Le vol commercial augmente le risque d'embolie pulmonaire : la faible pression en cabine, la déshydratation et l'immobilité favorisent la formation ou l'aggravation des caillots.
Une immobilité prolongée augmente le risque de formation d'un caillot sanguin. De plus, la baisse de pression atmosphérique en avion accroît également ce risque. C'est pourquoi, si vous avez récemment eu un caillot sanguin, il est recommandé de ne pas voyager pendant au moins quatre semaines .
Outre le manque de mouvement, la pression atmosphérique plus faible dans l'avion est également un facteur qui peut favoriser la stagnation du flux sanguin. La pression atmosphérique réduite entraîne une dilatation des veines, ce qui ralentit la circulation du sang et peut provoquer la formation de caillots.
L'obésité, un âge avancé, des antécédents personnels ou familiaux d'embolies ou de thromboses, les cancers, les traitements hormonaux (par exemple la prise de la pilule), la grossesse et les suites de couches, les corps étrangers tels que les cathéters vasculaires ainsi que les troubles congénitaux de la coagulation ...
Embolie pulmonaire et avion : les points clés à retenir
Le vol commercial augmente le risque d'embolie pulmonaire : la faible pression en cabine, la déshydratation et l'immobilité favorisent la formation ou l'aggravation des caillots.
Les symptômes de l'embolie pulmonaire
L'embolie pulmonaire entraîne l'apparition soudaine de symptômes : une douleur thoracique d'un côté, qui augmente à l'inspiration ; des difficultés à respirer (dyspnée) avec une respiration rapide et courte ; parfois, une toux et des crachats avec du sang.
30 % des accidents mortels ont lieu durant le décollage et la phase de montée, alors que ces phases ne représentent en moyenne que 2 % du total de la durée du vol. De même, 25 % des accidents ont lieu durant l'approche finale et l'atterrissage, alors que ces phases ne représentent que 4 % de la durée du vol.
Comme mesure de prévention, le port de bas de contention est recommandé, surtout si vous êtes enceinte. Par ailleurs, lors d'un vol commercial, la dépressurisation de la cabine contribue à la déshydratation de votre corps. L'air étant plus sec, le sang devient plus visqueux, ce qui augmente le risque de thrombose.
la présence d'une maladie cardio-vasculaire telle qu'une angine de poitrine ou un infarctus du myocarde ; la présence d'une maladie pulmonaire telle qu'un pneumothorax ; en cas d'un accident de décompression après une plongée sous-marine ; un trouble psychotique non maîtrisé.
Les personnes atteintes de maladies cardiaques graves, telles que l'insuffisance cardiaque avancée ou les troubles du rythme cardiaque instables, peuvent se voir refuser le droit de prendre l'avion. Cela est dû au risque de décompensation cardiaque ou d'arythmie pendant le vol.
Maladie cardiaque et voyage
Il est important de consulter le médecin pour savoir s'il est nécessaire d'attendre et, le cas échéant, combien de temps. Les personnes souffrant d'une angine sévère ou qui s'aggrave doivent éviter de prendre l'avion.
La prise de certains médicaments, tels que les pilules contraceptives, les antihistaminiques, les traitements contre les troubles de la fertilité, les crises cardiaques ou les AVC, est contre-indiquée en avion à cause de leur composition et de leurs effets secondaires.
L'œdème pulmonaire de haute altitude (OPHA) est une forme mortelle d'œdème pulmonaire (accumulation de liquide dans les poumons) non cardiogénique qui se produit chez les personnes en bonne santé à des altitudes généralement supérieures à 2 500 mètres.
Vos risques de mourir en avion sont extrêmement faibles. Pour 10 milliards de passagers qui effectuent 1 km en avion chaque année, on enregistre un mort. Soit chaque année un risque sur 10 milliards de mourir à chaque kilomètre parcouru en avion. C'est peu non ?
Il est important de savoir que les symptômes d'une phlébite ne sont pas toujours immédiats et qu'ils peuvent apparaître 2h après l'atterrissage de votre avion. Le risque demeure jusqu'à environ 8 semaines après votre voyage aérien.
Rougeur, œdème, douleur au niveau de la jambe ou du mollet : la triade de symptômes typiquement associée à la thrombose veineuse doit alerter les patients et les mener à consulter. Ces signes ne sont malheureusement pas systématiquement présents, ni très spécifiques.
Bien qu'il soit difficile de déterminer avec certitude les causes exactes de la TVP liée aux voyages, les experts s'accordent à dire que le manque d'exercice ou l'immobilité constituent des facteurs de risque sous-jacents majeurs. Ils ont également constaté que les personnes présentant un risque accru de TVP/EP en général sont plus susceptibles de développer une TVP/EP liée aux voyages.
Pour un séjour bref (moins de 3 jours) il faut tenter dans la mesure du possible de ne pas décaler la prise de médicaments, cela évitera une période d'adaptation à l'aller et au retour. La seule chose à faire est d'éviter des prises trop rapprochées ou trop éloignées pour éviter un surdosage ou un sous-dosage.
Juin et décembre ont suivi de près, confirmant ce que beaucoup de voyageurs soupçonnaient déjà : la haute saison estivale et les voyages de vacances présentent le plus grand risque de perturbations.
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Il existe plusieurs facteurs qui contribuent à la fatigue lors d'un vol en avion. Les deux principaux facteurs sont les effets du décalage horaire sur le corps et l'impact de la pressurisation de la cabine. De plus, l'importance de l'hydratation pendant le vol ne peut être sous-estimée.
Est-ce qu'une embolie pulmonaire peut passer inaperçue ? Dans certains cas, l'embolie pulmonaire se manifeste de façon discrète. Seule une légère dyspnée est présente, avec parfois une sensation de fatigue. Il est donc important d'être à l'écoute de ces signes et ne pas attendre avant de consulter un médecin.
Surpoids / obésité ; La grossesse (le risque est augmenté jusqu'à six semaines après l'accouchement) et les pathologies liées à la grossesse ; Le tabac ; Contraception ou l'hormonothérapie par voie orale.
Comment prévenir l'embolie pulmonaire ?