Les traitements actuels Lorsqu'un cancer du sein triple négatif devient – ou est diagnostiqué d'emblée – métastatique, 2 options thérapeutiques sont possibles : L'immunothérapie par anti-PDL1, le pembrolizumab, si la tumeur exprime le marqueur PDL1 ; La chimiothérapie si la tumeur n'exprime pas PDL1 (60% des cas).
Depuis novembre 2021, une immunothérapie (pembrolizumab) peut être prescrite en accès précoce, comme traitement adjuvant de tous les cancers triple négatif pour éviter les rechutes et l'évolution vers une forme métastatique.
Le datopotamab deruxtecan (Datroway) et le trastuzumab deruxtecan (Enhertu) ont été approuvés en 2025 pour le traitement du cancer du sein métastatique RH+. Lors du congrès SABCS, des chercheurs ont présenté les essais cliniques en cours évaluant ces médicaments selon de nouvelles approches. Ils sont également étudiés dans le traitement des cancers du sein triple négatifs pour lesquels l'immunothérapie est contre-indiquée.
La survie à 5 ans pour les cancers triple négatifs est d'environ 85-88%, alors qu'elle est de 90-93 % pour les cancers hormonodépendants ou HER2 positifs.
La prise en charge du cancer du sein triple négatif est centrée sur plusieurs modalités :
Plan de traitement :
Votre plan de traitement comprend 8 cycles de chimiothérapie. La durée totale du traitement médicamenteux sera d'environ 6 mois. Un cycle dure 3 semaines. Les médicaments de chimiothérapie sont administrés par voie intraveineuse à chaque séance .
Le cancer du sein triple négatif (CSTN) représente 10 à 15 % de tous les cancers du sein et est considéré comme plus agressif que les autres types. Le CSTN n'a pas de récepteurs aux œstrogènes (ER), ni de récepteurs à la progestérone (PR), ni de surexpression de HER2.
le stade métastatique pour lequel la guérison n'est pas possible ; pour autant on dispose de traitements efficaces pour le traiter et vous aider à vivre plus longtemps avec cette maladie.
En 2025, la FDA a également approuvé le tout premier traitement contre le gliome diffus de la ligne médiane récurrent (DMG) avec une mutation H3 K27M , qui est un type très rare mais agressif de cancer du cerveau pédiatrique dans lequel la plupart des patients ne vivent que 11 à 15 mois après le diagnostic.
Ce type de cancer est en effet typiquement observé chez les patientes les plus jeunes, ainsi que chez celles présentant un facteur de risque héréditaire. De fait, environ 30 % des patientes atteintes d'un cancer du sein triple négatif présentent une mutation des gènes BRCA1 et BRCA2.
Dans ce cadre, une nouvelle approche thérapeutique prometteuse a fait son apparition. On parle d'anticorps conjugués ou conjugués anticorps-médicaments. Ils laissent entrevoir des traitements contre le cancer, plus efficaces, moins contraignants et aux effets secondaires atténués.
On propose habituellement une hormonothérapie pour un cancer du sein de stade précoce dont les récepteurs hormonaux sont positifs, et ce, pendant une période de 5 à 10 ans. Le tamoxifène est le médicament hormonal anti-œstrogénique le plus souvent proposé.
Parmi ces traitements systémiques, la chimiothérapie du cancer du sein fait figure de référence entre autres par Xeloda (capécitabine). L'immunothérapie, l'hormonothérapie et les thérapies ciblées peuvent également intervenir, en complément d'autres traitements ou seules.
Le risque de rechute est surtout concentré dans les 2 à 3 premières années après le diagnostic. Néanmoins, lorsqu'il est diagnostiqué à un stade précoce et traité rapidement, le pronostic du cancer du sein triple négatif s'est amélioré grâce aux nouvelles approches thérapeutiques.
L'immunothérapie « apprend » au système immunitaire à détecter et à combattre les cellules cancéreuses qui échappaient à la détection. L'immunothérapie s'est avérée efficace dans le traitement de certains cancers résistants à la chimiothérapie et à la radiothérapie.
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L'environnement (expositions chimiques, pollution et rayonnements) et le mode de vie (alimentation, alcool, activité physique) sont aussi impliqués dans le développement des cancers du sein.
La France a été placée dans le peloton de tête des pays les plus touchés par le cancer, dans une étude publiée par la revue The Lancet, le 25 septembre 2025, soulignée notamment par notre confrère Le Monde, place notre pays en tête des nations les plus touchées avec 389,4 cas pour 100 000 habitants.
Quel est le cancer qui tue le plus vite ? Le cancer qui inquiète le plus, en raison de son aspect foudroyant, reste le cancer du pancréas, même si des progrès thérapeutiques sont en cours.
Il survient principalement chez les femmes de moins de 40 ans, et représente environ 15 à 20 % des patientes atteintes d'un cancer du sein. Comparativement aux autres types de cancer du sein, la durée de survie est plus courte et le taux de mortalité est de 40 % dans les cinq ans suivant le diagnostic.
Il est souvent associé à une prédisposition génétique. Le terme 'triple négatif', provient du fait qu'aucun de 3 capteurs hormonaux Œstrogène, Progestérone et HER2 ne sont présents sur les cellules cancéreuses, et de fait, les thérapies ciblant habituellement ces capteurs restent donc inefficaces.
Le cancer triple négatif est le plus agressif des cancers du sein. Il a été baptisé ainsi car les cellules qui le composent ne présentent aucun des trois types de récepteurs ciblés par les traitements les plus efficaces contre les tumeurs mammaires.
Les cancers du sein triple-négatifs
Le traitement standard est actuellement une chimiothérapie pouvant être associée à une immunothérapie, et suivies d'une chirurgie pour les patientes en phase précoce (sans métastases).
Les symptômes du cancer du sein triple négatif
Anomalies cutanées : rougeurs persistantes, rétractions de la peau, épaississement localisé ou ulcérations visibles.
Chimiothérapie