D'un point de vue cognitif, la capacité à associer des idées, à imaginer diverses solutions pour un même problème (pensée divergente), à établir des liens entre des données a priori non liées, ainsi qu'aborder le problème sous différents angles seraient des compétences clés dans le processus créatif.
Anaëlle Camarda, chercheuse en psychologie cognitive, définit en e et la créativité comme « l'habileté à générer des idées nouvelles et adaptées à la situation ».
Les quatre principes mettent l'accent sur l'importance de 1) formuler les problèmes sous forme de questions, 2) générer de nombreuses idées, 3) évaluer positivement les idées et 4) assumer la responsabilité personnelle de la créativité .
Qualifier une personne de « créative », c'est lui attribuer des qualités d'ouverture d'esprit, d'inventivité et d'originalité.
Examinons en détail les phases du procédé de création.
Les théories de la créativité se sont concentrées sur divers facteurs. Les facteurs dominants sont identifiés comme les 4P : Personne, Processus, Produit et Presse .
Le « cerveau droit » serait le siège de la créativité, de l'imagination ainsi que des pensées et des émotions. Il serait intuitif, multitâche et évoluerait en arborescence, favorisant une approche globale des choses.
Parmi les causes les plus fréquentes : La peur de l'échec : L'angoisse de ne pas être à la hauteur peut paralyser et empêcher de créer librement. La pression du résultat : Vouloir produire quelque chose de parfait dès le départ peut bloquer le processus créatif.
La créativité est un phénomène complexe qui peut être appréhendé à travers sept aspects, appelés les 7 C : Créateurs (caractéristiques individuelles), Création (processus créatif), Collaborations (co-création), Contextes (conditions environnementales), Créations (nature de l’œuvre créative), Consommation (adoption de l’œuvre créative).
La pomme de Newton a aussi été pendant longtemps le signe de l'intelligence créative. Dans notre monde contemporain, c'est le bulbe de l'ampoule qui domine l'imaginaire. Pour représenter une idée ou la créativité rien de tel que la géniale invention de Thomas Edison : la lampe à incandescence à filament de carbone.
Quels sont les 5 P de la créativité ? Ce sont : Personne, Processus, Produit, Lieu et Presse . Ces cinq éléments façonnent la manière dont les idées se forment, se développent et prennent vie. Ensemble, ils expliquent pourquoi une personne compose dans un café bruyant tandis qu’une autre a besoin d’un silence absolu.
La créativité exige une attention autant qu'une intention. Une attention à ce qui est là, offert, présent, car tout est matière à être réagencé. Mais une intention aussi : viser quelque chose, faire droit à son obsession, à ses fixations, à son désir peut-être. Faites l'expérience dans votre cuisine.
Quels sont ces obstacles à notre créativité? 1-Le perfectionnisme: Vouloir la perfection tout de suite quand on commence à chercher, et qu'on essaie de s'ouvrir à notre potentiel créatif est la meilleure façon de ne pas y arriver. Il y aura, peut-être, un temps pour ça, mais ce n'est pas maintenant.
En psychologie, la créativité se définit par l'originalité (le caractère unique de l'idée) et la fonctionnalité (son utilité) . Certains des esprits les plus créatifs de l'histoire, comme Léonard de Vinci et Mozart, ont créé de nombreuses œuvres à la fois très originales et très fonctionnelles.
La créativité ouvre la voie à des modes de pensée alternatifs . Elle libère des schémas et habitudes de pensée obsolètes. Elle favorise une pensée non linéaire. La créativité permet l'empathie.
La créativité est donc mieux représentée par un shaker à cocktail que par une ampoule. Le shaker illustre cette action qui vise à mélanger des éléments ensemble pour les recombiner et les réinventer, en sachant exploiter le hasard du mouvement aléatoire capable de produire cette sérendipité dont nous avons déjà parlé.
Les piliers sont les suivants : 1) développer une estime de soi positive, 2) offrir un environnement d’apprentissage stimulant, 3) doter les enfants de stratégies et de compétences en matière de pensée créative, 4) offrir des occasions de pensée divergente et de prise de risques, 5) intégrer la créativité dans l’ensemble du programme scolaire, 6) utiliser l’évaluation pour promouvoir un état d’esprit de croissance…
Pour développer sa créativité, il faut avant tout lui donner l'espace de prospérer. Et notamment, exercer son pouvoir d'observation et de rêverie. À une époque où nous croulons littéralement sous les stimulations, se donner le temps de rêvasser est plus facile à dire qu'à faire.
En neurosciences, la créativité se définit comme la capacité à produire des idées originales et pertinentes dans un contexte donné pour résoudre un problème ou améliorer une situation.
Créativité et chakra sacré
Se passionner pour de nouvelles idées et expressions de soi, sans crainte ni appréhension, est une source de motivation. Un blocage du chakra sacré engendre des blocages créatifs et des doutes sur soi, rendant d'autant plus difficile la libération du véritable potentiel.
Voici 4 réflexes que nous avons tous tendance à avoir et qui freinent notre créativité… et des pistes pour les dépasser !
La perte de créativité s'accompagne de nombreux symptômes, comme…
Si vous souffrez de dépression ou d'anxiété liées à la création artistique , vous pouvez avoir l'impression de ne plus être créatif. Parfois, ce sont nos propres attentes qui nous freinent. Vous comparez peut-être votre production artistique à celle des autres.
En effet, le yoga, le Tai Chi (art martial chinois qui s'apparente à une gymnastique globale) mais également ce qu'on appelle les exergames – ces jeux vidéo qui font bouger, comme Pokémon Go ou Dance Dance Revolution, sortent du lot.
Les résultats montrent que les personnes créatives sont plus aptes à coactiver les réseaux cérébraux , qui fonctionnent habituellement de manière indépendante. Le cerveau d'une personne créative est « câblé » différemment, et ces personnes sont plus à même de mobiliser les systèmes cérébraux qui, d'ordinaire, ne collaborent pas.
Certains sont dans l'incapacité totale de convoquer des images mentales : on parle alors d'aphantasie, soit littéralement, « un défaut d'imagination ». Il ne s'agit pourtant pas d'un trouble ou d'une maladie, mais d'une particularité cognitive étonnante.