À partir du 1er avril 2025, les allocations seront versées sur une base mensuelle de 30 jours fixes, quel que soit le nombre de jours calendaires du mois.
Parmi les changements majeurs entrés en vigueur le 1er avril 2025, le gouvernement a décidé d'assouplir les conditions d'ouverture des droits au chômage. Désormais, il suffit d'avoir travaillé 5 mois, soit 108 jours ou 758 heures, au cours des 24 derniers mois pour pouvoir prétendre à l'allocation chômage.
À compter du 1er avril 2025, les jours non travaillés (périodes d'inter-contrats) sont plafonnés à 70 % des jours travaillés. Avant cette date, le plafond était à 75%. L'âge à partir duquel la dégressivité de l'allocation chômage ne s'applique plus est abaissé à 55 ans, contre 57 ans avant le 1er avril.
Le 1er avril 2025, le dispositif du prêt à taux zéro (PTZ) est élargi. Les droits de mutation augmentent dans certains départements. La « prime de déménagement » a été revalorisée au 1er avril 2025.
Désormais, ces demandeurs d'emploi pourront ouvrir des droits au chômage après 5 mois de travail, au lieu des 6 mois habituellement requis (9). Ces 5 mois doivent avoir été travaillés sur : les 24 derniers mois pour les moins de 55 ans ; ou sur les 36 derniers mois pour les 55 ans et plus.
Le droit au chômage est désormais limité à un maximum de 24 mois. Ce droit se décompose comme suit : une période de base de 12 mois, à laquelle pourront s'ajouter jusqu'à 12 mois supplémentaires en fonction du passé professionnel du travailleur.
À compter du 1er mai 2025, plusieurs modifications sont apportées aux cotisations patronales, conformément au décret du 4 avril 2025. La réduction générale des cotisations patronales est désormais fixée à : 0,3193 pour les entreprises de moins de 50 salariés, 0,3233 pour celles comptant 50 salariés ou plus.
Plusieurs changements importants concernant l'impôt sur le revenu devraient entrer en vigueur à compter du 1er avril 2025. Ces modifications comprennent des changements dans les tranches d'imposition et la mise en œuvre d'un remboursement pouvant atteindre 60 000 roupies.
Durée maximale d'indemnisation. La durée des droits dépend de l'âge du demandeur d'emploi à la date de rupture de son contrat de travail : En cas de conjoncture favorable : Moins de 55 ans : 18 mois maximum (contre moins de 53 ans auparavant)
Vous pourriez recevoir jusqu'à 55 % de votre revenu
Depuis le 1er janvier 2026, le maximum de la rémunération annuelle assurable est de 68 900 $. Cela signifie que vous pouvez recevoir un montant maximal de 729 $ par semaine.
Prestations sociales en Irlande, 2025
Deux versements doubles d'allocations familiales avant Noël . Versement unique de 200 € pour les retraités et les personnes handicapées bénéficiant de l'allocation pour personne vivant seule. Versement de 400 € à tous les aidants familiaux bénéficiant de l'allocation de soutien aux aidants.
Les périodes non travaillées sont plafonnées à 70 %. Ainsi, deux formules sont appliquées pour le calcul de l'allocation journalière et le montant le plus élevé est retenu : 40,4 % x SJR + 13,18 € 57 % x SJR.
La dégressivité de l'ARE a une réduction de maximum 30 % du montant de l'allocation initiale. Elle est soumise à un plancher : dans tous les cas, l'allocation ne pourra pas être inférieure à 92,57 € brut par jour, soit 2 777,10 € brut par mois (valeur au 1er juillet 2025).
Pour les personnes sans emploi depuis 20 ans, la fin des alloca- tions de chômage aura lieu en janvier 2026. Pour les personnes qui ont entre 20 ans et huit ans de chômage, qui viennent de recevoir leur lettre en octobre, la fin des allocations tombera au mois de mars.
Le minimum contributif (MICO) majoré et non majoré est revalorisé de 1,18 %, selon l'évolution du SMIC et conformément à l'article L. 351-10 du code de la sécurité sociale. Son montant est ainsi porté à 756,29 € par mois pour le MICO non majoré et à 903,93 € par mois pour le MICO majoré au 1er janvier 2026.
À compter du 1er avril 2025, le paiement de l'allocation chômage est mensualisé sur une base de 30 jours calendaires quel que soit le mois ; ainsi, le montant de l'allocation ne varie plus en fonction du nombre de jours dans le mois.
Dans les 24 derniers mois (2 ans) si vous avez moins de 55 ans. Dans les 36 derniers mois (3 ans) si vous avez 55 ans et plus.
À compter du 6 avril 2025, les cotisations patronales à l'assurance nationale (NIC) passeront de 13,8 % à 15 % , tandis que le seuil – le point à partir duquel les employeurs commencent à payer des cotisations NI sur le salaire d'un individu – sera réduit de 9 100 £ à 5 000 £.
Dans sa réforme, la loi a pour objectif principal d'encourager les seniors à rester actifs. Depuis le 1er avril 2025, les allocataires de 55 ans et plus peuvent prolonger leur période d'indemnisation jusqu'à 4,5 mois supplémentaires (soit 137 jours) s'ils suivent une formation reconnue par France Travail.
À compter du 1er juin 2025, l'absence à un entretien avec un conseiller n'entraînera plus de sanction automatique, mais la sanction sera plus personnalisée pour s'adapter aux situations. Le contrôle sera renforcé sur la recherche d'emploi et généralisé sur l'ensemble du territoire.
Pour l'assurance chômage
À partir du 1er mai 2025, le taux est de 4,00 % (contre 4,05 % antérieurement). Cette cotisation est à la charge de l'employeur.
Boulangeries, fleuristes, jardineries, théâtres… La proposition de loi modifie le code du travail pour préciser quels commerces et établissements de certains secteurs peuvent faire travailler leurs salariés le 1er mai.
La durée maximale des allocations de chômage est limitée à deux ans. Les personnes au chômage depuis plus de deux ans risque de perdre leurs allocations à partir du 1er janvier 2026. Certains groupes sont exemptés. Les jeunes bénéficiant d'une allocation d'insertion sont également concernés.
Les allocations chômage constituent la première protection, mais elles ne sont pas les seules : RSA, aides logement, prestations de la CAF, financements de formations ou encore soutiens à la création d'entreprise complètent le dispositif.