Vous pourrez notamment constater que ce patient va pleurer ou faire une crise de colère, car il se sent frustré par certaines situations comme :
Chez les personnes autistes, cela peut provoquer une crise (l'équivalent d'une réaction de « combat ») souvent confondue avec une crise de colère. Ces crises peuvent s'exprimer verbalement (par exemple, en criant, en grognant ou en pleurant), physiquement (par exemple, en donnant des coups de pied ou en agitant les bras) ou par une combinaison des deux .
En cas de comportement agressif, vous devez adapter votre communication face à votre patient TSA. Dans tous les cas, restez toujours calme et évitez de hausser le ton quand vous vous adressez à lui. N'hésitez pas à utiliser des supports visuels pour communiquer.
Pour calmer un enfant autiste en crise, il est essentiel d'écouter ses sentiments et de rester calme et rassurant. Évitez de le contraindre et offrez-lui un environnement apaisant.
Symptômes
La frustration, émotion éprouvée par tous à des degrés différents, peut mettre en grande difficulté les personnes autistes. Elles n'arrivent pas à gérer aisément les sensations intenses qu'elle leur procure. Cet inconfort extrême peut provoquer des colères, voire des crises.
La « règle des six secondes » est une stratégie de communication utilisée pour aider les personnes autistes en leur accordant un temps de réflexion supplémentaire après une question . Au lieu d'attendre une réponse immédiate, la personne qui utilise cette règle fera une pause d'environ six secondes après avoir posé une question avant de la répéter ou de passer à la suivante.
le préparer aux situations nouvelles ; vous adapter à ses besoins et à ses particularités, notamment sensorielles ; tenir un journal du stress ; utiliser et apprendre à votre patient quelques techniques de gestion du stress.
Il peut aussi durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Certaines personnes autistes parviennent ponctuellement à masquer un shutdown, mais vont bien au delà de leurs limites pour paraître fonctionnelles. Elles sont alors en risque d'aggraver leur shutdown dans son intensité ou sa durée, ou de faire un meltdown.
Les troubles de l'autisme de votre enfant entrainent des difficultés à exprimer ce qu'il ressent. Prenez le temps de l'écouter et aidez-le à communiquer ses sentiments. En cas de crise déclenchée par le stress, restez calme, rassurant, ne le grondez pas et ne le forcez pas.
Les erreurs à éviter avec une personne autiste : précautions et conseils
Les choses à faire
"En se reculant, on laisse de l'espace à la personne pour qu'elle puisse s'exprimer. Plus on s'approche, plus la personne va se sentir en danger", affirme la spécialiste. La bonne attitude consiste aussi, comme pour les enfants, à mettre des mots sur les émotions de l'autre.
Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Cette classe comprend des médicaments comme la fluoxétine. Les patients autistes présentent un risque élevé de troubles tels que l'anxiété et la dépression. Les ISRS conviennent au traitement de ces troubles.
Alors que chez l'enfant le diagnostic d'autisme, ou de « trouble du spectre de l'autisme » (TSA), est actuellement posé entre 3 et 5 ans, un diagnostic dès 18 mois permettrait une prise en charge plus précoce qui pourra l'aider dans son développement.
Les troubles envahissants du développement et les troubles du spectre de l'autisme recouvrent la même réalité clinique. Les symptômes de la triade autistique (troubles de la communication et du langage, troubles des interactions sociales, et comportements répétitifs) évoluent tout au long de la vie.
Autisme : se réfère uniquement au diagnostic de trouble autistique. TSA non autistique ou Spectre autistique : englobe tous les troubles du spectre de l'autisme (syndrome d'Asperger, TED NS…), sauf l'autisme. Hors du spectre : concerne tout diagnostic qui n'est pas sur le spectre de l'autisme.
Organiser seul sa vie, prendre ses responsabilités de manière autonome et exercer un emploi est un besoin fondamental de tous qui augmente l'estime de soi ainsi que l'autonomie. Les personnes atteintes d'un trouble du spectre autistique ont cependant souvent besoin de conseils et d'assistance à cet égard.
Techniques de pleine conscience encourageantes
Les techniques de pleine conscience peuvent être très bénéfiques pour gérer la rumination mentale. Encourager ces pratiques peut aider les personnes autistes à se concentrer sur le moment présent, réduisant ainsi les schémas de pensée répétitifs.
En termes simples : Les accès de colère sont une manifestation de mécontentement ou d'exaspération, tandis que les effondrements autistiques sont une réaction à l'impression d'être dépassé ou submergé par les événements.
Les personnes avec autisme ont une propension à se passionner pour un domaine particulier, à accomplir une tâche jusqu'au bout. En outre, elles peuvent aimer réaliser une tâche ou une activité qui est généralement moins appréciée par d'autres (comme faire la vaisselle, s'occuper du compost, etc.).
Les adultes autistes ont des taux d'idées suicidaires et de comportements suicidaires plus élevés que la population générale. Des études récentes suggèrent que des facteurs spécifiques et non spécifiques de l'autisme peuvent contribuer à un risque de suicide accru. Le burnout autistique en fait partie.
Des études ont montré que les troubles du spectre autistique (TSA) s'agrègent dans les familles, et des études sur les jumeaux estiment que la proportion de la variance du phénotype due à des facteurs génétiques (héritabilité) est d'environ 90 %.
Les personnes autistes ont une adhésion à des habitudes ou des rituels considérés comme non fonctionnels. Il s'agit ici de la difficulté pour les personnes autistes à changer leurs habitudes. Ce comportement est lié au fonctionnement alternatif des fonctions exécutives.
Le doute de soi est une expérience partagée par beaucoup. Mais il est particulièrement fréquent chez les personnes autistes, surtout celles qui ne sont pas diagnostiquées ou qui le sont tardivement . Ce doute peut s'enraciner profondément et devenir constant, au point de remettre en question chacune de leurs pensées, émotions ou décisions.
La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est également bénéfique, car elle aide les personnes atteintes d'autisme léger à identifier et à modifier leurs schémas de pensée négatifs. En outre, elle peut être très efficace pour réduire l'anxiété chez les enfants plus âgés atteints de TSA.