage de l'empire Ottoman, ainsi que la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917 en faveur de l'établissement d'un foyer national juif en Palestine.
Les Évangiles du Nouveau Testament rapportent que Jésus a passé la majeure partie de sa vie et de son ministère parmi les villages juifs situés près de la mer de Galilée , un lac d'eau douce au nord de la Judée, entouré de collines basses et de plaines agricoles.
Exception, faite de Paris où l'on compte 300 000 juifs, cinq villes comprennent plus de 10 000 juifs : Marseille (65 000), Lyon (20 000), Nice (20 000), Toulouse (18 000), Strasbourg (12 000).