Voici les symptômes physiques de la dépression les plus fréquents :
une perte d'appétit ; un sentiment de grande tristesse sans raison apparente et la volonté de rester seule, de se replier sur soi-même ; l'impression d'avoir perdu le contrôle et de ne pas pouvoir prendre de décisions ; des modifications des relations familiales.
Humeur dépressive quasi permanente définie par un sentiment de tristesse ou de vide. Perte durable d'intérêt et de plaisir pour toutes ou presque toutes les activités. Perte ou gain de poids significatifs en l'absence d'action volontaire dans ce sens, ou diminution / augmentation de l'appétit. Insomnie ou hypersomnie.
Une maladie chronique au pronostic sévère
La dépression peut connaître une évolution chronique et ses complications peuvent être sérieuses. En effet, le risque de rechute après un épisode dépressif est possible. Dans 50% à 80% des cas, il peut survenir dans les cinq années après un premier épisode.
Les Signes qui Montrent qu'On Va Mieux
10 conseils pour évacuer la déprime de manière naturelle, sans médicament
Quels sont les signes d'alerte d'une rechute ? On peut repérer une rechute à travers divers signes : changements d'humeur, troubles du sommeil ou de l'appétit, perte d'intérêt, fatigue, difficultés de concentration, isolement ou pensées négatives.
Comment évaluer la sévérité d'un épisode dépressif caractérisé ? On distingue trois niveaux : épisode dépressif, léger, modéré ou sévère*, selon l'intensité des symptômes et leur impact sur la vie du patient (voir infographie).
En effet, la dépression conduit les patients à percevoir le monde et l'ensemble des stimuli sensoriels de façon excessivement négative – les stimuli agréables deviennent moins attrayants et les stimuli désagréables plus aversifs –, ce qui favorise le développement et le maintien des symptômes dépressifs.
Dans les périodes d'acutisation, il peut exister un obscurcissement de la conscience, une perplexité, une idéation persécutive, l'impression de ne plus pouvoir penser ou de devenir fou. Ces états sont transitoires et ne persistent que quelques heures, rarement plus de quelques jours.
La personne malade a un sentiment d'inutilité et d'impuissance, avec des idées morbides, voire suicidaires. Parfois, la dépression se traduit par des manifestations physiques : troubles du sommeil, fatigue, agitation, maux de dos ou maux de ventre, troubles digestifs, vertiges, maux de tête, etc.
L'anhédonie est la perte marquée de la capacité à ressentir du plaisir. Cela concerne des activités, des sensations ou des situations qui, auparavant, vous procuraient de la joie, de l'intérêt ou de la satisfaction. C'est comme si le "circuit de la récompense" de votre cerveau était temporairement hors service.
Pratiquer une activité physique de type cardio (vélo, course à pied, natation, aérobie à un rythme modéré…) à un rythme modéré engendre un : - Effet anxiolytique au bout de 20 minutes. - Effet antidépresseur au bout de 40 minutes (1).
La première chose à oublier, c'est de faire comme si la maladie était de la faute du malade "Il faut éviter le "bouge-toi", "mets-toi un coup de pied aux fesses", "tu fais du cinéma", "tu ne fais pas les efforts nécessaires", "tu ne te donnes pas les moyens", liste le professeur de psychologie.
Un partenaire déprimé peut dire des choses blessantes, se retirer, être irritable ou réagir de manière excessive à de petits facteurs de stress. Cela crée un stress dans la relation et supprime la possibilité de se rapprocher et d'apprécier la compagnie de l'autre.
6 types de dépression et leurs caractéristiques
Dépression : l'imagerie pour la « voir »
Parmi les techniques les plus étudiées, la TEP (imagerie cérébrale fonctionnelle par tomographie par émission de positons) et l'IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) ont permis d'explorer le cerveau dépressif et sa physiopathologie.
Un état dépressif non traité peut engendrer un cercle vicieux : un état mental instable entraîne un déséquilibre au niveau physique et somatique. La peur excessive de tomber malade, appelée hypocondrie, peut survenir lorsque l'on subit une baisse du système immunitaire.
Une fatigue (asthénie), souvent plus marquée le matin. Une perte d'appétit, souvent associée à une perte de poids. Des troubles du sommeil, avec souvent une insomnie en deuxième partie de nuit et un réveil matinal précoce. Des troubles de l'attention, de la concentration et de la mémoire chez la plupart des malades.
Sortir de la dépression grâce à la psychothérapie
Ainsi un traitement médicamenteux à base d'antidépresseurs combiné à une psychothérapie pourra être nécessaire. La thérapie de soutien est un accompagnement du malade dans les situations difficiles qu'il traverse.
Pour aider une personne dépressive, il est essentiel de lui permettre de s'exprimer, d'essayer de la faire parler sans jugement pour savoir ce qui ne va pas. Le proche pourra lui rappeler qu'il est présent pour l'aider, et l'inviter à se livrer pour trouver des solutions.
La double dépression n'est pas une catégorie diagnostique officielle, mais elle décrit une situation clinique dans laquelle une personne souffre simultanément d'un trouble dépressif persistant (TDP) et d'un trouble dépressif majeur (TDM).
L'état dépressif augmente de façon significative les risques, les complications et la mortalité des maladies cardiaques et coronariennes, des AVC, de l'infarctus du myocarde, du diabète, des cancers, des maladies infectieuses (dont l'HIV), des traumas crâniens, de la maladie d'Alzheimer et des autres démences et ...
Comment faire pour ne plus se sentir seul et retrouver le moral ?
On note dans ces maladies, la fatigue chronique, les troubles musculo-squelettiques, articulaires, gastro-intestinaux, certaines douleurs diverses et certains troubles sexuels.