La guerre nucléaire, ou guerre atomique, est l'utilisation d'armes nucléaires en temps de guerre pour infliger des dégâts majeurs à l'ennemi.
Si vous êtes en voiture, réfugiez-vous dans un abri à proximité. Si aucun bâtiment n'est susceptible de vous offrir une protection, quittez la route et essayez de vous réfugier sous un pont ou derrière un talus.
Une explosion nucléaire est une explosion accompagnée d'une lumière et d'une chaleur intenses, d'une onde de choc destructrice et de la dispersion de matières radioactives susceptibles de contaminer l'air, l'eau et le sol sur un rayon de plusieurs kilomètres . Lors d'un incident nucléaire, il est essentiel d'éviter tout contact avec les matières radioactives.
Pour une bombe de 20 kilotonnes, les individus non protégés pourraient être atteints de brûlures fatales jusqu'à 1,5 kilomètre de distance, et jusqu'à 3 kilomètres les brûlures seraient sérieuses. Ces mêmes distances, dans le cas d'une bombe de 20 mégatonnes, se multiplient par 20.
Une étude scientifique en apporte aujourd'hui la réponse. Elle a été menée par deux chercheurs de l'université d'Otago de Wellington, en Nouvelle-Zélande. Alors, quel est ce lieu le plus adapté à la survie en cas d'apocalypse nucléaire ? Ce refuge se trouve dans les îles de l'hémisphère Sud.
Les lieux publics sécurisés tels que les mairies, les écoles et les églises peuvent également servir d'abris en cas d'urgence. Les bunkers municipaux et les zones de regroupement sont d'autres options à considérer.
Le Cône Sud : le refuge ultime pendant la Troisième Guerre mondiale
Bien que les États-Unis, la Suisse, l'Australie et la Nouvelle-Zélande présentent tous des avantages, le Cône Sud de l'Amérique du Sud — composé de l'Argentine, du Paraguay, de l'Uruguay et du Chili — apparaît comme le meilleur refuge potentiel en cas de Troisième Guerre mondiale.
Avoir chez soi des comprimés d'iode : un bon réflexe
En cas d'incident nucléaire impliquant un rejet d'iode radioactif, parmi les mesures de protection, la prise d'iode stable est efficace pour protéger la thyroïde.
Si vous êtes à l'intérieur (logement, lieu de travail…) :
Calfeutrez toutes les fenêtres, les ouvertures et les bouches d'aération d'une pièce avec une bâche en plastique de 0,5 à 1 mm d'épaisseur et du ruban adhésif . Pour gagner du temps, vous pouvez mesurer la bâche à l'avance. Découpez la bâche en laissant une marge d'au moins 15 cm par rapport aux ouvertures et étiquetez chaque morceau.
Dans une guerre nucléaire limitée, seules quelques villes seraient peut-être réduites en cendres, ce qui ne suffirait pas à paralyser les sociétés. Même une guerre nucléaire à grande échelle laisserait très probablement des milliards de survivants.
rester à l'écoute des consignes des autorités (sur la prise d'iode, notamment) éviter de téléphoner afin de laisser les réseaux disponibles pour les secours ; rester à l'abri et n'évacuer son domicile que sur ordre des autorités.
Préparez une trousse d'urgence . Élaborez un plan familial en cas de catastrophe. Renseignez-vous auprès des autorités pour savoir si des bâtiments publics de votre communauté ont été désignés comme abris antiatomiques. Si votre communauté n'en possède pas, dressez une liste des abris potentiels à proximité de votre domicile, de votre lieu de travail et de votre école.
Un sous-sol, un parking souterrain, le métro ou le centre d'un grand immeuble moderne en briques ou en béton peuvent constituer un abri adéquat. Mettez-vous à l'abri ou abritez-vous derrière un objet solide pour éviter d'être directement exposé à la lumière de l'explosion.
Parmi les lieux où se réfugier, on recense les quatorze abris situés sous le bâtiment de Radio France, à Paris, les catacombes parisiennes, les bunkers de la côte normande et bretonne, ou encore l'abri de 250 m² sous le palais de l'Élysée et le sous-marin Le Redoutable à Cherbourg, relève Midi Libre.
En cas d'alerte, le premier réflexe est de se mettre à l'abri : dans un bâtiment clos (ne restez pas dans un véhicule). fermez portes et fenêtres.
Le papier aluminium peut constituer un bouclier efficace contre certains types de rayonnements, notamment les particules alpha et certaines particules bêta . Cependant, ses limites apparaissent clairement face aux rayonnements gamma, qui nécessitent des matériaux beaucoup plus denses pour une protection optimale.
La prise de comprimés d'iode stable est l'une des trois mesures que peuvent prendre les autorités dans ce type de situation. Ce médicament va empêcher la thyroïde d'absorber l'iode radioactif rejeté dans l'environnement.
Île-Longue dans le Finistère, Istres dans les Bouches-du-Rhônes ou encore Volkel-Uden aux Pays-Bas et Ghedi en Italie, voici les villes d'Europe qui stockent des armes nucléaires françaises et américaines. Un arsenal nucléaire bien gardé.
En cas d'urgence radiologique, il est possible que certaines personnes se voient prescrire de l'iodure de potassium (KI) pour protéger leur thyroïde. Ne prenez pas de KI sans l'avis des autorités sanitaires, des services d'urgence ou d'un professionnel de santé. Le KI est recommandé uniquement aux personnes de moins de 40 ans et aux femmes enceintes ou allaitantes.
Rendez-vous dans votre pharmacie habituelle avec votre carte d'identité.
Si la contamination est interne, les services médicaux disposent de traitements dont le rôle est de diminuer le temps de séjour de la substance radioactive dans l'organisme : accélérateurs du transit intestinal, fluidifiants bronchiques, diurétiques, etc.
On prévoit généralement qu'une telle guerre impliquerait toutes les grandes puissances, comme les deux précédentes, et l'utilisation d'armes nucléaires ou d'autres armes de destruction massive , surpassant ainsi tous les conflits antérieurs en termes d'ampleur, de dévastation et de pertes humaines. La guerre nucléaire est souvent au cœur d'un scénario de Troisième Guerre mondiale.
Une fois déclaré, l'état de siège a pour conséquence de transférer à l'autorité militaire les pouvoirs dont l'autorité civile est investie pour le maintien de l'ordre et la police (art. L. 2121-2, alinéa 1er, du code de la défense). La police est donc assurée par l'armée.
Voici un tour d'horizon des nations considérées comme les plus sûres.