Fesse, cul, d'où l'insulte courante : « bonda manman-w », le cul de ta mère! Petit bâtonnet façonné à sa terminaison dans un nœud de branches et servant à « touiller » certaines préparations culinaires et boissons.
Counia :Fesse, cul, d'où l'insulte courante : « counia manman-w », le cul de ta mère!
Je t'aime en créole :
Créole Antillais (Antilles françaises) : mwen enmen. Créole Martiniquais (Martinique) : mwen enmen'w. Créole Guadeloupéen (Guadeloupe) : mwen enméw. Créole Réunionnais (La Réunion) : mi aim a ou.
Bonda. Un en-cas frit du sud de l'Inde, composé d'un mélange de pommes de terre épicées enrobées d'une pâte à base de farine de pois chiches .
Bonda, cépage suisse de raisins noir ; Bonda ou Mysore bonda, spécialité indienne, boulettes de purée de pomme de terre enveloppées de farine de pois-chiches et frites ; Bonda, village du Burkina Faso ; Bonda, langue du peuple Bondo.
📂 Zizi (n.) English: Penis [kid's language].
Le bonda (en télougou : బోండా) est un mets typique de la cuisine de l'Inde du Sud dont il existe différentes versions, sucrées ou salées selon les régions. C'est une sorte de beignet à base de purée de pomme de terre et farine de pois chiche.
Quelques petits mots de créole réunionnais 🇷🇪
Boyo le niveau de langue est plutôt = à cul en français. Sinon y a « dérièr » pour fesse.
Ki moun ki di ou sa ? : Qui t'a dit cela ? Mwen aimé ou doudou : Chéri(e) je t'aime.
Zot : Créole guadeloupéen et réunionnais. On utilise le mot ZOT pour désigner : (1) le pronom eux à la troisième personne du pluriel ; (2) on en fait également usage à titre d'adjectif possessif : leur(s). Zotobre : Créole haïtien. Le nom ZOTOBRE désigne généralement les gens fortunés, les gros bonnets, les richards.
Ainsi : kriyé + N veut dire "appeler N" (et non pas "crier"...) gèl veut dire "bouche" (en parlant d'un humain) et non pas "gueule". - fèmé gèl a'w = tais-toi !
Le mot "moukate" trouve très probablement ses origines dans la langue malgache. "Moukate" sert à qualifier une odeur corporelle infecte, "puante" voire "ignoble". Le mot sert aussi à insulter quelqu'un. Le mot "moukate" ferait référence à la sécrétion sur le sexe masculin qui aurait fermenté...
Définition #A / DICTIONNAIRE CREOLE. Ababa : Créole martiniquais. ABABA signifie : (1) un individu idiot ou imbécile ; (2) un individu stupéfait (3) un individu admiratif. Abizan : Créole martiniquais.
Parmi les plus courantes, le fameux « Gout a nou ! », qui traduit simplement la joie d'avoir vu son équipe marquer un but ou gagner un match, mais sert surtout à chambrer l'adversaire.
Lexique quotidien. Sa ou fé ? : Comment ça va ? Man ka tchimbé : Je vais bien. Pani Pwoblem : pas de problème / de rien / je vous en prie.
Si à Nice, “bisou” se dit “baieta”, en Martinique, ça se dit “bô”. Vous ne voyez pas le rapport ? Prenons la direction le 5e arrondissement parisien où un jeune trio talentueux revendique ses origines à travers deux adresses.
Kabo : Créole réunionnais. On utilise le nom KABO pour désigner le pénis.
(Anatomie) Fesse. She has small buttocks. Elle a de petites fesses.
Terme pour désigner un individu bizarre. Exemple : Tu es un drôle de coco !
GHENDA/GUENDA (nom féminin) [prononcé guinda] - sens 1 : fête, soirée. - étymologie : emprunt au terme n'ganda usité au Congo (bar ou une boite de nuit) et en Côte d'Ivoire (maki, bar).
Émettre du fond de la gorge un cri sourd, prolongé et menaçant. Synon. grogner.
1. Manifester son hostilité par des grognements : Le chien gronde après les passants. 2. Exprimer de manière plus ou moins distincte, sourde, son mécontentement à l'égard de quelqu'un ou de quelque chose : La presse gronde contre le gouvernement.
1. 〈Aveyron, Haute-Loire, Cantal, Puy-de-Dôme, Creuse (est), Haute-Vienne, Dordogne, Lot-et-Garonne, Gers, Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Atlantiques, Landes, Gironde〉 "entourer de soins, de tendresse". Stand. cajoler, câliner, choyer, dorloter.
Izlan, pluriel du terme amazigh Izli, qui signifie étymologiquement « fluide » comme terme générique, désigne à la fois un très court poème à mélodie et à rythme fixe à emploi large qu'il s'agisse de « tamawayt », de « timnadin », de « tagezzumt » ou autres mais avec la particularité d'être un poème de deux vers, mais ...
L'injure utilisé est "ay kokel" qui veut dire en français "va te faire f*utre".