Les symptômes initiaux de l'irradiation aiguë de l'ensemble du corps sont : nausée, vomissement, diarrhée, fièvre, céphalée, érythème. Le premier indicateur de sévérité du syndrome est un faible délai d'apparition, l'intensité et la durée de ces symptômes.
Il se manifeste généralement par une phase prodromique non létale dans les minutes ou heures qui suivent l'irradiation. Elle dure quelques heures à quelques jours et se manifeste le plus souvent par les symptômes suivants : diarrhée, nausée, vomissements, anorexie (manque d'appétit), érythème (rougeurs de peau).
Le syndrome d'irradiation aiguë (SIA) se déroule en quatre phases principales : prodrome, phase de latence, maladie et guérison ou décès . Plus la dose de radiation est élevée, plus chaque phase est courte et intense. Le prodrome apparaît quelques minutes à quatre jours après l'exposition, dure de quelques heures à quelques jours et peut s'accompagner de nausées et de vomissements.
Le syndrome initial est caractérisé notam- ment par l'apparition de nausées, de vomis- sements, d'asthénie et d'anorexie pour des doses supérieures à 1 Gy. Les symptômes tels que la diarrhée, l'hyper- thermie, l'hypotension, les céphalées peuvent être observés pour des doses supérieures à 4 Gy.
Une lésion par irradiation est suspectée lorsque les personnes présentent des symptômes de maladie, de l'érythème ou des plaies après une séance de radiothérapie ou une exposition accidentelle à des rayonnements. Le délai d'apparition des symptômes peut aider les médecins à estimer la dose de rayonnements.
Mais, dans le cas d'une très forte irradiation, un trop grand nombre de cellules sont détruites, entraînant la destruction des tissus ou organes irradiés, ce qui peut nécessiter l'amputation d'un membre ou, en cas d'atteinte des systèmes vitaux, peut conduire au décès de la victime.
Douleur irradiante : douleur qui diffuse en rayons à partir d'un point de plus forte intensité. Douleur lancinante : douleur ressentie sous forme d'élancements aigus. Douleur pongitive : douleur semblable à celle que provoquerait une pointe en pénétrant profondément.
une irradiation externe à très forte dose de tout l'organisme, même brève, peut être mortelle car elle détruit un grand nombre de cellules, une contamination interne peut se révéler mortelle si elle touche des organes vitaux (cœur, foie, poumon, système nerveux central).
Par exemple, les antioxydants présents dans les fruits rouges, le thé vert, les légumes crucifères (comme le brocoli) ou encore le curcuma peuvent contribuer à limiter les dommages cellulaires causés par les radicaux libres, qui sont produits en excès lors d'une exposition aux radiations.
Les plus sensibles sont: la moelle osseuse rouge (hématopoïétique), la muqueuse buccale, l'estomac, la vésicule billaire, le pancréas, l'intestin grêle, le gros intestin, les seins, le thymus, les voies respiratoires y compris les poumons, le cœur, les reins, les glandes surrénales, la rate, les gagliuons lymphatiques, ...
Effets secondaires généraux de la radiothérapie
La radiothérapie est l'une des méthodes les plus largement utilisées dans le traitement du cancer. Elle fait appel à des rayonnements de différents types (rayons X, rayons gamma et particules), qui endommagent et détruisent les tumeurs, et peut être combinée à la chirurgie ou à la chimiothérapie.
Ces modifications s'accompagnent d'une production d'ions (atomes ou molécules chargés électriquement), d'où l'expression « rayonnement ionisant ». À forte dose, les rayonnements ionisants peuvent endommager les cellules et les organes de l'organisme et même entraîner la mort.
Si la contamination est interne, les services médicaux disposent de traitements dont le rôle est de diminuer le temps de séjour de la substance radioactive dans l'organisme : accélérateurs du transit intestinal, fluidifiants bronchiques, diurétiques, etc.
Des effets aigus sur la santé, tels que des brûlures cutanées ou un syndrome aigu d'irradiation, peuvent être constatés lorsque les doses de rayonnements dépassent des niveaux très élevés. De faibles doses de rayonnements ionisants peuvent augmenter le risque d'effets à long terme, comme l'apparition de cancers.
Les ataxies (étymologiquement désordre) aussi appelées syndromes cérébelleux, sont un ensemble de pathologies neurodégénératives du cervelet et/ou du tronc cérébral, qui se traduisent par des troubles de la coordination des mouvements volontaires sans faiblesse musculaire, de l'équilibre et une atteinte oculaire.
"Dans le cas où le Césium serait complètement mobilisable, le trèfle violet peut absorber jusqu'à 75% de la concentration initialement présente, dont une partie est stockée dans les parties récoltables de la plante (tige, feuilles)".
En cas d'accident nucléaire, dès qu'on entend ce signal sonore d'alerte, il faut :
Les particules α sont arrêtées par une feuille de papier. Les particules β sont arrêtées par une feuille d'aluminium. Le rayonnement γ est atténué (mais jamais arrêté) par de grandes épaisseurs de matériaux surtout denses (écran en plomb, par exemple).
Les conséquences de la radiation d'une entreprise
La perte de la personnalité morale : Une fois radiée, la société cesse d'exister en tant qu'entité juridique propre. Elle perd sa personnalité morale, ce qui signifie qu'elle ne peut plus conclure de contrats, mener des affaires ou être poursuivie en justice.
Les symptômes initiaux de l'irradiation aiguë de l'ensemble du corps sont : nausée, vomissement, diarrhée, fièvre, céphalée, érythème. Le premier indicateur de sévérité du syndrome est un faible délai d'apparition, l'intensité et la durée de ces symptômes.
Une source de rayonnement naturel qui présente un danger est le radon, gaz radioactif inodore, incolore et insipide qui provient du substrat rocheux et se propage dans l'atmosphère par le sol. Le radon pénètre dans les bâtiments par les fissures et les drains des fondations ou les interstices des planchers.
Voici donc le classement des douleurs les plus intenses ; elles sont ici classées de la plus tolérable à la plus insupportable.
Symptômes
La douleur varie selon 4 composantes :