Mésopotamie : Les premiers indices d'un concept de zéro proviennent de la Mésopotamie, vers 300 av. J. -C., où les scribes utilisaient un symbole pour indiquer l'absence d'une valeur dans un système de comptage basé sur la base 60. Inde : Le zéro en tant que chiffre distinct a été pleinement développé en Inde.
Selon du Sautoy, l'astronome et mathématicien de l'Antiquité Brahmagupta est le premier à avoir employé le zéro. « Le texte de Brahmagupta intitulé Brahmasphutasiddhanta et écrit en 628 après J. -C.
George Ifrah , un mathématicien français, a déclaré que le concept et la compréhension du zéro en tant que « chiffre » ont été donnés pour la première fois par Aryabhata dans son système de numération positionnelle, car le système de comptage des chiffres n'est pas possible sans le système de numération positionnelle ou le zéro.
Des milliers d'années s'écoulent et un jour l'astronome indien Brahmagupta a l'idée d'inventer un drôle de chiffre qui représente le vide, l'absence, le rien… Le O ou zéro est né. C'était il y a seulement 1 400 ans! Brahmagupta en donne cette définition: zéro est le résultat de la soustraction d'un nombre par lui même.
L'absence antérieure du zéro rendait les calculs les plus simples difficiles. C'est pourquoi, au VIIe siècle, un homme du nom de Brahmagupta a développé les premières méthodes connues d'utilisation du zéro dans les calculs, le traitant pour la première fois comme un nombre.
Aryabhata a introduit le concept de zéro comme marqueur de position dans le système de numération, et c'est Brahmagupta qui a formalisé le premier l'utilisation pratique du zéro comme nombre en arithmétique.
Les chiffres (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9) et le système décimal (selon leur place dans un nombre, ces chiffres sont des unités, des dizaines, des centaines…) ont été inventés par les Indiens. Au 9e siècle, les Arabes trouvent que ces chiffres facilitent beaucoup les calculs et ils les diffusent dans le monde entier.
L'utilisation moderne du zéro de cette manière provient des mathématiques indiennes transmises en Europe par les mathématiciens islamiques du Moyen Âge et popularisées par Fibonacci. Les Mayas l'utilisaient également indépendamment. En anglais, le nombre zéro est souvent appelé zero, nought, naught (prononcé /nɔːt/) ou nil.
Le zéro a été inventé aux alentours du 5e siècle, en Inde. On attribue sa première définition à Brahmagupta, qui vécut, lui, deux siècles plus tard. Brahmagupta est astronome et poète. Dans son observatoire, l'œil collé contre le ciel, il fait des mathématiques - en chanson !
L'histoire du zéro est universelle ! Dès 300 av. J.-C., les Babyloniens utilisaient un symbole pour représenter le « rien », mais uniquement à titre indicatif. Les Mayas d'Amérique centrale possédaient leur propre symbole du zéro pour leur calendrier. Dans la Chine ancienne, les espaces vides des bâtonnets de numération représentaient le zéro, sans pour autant le considérer comme un nombre.
Il y a environ 1 500 ans, en Inde, un symbole était utilisé pour représenter une colonne vide d'un boulier. À l'origine, il s'agissait d'un simple point ; plus tard, il devint le « 0 » que nous connaissons aujourd'hui. Au VIIIe siècle, le grand mathématicien arabe al-Khwarizmi le reprit et les Arabes finirent par introduire le zéro en Europe.
Un pilier des mathématiques modernes
Le chiffre 0 est indispensable pour plusieurs raisons clés dans les mathématiques modernes. Système de numération : Le zéro est essentiel dans le système de numération positionnelle. Il permet de distinguer les valeurs selon leur position (par exemple, 102 versus 120).
0 + x = x, donc 0 est l'identité additive et est donc la somme de zéro nombre. De même, 0! est le produit de zéro nombre et est donc l'identité multiplicative, 1.
On a longtemps pensé, et on le pense encore parfois, que le chiffre zéro avait été inventé pour faciliter le commerce antique . Il fallait un symbole de référence ; sinon, 65 serait indiscernable de 605 ou 6050. Le zéro représente l’absence d’unité à la place qu’il occupe.
C'est le symbole de la naissance, du commencement et du Tout. Plus simplement, le zéro est un cercle. En franc-maçonnerie, le cercle (tracé par le compas) symbolise le domaine de l'esprit, alors que le carré (tracé par l'équerre) évoque le domaine du concret.
Le nombre 1 n'est pas considéré comme étant un nombre premier, car il ne possède pas 2 diviseurs différents. En effet, il n'a que 1 comme diviseur. Le nombre 11 est-il un nombre premier? Les 2 seuls nombres qui divisent 11 sans laisser de reste sont 1 et 11.
Zéro, employé comme nom
Le nom zéro prend un s au pluriel, contrairement aux autres numéraux cardinaux.
Mais on peut s'en approcher. En 2021, des chercheurs français et allemands ont battu le record de la plus basse température jamais enregistrée. Durant deux secondes, ils ont atteint 38 picokelvins, soit seulement 0,000000000038 K au-dessus du zéro absolu !
En 628, dans un traité d'astronomie appelé le Brahma Sphuta Siddhanta, Brahmagupta (598 ; 660) définira le zéro comme la soustraction d'un nombre par lui-même (a - a = 0).
Au IIIe siècle, le zéro apparait chez les mayas qui développent un système de numération performant. Ce zéro apparait sous différentes formes dont le coquillage. Le troisième peuple a inventé le zéro est le peuple indien. Il apparait en Inde vers le Ve siècle.
Dès 500, dans son traité Āryabhaṭīya, Aryabhata dit du « 0 » : d'une place à l'autre, chacun est dix fois le précédent. C'est Brahmagupta, qui, dans son livre Brāhmasphuṭasiddhānta, comprend le mieux la valeur du 0.
Indivisibilité du zéro : Le chiffre zéro représente l'absence de quantité. Il n'a pas d'inverse multiplicatif, c'est-à-dire qu'il n'existe pas de nombre qui, multiplié par zéro, donne 1 ou tout autre nombre différent de zéro. Cela empêche toute opération de division par zéro.
En tant que nombre
Le mot indien désignant le zéro était śūnya (çûnya), qui signifie « vide », « espace » ou « vacant ». Le mathématicien et astronome indien Brahmagupta est le premier à définir le zéro dans son ouvrage Brâhma Siddhânta.
La graphie IIII dite "horlogerie" est préférée à la graphie IV sur les horloges pour des raisons pratiques et esthétiques. Pratique, parce que la notation IIII évite de confondre le IV (4) et le VI (6) du fait que ces chiffres sont écrits à l'envers sur les cadrans.
Le un est donc considéré comme le premier (attention, un n'est pas un nombre premier par convention) des nombres.