Des troubles de l'humeur sont parfois présents, pouvant induire une dépression ou à l'inverse un état euphorique. Plus souvent, on note une hyperémotivité ou une labilité émotionnelle : les personnes se plaignent alors d'une expression exces- sive des sentiments (pleurs faciles par exemple).
Vous pourriez vivre de la détresse psychologique : peur, tristesse, frustration, anxiété, etc. Ces émotions ne dépendent pas forcément de la gravité de l'AVC ou de ses conséquences à long terme. Chaque cas est différent. De 30 à 60 % des patients vivent une dépression au cours de l'année qui suit un AVC.
« Après un AVC, la personne est légalement inapte à la conduite pendant 6 mois. Cela s'applique à tous, qu'on conduise seul ou accompagné », explique Koen Verkammen. Durant cette période, le permis de conduire est considéré comme invalide.
Après un AVC, différents problèmes peuvent survenir : • capacités motrices diminuées ; • perte de sensation et de sensibilité (au chaud, au froid...) ; • difficultés à utiliser ou à comprendre le langage ; • difficultés avec la pensée et la mémoire ; • troubles visuels ; • troubles de l'équilibre ; • instabilité ...
Il est crucial de connaître les symptômes d'un AVC afin d'identifier le plus rapidement possible les signes d'une récidive :
Ainsi, la létalité augmente après l'hospitalisation initiale : elle s'élève à 16 % un mois après le début de l'hospitalisation et à 28 % un an après. Entre 18 et 64 ans, le taux de mortalité à un an est plus bas, soit 13 %.
de la faiblesse (perte soudaine de force ou engourdissement du visage, des bras ou des jambes) des problèmes de vision. de la difficulté à parler. des maux de tête sévères soudains.
La durée du rétablissement varie en fonction de plusieurs facteurs, notamment la gravité de l'AVC et l'état de santé général de la personne. En général, le rétablissement peut prendre des mois, voire des années, et peut nécessiter une réadaptation intensive et des soins continus.
Un AVC affecte le cerveau, qui contrôle nos comportements et nos émotions. Vous ou votre proche pouvez ressentir de l'irritabilité, des oublis, de la négligence, de l'inattention ou de la confusion . La peur, la frustration, la colère, le chagrin, la tristesse, l'anxiété et la dépression sont également fréquents.
L'œdème cérébral commence à se développer dans les 24 à 48 premières heures et atteint son extension maximale 3 à 5 jours après un accident vasculaire cérébral ischémique aigu. Il ne constitue généralement pas un problème majeur pendant les 24 premières heures, sauf en cas d'infarctus cérébelleux étendu.
Respecter le traitement médical : Prendre les médicaments prescrits régulièrement et sans interruption. Cela inclut les visites de suivi pour ajuster les traitements si nécessaire. Éviter le tabac et l'alcool : Limiter ou éliminer leur consommation. Ces substances augmentent le risque de récidive d'AVC.
En France, les médecins généralistes ou spécialistes sont en effet tenus au secret médical absolu qui les lie à leur patient. Ils ne peuvent en aucun cas « dénoncer » un patient qui présenterait une pathologie incompatible avec la conduite, à l'inverse de ce qui se pratique dans d'autres pays.
Après un AIT ou un infarctus cérébral mineur ne laissant pas de handicap, le risque de refaire un AVC handicapant ou un infarctus du myocarde, fatals ou non, est de 6,4% la première année et de 6,4% entre la deuxième et la cinquième année.
Plusieurs types de modifications du caractère ou du comportement peuvent survenir après un AVC. Ils sont fréquents et assez peu connus (et donc reconnus). Parmi ces troubles, citons : fatigue et fatigabilité
Environ 15 à 35 % des personnes ayant survécu à un AVC présentent des signes d'irritabilité accrue. Colère, irritabilité et agressivité surviennent chez de nombreuses personnes qui s'énervent ou perdent leur sang-froid plus facilement qu'avant leur AVC .
Quels sont les symptômes?
Les problèmes cognitifs typiques peuvent inclure :
Oublis, confusion, incapacité à traiter normalement l'information et difficultés à répondre aux questions, à planifier, à suivre les conversations, à se souvenir des faits importants, à comprendre où ils se trouvent, à raisonner ou à porter des jugements.
Un trouble du langage acquis (aussi appelé “aphasie”) est celui qui se manifeste chez les patients qui avaient normalement développé le langage avant leur AVC. Ce trouble se traduit par l'incapacité du patient à utiliser le langage pour comprendre l'autre ou s'exprimer, tant à l'oral qu'à l'écrit.
Le soutien des proches et la reprise d'une vie sociale active sont des éléments clés pour favoriser la récupération après un AVC. Il est important de maintenir des liens sociaux et de participer à des activités adaptées pour stimuler les capacités cognitives et émotionnelles.
Agir au quotidien sur vos facteurs de risque cardiovasculaire et prendre régulièrement votre traitement médicamenteux sont des éléments importants pour faire régresser les séquelles et prévenir les récidives d'AVC. Plusieurs mois après la survenue d'un accident vasculaire cérébral, il est encore possible de récupérer.
En conséquence, des études ont montré que favoriser le sommeil après un AVC facilite la neuroplasticité et la récupération après un AVC chez les animaux et chez les humains (par exemple, Hodor et al., 2014 ; Parra et al., 2011 ; Zunzunegui et al., 2011).
Étendre l'intérieur du bras
L'âge et l'espérance de vie après un AVC
En chiffres, une étude sur 836 patients a trouvé que : pour 57 % des survivants d'AVC de moins de 50 ans, l'espérance de vie est plus d'un an. pour 9 % de survivants d'AVC de plus de 70 ans, l'espérance de vie est plus de 5 ans.
Les symptômes apparaissent soudainement et peuvent inclure une faiblesse musculaire, une paralysie, une sensation anormale ou un manque de sensation d'un côté du corps, des troubles de l'élocution, une confusion, des troubles de la vision, des étourdissements et une perte d'équilibre et de coordination.
Changements physiques: La fatigue peut être causée par les effets physiques de l'AVC sur votre corps et votre cerveau. Votre corps et votre cerveau se réparent dans les premières semaines et les premiers mois suivant l'AVC.