Les symptômes de la sclérose en plaques
Les symptômes les plus visibles de la SEP concernent les troubles de la marche et de l'équilibre. Cependant, même ces symptômes peuvent être discrets ou relativement cachés en début de maladie, et n'apparaître qu'après un effort physique plus ou moins prolongé.
Durant les poussées, elles prennent la forme de fourmillement, brûlure, décharges électriques. Par exemple, chez un patient, ce sera une douleur similaire à une sciatique, au bas du dos et le long de la jambe. Chez un autre, ce sera une gêne au niveau de l'œil, provoquée par une névrite optique.
Des troubles de la marche, de l'équilibre, des troubles sexuels et urinaires sont souvent présents d'emblée. L'aggravation de la sclérose en plaques est régulière, avec ou sans crise supplémentaire.
Le médecin suspecte une sclérose en plaques chez des adultes jeunes en cas de vision floue soudaine, de diplopie, de troubles moteurs ou de troubles sensitifs dans différentes parties indépendantes du corps.
Les examens utilisés pour diagnostiquer la sclérose en plaques peuvent inclure : l’IRM, qui permet de visualiser les zones atteintes de SEP dans le cerveau et la moelle épinière . Ces zones sont appelées lésions. Un produit de contraste peut être administré par voie intraveineuse afin de mettre en évidence les lésions indiquant une phase active de la maladie.
Le tabagisme actif ou le tabagisme passif dans l'enfance, les polluants atmosphériques et l'obésité seraient des facteurs favorisants. Le rôle des agents infectieux (virus essentiellement Epstein Barr de la mononucléose infectieuse) dans la survenue d'une sclérose en plaques est toujours à l'étude.
Cette maladie se caractérise par des poussées, ou rechutes. On ignore les causes de la sclérose en plaques, mais certains facteurs peuvent en augmenter le risque ou en déclencher l'apparition. Ainsi, bien que la sclérose en plaques puisse survenir à tout âge, elle se manifeste le plus souvent chez les personnes âgées de 20 à 40 ans .
La sclérose en plaques récurrente-rémittente (SEP-RR)
C'est la forme la plus courante. Elle se retrouve dans 80 à 85 % des cas et se caractérise par des poussées aiguës peu fréquentes avec des périodes de rémission complète (sans symptôme) ou partielle, sans que le handicap progresse entre les poussées.
Les symptômes invisibles de la SEP – fatigue, douleur, vision floue, engourdissements et brouillard cérébral – qui passent souvent inaperçus aux yeux des autres, peuvent également perturber le fonctionnement quotidien et être tout aussi invalidants.
Symptômes de la SEP dans les jambes
Engourdissements ou picotements : sensation de fourmillements ou engourdissement complet, commençant souvent par les pieds et remontant vers le haut du corps . Spasticité (raideur ou spasmes musculaires) : muscles tendus ou rigides rendant la marche ou la flexion des jambes difficiles. Les spasmes musculaires, notamment au niveau des mollets, sont également fréquents.
Les traitements de fond disponibles depuis une quinzaine d'années devraient permettre aux patients de vivre avec une longévité tout à fait égale. D'où l'intérêt d'une prise en charge thérapeutique précoce et adaptée. La durée de vie des patients SEP est estimée entre 30 et 50 ans après le début clinique de la maladie.
MS Hug : comprendre le symptôme et comment le gérer. Le terme « câlin de la SEP » désigne une douleur et une oppression ressenties au niveau de la poitrine ou de l'abdomen, souvent associées à la sclérose en plaques (SEP).
Symptômes de la sclérose en plaques (SEP)
Parmi les symptômes les plus courants, on peut citer : une fatigue extrême, des problèmes oculaires ou visuels tels qu’une vision floue ou des douleurs oculaires, des engourdissements ou des picotements dans différentes parties du corps.
Stade 1 - Syndrome cliniquement isolé (SCI) ou sclérose en plaques récurrente-rémittente (SEP-RR) La SEP récurrente-rémittente (SEP-RR) est caractérisée par des épisodes distincts de poussées symptomatiques, appelés rechutes ou exacerbations, suivis de périodes de rémission partielle ou complète où les symptômes s'améliorent ou disparaissent entièrement.
Elle peut débuter par des signes très variés selon la localisation des plaques de démyélinisation. Il peut s'agir d'une baisse de la vision d'un œil, de troubles des mouvements et de la marche, de sensations de picotements ou d'engourdissement, de contractions ou de faiblesses musculaires…
La sclérose en plaques bénigne (SEP bénigne) désigne une forme de SEP dont une personne peut être atteinte pendant plusieurs années sans présenter aucun des symptômes graves généralement associés à cette maladie . La SEP est une maladie neurodégénérative inflammatoire et démyélinisante chronique.
myélite transverse, atteinte du tronc cérébral (nausées, vomissements, troubles de l'équilibre…), crises d'épilepsie, encéphalomyélite aiguë disséminée (plus fréquente chez l'enfant).
Les facteurs de risque connus de la sclérose en plaques
Prédisposition génétique : des antécédents familiaux peuvent accroître le risque, mais la SEP n'est pas une maladie héréditaire. Avoir un parent atteint augmente légèrement ce risque sans que celui-ci ne dépasse 2 à 3 %.
Chez de nombreux patients, sur une période de 5 à 15 ans, les poussées débutent plus insidieusement, persistent de façon plus chronique et connaissent des rémissions moins complètes, se transformant progressivement en une détérioration constante plutôt qu'en poussées épisodiques. Ce schéma est appelé sclérose en plaques secondairement progressive.
Une personne atteinte de SEP peut-elle mener une vie normale ? Oui. La SEP peut être difficile à diagnostiquer et à gérer, mais votre équipe soignante vous accompagnera à chaque étape. Malgré l’absence de traitement curatif, il est possible de mener une vie épanouissante et active avec la SEP .
Imagerie par résonance magnétique (IRM) et SEP
Les examens d'imagerie par résonance magnétique (IRM) sont essentiels pour diagnostiquer la SEP et pour surveiller et prédire l'évolution de la maladie chez une personne atteinte de SEP.
Les symptômes les plus visibles de la SEP concernent les troubles de la marche et de l'équilibre. Cependant, même ces symptômes peuvent être discrets ou relativement cachés en début de maladie, et n'apparaître qu'après un effort physique plus ou moins prolongé.
Vianney décrit le quotidien "extrêmement lourd" dans sa belle-famille. La belle-mère de Vianney avait une forme particulièrement agressive de sclérose en plaques qui a diminué son système immunitaire. "Elle a fini handicapée, paralysée et nous a quittés cette année", raconte-t-il avec émotion.
Historique du lien EBV -SEP
Le lien entre la SEP et le VEB a été noté dès les années 1980. De nombreuses études ont confirmé que plus de 99 % des patients atteints de SEP ont été infectés par le VEB, ce qui est significativement plus élevé que la séroprévalence de 90 à 95 % dans la population mondiale.