Lorsque le verbe est suivi de son complément, on écrit plutôt ce qu'il : Jean demande ce qu'il plaît à Claire de faire (de faire est le complément de il lui plaît). Lorsque le verbe est employé seul, on écrit plutôt ce qui : Jean demande ce qui lui plaît.
Avec le verbe plaire, il faut distinguer la tournure personnelle (« Ce tableau me plaît ») de la tournure impersonnelle (« Il me plaît d'aller à la messe tous les dimanches »). Avec la tournure personnelle, on emploiera ce qui. Choisissez le modèle qui vous plaît : choisissez ce qui vous plaît.
Dans une construction impersonnelle, on emploie « ce qu'il ». Exemple : Je fais ce qu'il me plaît (de faire). Dans une construction personnelle, on emploie « ce qui ». Exemple : Tu prends ce qui te plaît (tu prends le livre qui te plaît).
Donc « qui » remplace « quelque chose » et est donc un « pronom » au sens où il remplace le sujet du verbe « se passer ». Quand on dit « qu'est-ce qu'il se passe », il s'agit de la forme interrogative de « il se passe quelque chose ».
Lorsqu'il s'agit d'un verbe qui ne s'emploie qu'en tournure impersonnelle, on écrit toujours qu'il. C'est ce qu'il faut écrire (et non ce qui faut écrire). Lorsque le sujet logique du verbe est exprimé, c'est la forme qu'il que l'on utilise.
Normalement, la question « Qui est-ce ? » porte sur le nom d'une personne, ou éventuellement sur sa fonction ou sa profession . « Qui est-ce ? » « C'est Joe. C'est un policier. » La question « Quelle est sa fonction ? » porte principalement sur la nature, la fonction ou la profession d'une personne, et non sur son nom.
Qui remplace un nom sujet. Exemple : Il attend son ami qui rentre de Toulouse. Que remplace un mot COD (complément d'objet direct). Exemple : Voici le reportage que je regarde en ce moment.
Formules interrogatives ce que et qu'est-ce que. Qu'est-ce que et qu'est-ce qui s'utilisent dans des phrases interrogatives directes, qui se terminent par un point d'interrogation. Les interrogations indirectes emploient quant à elles ce que et ce qui, et se terminent par un simple point.
C'est donc une expression fautive à remplacer par la société actuelle ou par notre société. Voici d'autres exemples de pléonasmes à éviter : sortir dehors, monter en haut, descendre en bas, marcher à pied, comme par exemple, inné en nous, abus excessif, prévoir d'avance, etc.
« Que se passe-t-il ? » est au présent et s'emploie pour parler d'actions en cours . « Que s'est-il passé ? » est moins courant. Dans ce contexte, on l'utilise pour quelqu'un qui constate le résultat d'actions passées et qui cherche à comprendre ce qui a conduit à ce résultat.
Avec un antécédent nominal, l'emploi personnel (la malchance qui m'arrive) est plus fréquent que l'emploi impersonnel (la malchance qu'il m'arrive). Avec le pronom ce comme antécédent, les deux emplois sont fréquents : ce qui m'arrive ou ce qu'il m'arrive.
Non, on dit bien "qu'est-ce qui vous ferait plaisir", parce que qui est le sujet de "ferait plaisir". Vous en est l'objet indirect.
« Was » et « were » peuvent tous deux être utilisés comme participe passé du verbe « être », mais ils ne sont pas interchangeables. « Was » s'emploie à la première personne du singulier (ex. : « I was ») et à la troisième personne du singulier (ex. : « she was »). « Were » s'emploie à la deuxième personne du singulier (ex. : « You were ») et à toutes les formes plurielles (ex. : « They were », « we were »).
la fée said: Je crois que la forme correcte est "qu'est-ce qui t'arrive", car le pronom interrogatif "qu'est-ce qui" a la fonction de sujet du verbe "t'arrive", autrement il s'agirait d'un complément d'objet direct, ce qui n'est pas le cas dans cette phrase!
qu'est-ce qui. Dans les interrogations directes et (familier) indirectes, interroge sur les personnes ou les choses, en fonction du sujet : Je ne sais pas qu'est-ce qui est arrivé.
Contrairement au pléonasme qui utilise des mots redondants, l'oxymore utilise des mots opposés pour créer une tension ou une ironie. Par exemple, l'expression une obscure clarté est un oxymore, car les mots obscure et clarté sont en contradiction.
Le mot dérive du grec pleon, qui signifie « plus, trop ». Un pléonasme est l'opposé d'un oxymore, qui est la juxtaposition de deux termes contradictoires (par exemple, « nouveau classique » ou « estimation précise »).
Le pléonasme au jour d'aujourd'hui
Comme indiqué précédemment, la locution au jour d'aujourd'hui désigne l'emploi de deux termes identiques au sein du même groupe de mots. On parle, en français, de pléonasme. S'il peut être volontaire ou non, le pléonasme est, très généralement, considéré comme une faute de langage.
Lorsque le verbe est suivi de son complément, on écrit plutôt ce qu'il : Jean demande ce qu'il plaît à Claire de faire (de faire est le complément de il lui plaît). Lorsque le verbe est employé seul, on écrit plutôt ce qui : Jean demande ce qui lui plaît.
Grammaire / L'adjectif interrogatif quel(s)/quelle(s)
Pour s'informer sur l'identité ou la qualité, on utilise l'adjectif interrogatif quel(s) ou quelle(s). Il s'accorde en genre en nombre avec le nom auquel il se rapporte. Quel genre de veste vous cherchez ? Quelle est votre taille ?
Contraction de "que" et de "est-ce qui" introduisant une question directe. Exemple : Qu'est-ce qui pouvait bien valoir la peine que tu te donnes tout ce mal ?
L’ Organisation mondiale de la santé , abrégée en OMS, est une agence spécialisée des Nations Unies (ONU) qui agit comme organe de coordination sur les questions de santé publique.
On utilise ce qui, ce que ou ce dont pour exprimer la chose qui, la chose que, la chose dont. Elle ne comprend pas ce qui se passe (Elle ne comprend pas la chose qui se passe).
Ces mots interrogatifs commencent généralement par W ou H et nous aident à trouver des réponses sur les personnes, les choses, les lieux, le temps, les raisons et les manières. Ces mots interrogatifs sont : Quoi, Qui, Où, Quand, Pourquoi et Comment .