Il existe trois types de tirets, selon leur longueur : le tiret long (‹ — ›), le tiret moyen (‹ – ›) et le tiret court (‹ - ›), ainsi que le double tiret. Il est aussi appelé « division » en typographie.
En typographie, il existe plusieurs types de tiret.
Le trait d'union (-) relie les mots composés, comme « anglo-saxon ». Le tiret demi-cadratin (–) est utilisé pour indiquer une distance ou une plage de valeurs, comme « lun.-ven. ». Le tiret cadratin (—) sert à ajouter une idée à une phrase, comme « J'ai mémorisé les capitales des États — toutes les cinquante. »
Le trait court (« – ») est le plus courant. On le reconnaît à sa taille, la plus petite des trois. On l'emploie pour couper un mot en fin de ligne. Sur un clavier AZERTY, il correspond au « tiret du 6 ».
Le tiret n'est pas un trait d'union. En effet, le tiret est un signe de ponctuation qui sert principalement à marquer le changement d'interlocuteur dans un dialogue et à faire ressortir des éléments, alors que le trait d'union est un signe typographique et orthographique qui sert généralement à lier des éléments.
En écriture, on utilise généralement le terme « tiret » pour désigner trois signes de ponctuation différents : le trait d’union, le tiret demi-cadratin et le tiret cadratin.
Quand mettre un trait d'union ? Le trait d'union sert à marquer qu'il existe un lien étroit entre deux termes. Ce lien peut être un lien lexical (mots composés) ou un lien syntaxique (entre le verbe et le pronom qui le suit).
Underscore / Tiret du 8. L'underscore ou tiret bas ou tiret du 8 est un caractère de soulignement « _ », accessible sur les claviers AZERTY sous PC en tapant la touche 8 (en haut du clavier, non sur le pavé numérique).
En mathématiques, le signe « inférieur à » est généralement placé entre deux valeurs comparées et signifie que le premier nombre est inférieur au second . Exemples d'utilisation courante : 1 < 4 et −2 < 0.
Retenez en revanche que le « tiret du six » se nomme en réalité « trait d'union ». En bonus, cela parlera bien plus à ceux qui ne sont pas sur un clavier type Windows.
Ainsi, lorsqu'il établira un acte de l'état civil pour une ou des personnes ayant un double nom séparé par un double tiret, l'officier d'état civil informera le ou les intéressés de la faculté qui est offerte de rectifier l'acte de naissance, et le cas échéant l'acte de mariage.
Un tiret cadratin, ———, indique qu'un mot a été omis ou qu'un mot ou un chiffre inconnu doit être fourni .
En fait, le tiret cadratin tire son nom de sa longueur — il a à peu près la même largeur que la lettre M majuscule. Son cousin alphabétique, le tiret demi-cadratin, a à peu près la même largeur que la lettre N. Au sens figuré, le trait d'union a tiré le mauvais numéro.
Le tiret cadratin (très long) —
➜ Il s'agit d'un signe de ponctuation.
Le tiret du 6, c'est un tiret court, employé le plus souvent comme trait d'union ou comme signe moins dans les soustractions : -. Dans le langage de la typographie, on l'appelle aussi tiret quart de cadratin .
Dans une phrase, une paire de tirets peut encadrer une incise, un élément (mot, proposition, etc.) qui interrompt la continuité de la phrase.
INFÉRIEUR, EURE. adj. Qui est placé au-dessous, en bas.
UN, nom masculin, désigne également le Chiffre qui sert à désigner l'Unité. Onze s'écrit avec deux un. UN est aussi article indéfini et sert à désigner une personne, une chose d'une manière indéterminée; il fait des au pluriel.
INFÉRIEUR, -EURE, adj. et subst.
Locution nominale. Le tiret du 6 d'un clavier. (Argot Internet) Trait d'union.
Le tiret bas, aussi appelé trait bas, souligné, soulignement, trait de soulignement, barre de soulignement, blanc souligné, sous-tiret, caractère de soulignement, ou encore underscore ou underline (de l'anglais), est le signe typographique « _ ».
levreau ▪ lunetier ▪ nénufar ▪ ognon, ognonade, ognonière ▪ pagaille ▪ persifflage, persiffler, persiffleur, persiffleuse ▪ ponch(dans le sens de D boisson E) ▪ prudhommal, prudhommale, prudhommie ▪ prunelier ▪ relai ▪ saccarine (et ses nombreux dérivés) ▪ sconse ▪ sorgo ▪ sottie ▪ tocade, tocante, tocard, tocarde ▪ ...
Pour savoir quand mettre le verbe à l'infinitif dans une phrase, il faut retenir ces deux petites règles : Quand deux verbes se suivent, le second se met à l'infinitif. Exemple : je vais partir. Le verbe se met à l'infinitif après les prépositions « de », « à », « pour » et « sans ». Exemple : je parle sans mentir.
En français, l'apostrophe sert de signe typographique marquant l'élision des voyelles finales a et e de certains mots, et i pour ce qui est de la conjonction si suivie du pronom il. L'élision se fait lorsque ces mots sont suivis d'un mot commençant par une voyelle ou un h muet.