En 1791, Olympe de Gouges publie une Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, composée de trois parties : le préambule, 17 articles et le postambule. Le texte s'ouvre par une adresse à Marie-Antoinette qu'elle appelle à rejoindre le combat des femmes pour l'égalité.
1622 : Marie de Gournay, nièce de Montaigne, publie le traité de l'Égalité des hommes et des femmes. 1673-1674 : François Poullain de la Barre, De l'Égalité des sexes et De l'Éducation des dames. 1789 : La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen proclame le principe d'égalité entre tous les êtres humains.
Simone de Beauvoir (témoignage de Claudine Monteil). Malgré Olympe de Gouges qui publie, en 1791, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne : "La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits" (art.
C'est le cas d'Hubertine Auclert (1848-1914), qui milite activement dès la fin du XIXe et qui fonde en 1876 la société "Le droit des femmes" qui deviendra par la suite la "Société pour le suffrage des femmes". En 1881, elle crée le journal La Citoyenne pour défendre l'égalité politique entre les sexes.
Pionnière de la lutte pour les droits des femmes
Elizabeth Cady Stanton a cofondé la première Convention sur les droits des femmes à Seneca Falls et a rédigé la Déclaration des sentiments, un texte novateur qui revendiquait avec audace l'égalité des droits — y compris le droit de vote — pour les femmes en 1848.
« Les droits des femmes sont des droits humains », a déclaré Hillary Clinton en septembre 1995 lors de la Quatrième conférence mondiale sur les femmes.
Malala Yousafzaï
Malala a failli être tuée pour son militantisme à l'âge de 15 ans. Elle a survécu et a reçu le prix Nobel de la paix pour son combat visant à garantir l'accès à l'éducation aux filles dans le monde entier. Aujourd'hui, plus de 130 millions de filles ne sont pas scolarisées ; Malala continue donc de se battre pour le droit des filles à l'instruction.
Françoise Giroud (1916-2003) - journaliste, écrivaine et femme politique française. Olympe de Gouges (1748–1793) - femme de lettres française, devenue femme politique, auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, en 1791. Gisèle Halimi (1927-2020) - avocate, grande figure du féminisme en France.
C'est ainsi qu'on a pu parler d'égalité en droit ou d'égalité politique, puis d'égalité sociale (que l'on comprendra comme égalité des situations), et enfin plus récemment d'égalité des chances.
Le mouvement féministe de la fin du XIXe siècle s'est ensuite attaqué à l'ensemble des questions soulevées lors de la Convention de Seneca Falls. Elizabeth Cady Stanton et des femmes comme Susan B. Anthony, Lucy Stone et Sojourner Truth ont parcouru le pays pendant les quarante années suivantes, donnant des conférences et menant des actions militantes.
Aujourd'hui considérée comme l'une des pionnières du féminisme français, Olympe de Gouges, auteure notamment de la Déclaration des droits de la femme, a été guillotinée le 3 novembre 1793 sur ordre de Robespierre.
Histoire. Christine de Pizan , une des premières militantes pour l'égalité des sexes, affirme dans son ouvrage de 1405, Le Livre de la Cité des Dames, que l'oppression des femmes est fondée sur des préjugés irrationnels, et souligne de nombreuses avancées sociales probablement dues aux femmes.
L'inégalité de genre est un phénomène social où les personnes ne sont pas traitées de manière égale en raison de leur sexe. Cette inégalité peut être causée par la discrimination sexiste ou le sexisme . Le traitement inégalitaire peut découler de distinctions liées à la biologie, à la psychologie ou aux normes culturelles en vigueur dans la société.
Organisée par Elizabeth Cady Stanton et Lucretia Mott , la convention a donné naissance au mouvement pour le suffrage féminin. Cependant, toutes les militantes n'ont pas suivi la même voie dans la lutte pour l'égalité des droits de vote des femmes, et l'histoire de ce mouvement est marquée autant par des désaccords que par une coopération.
Ces inégalités s'expliquent principalement par la place des femmes dans le marché de l'emploi : les femmes sont concentrées dans 12 familles professionnelles, dévalorisées financièrement et socialement, où les qualifications et la pénibilité ne sont pas reconnues.
1876 : Hubertine Auclert crée le premier mouvement suffragiste, le Droit des Femmes, et appelle à la parité dans les assemblées.
1) Danemark
Les pays nordiques se distinguent généralement par leurs performances en matière d'égalité des sexes, et l'indice GII ne fait pas exception. Le Danemark affiche le meilleur score GII selon les données les plus récentes (2023), avec un résultat remarquable de 0,003.
Marie Curie, Simone Veil et Gisèle Halimi : leur combat pour les droits des femmes. À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Sidonie Bonnec s'intéresse à celles qui se sont battues pour faire avancer l'égalité femmes-hommes. Parmi elles, Marie Curie, Simone Veil ou bien encore Gisèle Halimi.
En juillet 1848, Elizabeth Cady Stanton et Lucretia Mott organisèrent la première convention sur les droits des femmes à Seneca Falls, dans l'État de New York.
Depuis 1946, l'article 3 du préambule de la Constitution pose le principe de l'égalité des droits entre hommes et femmes : « La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l'homme ».
Sous l'impulsion d' Elizabeth Cady Stanton , une jeune mère originaire du nord de l'État de New York, et de l'abolitionniste quaker Lucretia Mott, environ 300 personnes, pour la plupart des femmes, ont participé à la Convention de Seneca Falls afin de définir une orientation pour le mouvement pour les droits des femmes.
Considéré comme le "père du féminisme" par Hubertine Auclert et le "véritable fondateur du féminisme" par Simone de Beauvoir, le natif de L'Aigle (Orne) Léon Richer reste méconnu.
Olympe de Gouges, une militante féministe
Son écrit politique le plus célèbre est la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne (septembre 1791), véritable manifeste du féminisme adressé à Marie-Antoinette.