Contrairement aux idées reçues, retirer de l'argent d'une assurance-vie ne génère généralement aucun frais spécifique. L'organisme ne prélève pas de frais lors d'un rachat partiel ou total du contrat, sauf si une clause particulière le prévoit.
Cet abattement s'élève à 4 600 € pour une personne seule et 9 200 € pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune. Il s'applique chaque année civile sur les gains réalisés lors des rachats.
La fiscalité des retraits après le 27 septembre 2017
Selon la durée de détention de votre assurance vie, il est possible de choisir entre le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30 % (12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux) ou l'imposition sur le revenu (IR) au barème progressif.
L'assurance-vie est un placement sur la durée mais, en cas de besoin, vous pouvez retirer de l'argent avant la fin du contrat.
70 % du montant de la rente viagère imposable si vous avez moins de 50 ans, 50 % si vous avez entre 50 et 59 ans, 40 % si vous avez entre 60 et 69 ans, 30 % si vous avez plus de 69 ans.
Après un licenciement : si vous avez été licencié, vous pouvez demander un retrait de votre assurance-vie sans payer d'impôt sur les gains. Après une cessation d'activité suite à une liquidation judiciaire : les entrepreneurs dont l'activité a été liquidée peuvent bénéficier d'une exonération fiscale sur l'excédent.
Pendant la phase de liquidation
Le capital est intégré au patrimoine qui est soumis aux droits de succession. Le capital est intégré au patrimoine qui est soumis aux droits de succession. Abattement de 152 500 € pour chaque bénéficiaire. Le supplément est imposé à 20 % jusqu'à 700 000 €, puis 31,25 % au-delà.
Les frais de sortie pour rachat de votre contrat de moins de huit ans selon le taux de l'impôt. Un rachat effectué sur un contrat datant de moins de huit ans donne lieu à une imposition pour un taux de 12,8 % sur les intérêts obtenus. Ils sont également assujettis aux prélèvements sociaux à une hauteur de 17, 2 %.
L'abattement annuel pour les retraits après 8 ans
Une fois la barre des 8 ans franchie, les titulaires d'un contrat d'assurance-vie bénéficient d'un abattement fiscal annuel sur les gains retirés. Cet abattement est de : 4 600 euros pour une personne seule. de 9 200 euros pour un couple soumis à une imposition commune.
D'autres facteurs comme les frais de votre contrat, les performances de votre stratégie et l'inflation sont à prendre en compte. Les principales raisons de perte d'argent sur son assurance-vie sont : Votre contrat a trop de frais (frais de versement, de gestion, d'arbitrage)
Quels sont les inconvénients de l'assurance vie ? Parmi les principaux inconvénients de l'assurance vie, les frais peuvent réduire la performance de votre épargne, les unités de compte comportent un risque de perte pécuniaire, et la fiscalité est moins avantageuse si vous retirez vos gains avant 8 ans.
Après 8 ans, la fiscalité de l'assurance vie devient plus avantageuse. En effet, vous bénéficiez d'un abattement annuel sur vos gains. Cela vous permet de réduire, voire supprimer l'impôt à payer en cas de retrait. En d'autres termes, plus vous gardez votre contrat longtemps, plus vous pouvez optimiser votre fiscalité.
Vous avez versé 50 000 € sur votre contrat d'assurance vie il y a plus de huit ans. Vous voulez réaliser un retrait de 20 000 €. Le montant du rachat total de votre contrat est de 70 000 €. Pour calculer les intérêts, vous appliquez la formule : 20 000-(50 000 x 20 000)/70 000) = 5 715.
L'abattement de 4600€ en assurance vie représente un avantage fiscal majeur pour les épargnants en 2025. Cette réduction s'applique aux gains réalisés lors des retraits sur les contrats détenus depuis plus de 8 ans. Pour les couples mariés ou pacsés, ce montant est doublé à 9200€ par an.
Bon à savoir : vous êtes exonéré d'impôt sur le revenu en cas de rachat ou clôture de votre assurance vie si vous êtes dans l'une de ces situations : licenciement, liquidation judiciaire, mise à la retraite anticipée, invalidité de 2e ou 3e catégorie.
Assurance vie après 70 ans en résumé
Fiscalité des primes : Les versements effectués après 70 ans bénéficient d'un abattement unique et global de 30 500 € (Article 757 B du CGI). Au-delà de ce seuil, les sommes sont réintégrées à l'actif successoral et taxées.
Dans un contrat d'assurance-vie, les versements réalisés avant 70 ans permettent d'éviter les droits de transmission grâce à un abattement. Ainsi, au décès de l'assuré, le capital (primes versées + intérêts) sera transmis hors droits de succession jusqu'à 152 500 € par bénéficiaire.
Assurance vie souscrite entre 1998 et 2017
Pour une assurance vie ouverte entre 1998 et 2017, vous bénéficiez de l'exonération partielle attachée aux contrats d'au moins 8 ans. Vous pouvez récupérer chaque année 4 600 € (célibataire) ou 9 200 € (couple) de gains en franchise d'impôt.
En cas de déblocage partiel avant 8 ans, vos gains (intérêts et plus-values) sont soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30 % (12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux) ou à l'imposition sur le revenu (IR) au barème progressif.
Bien utilisé, il vous offre la liberté de répondre à un besoin immédiat, sans compromettre vos objectifs à long terme. C'est pourquoi, il peut être préférable d'éviter un rachat total de votre contrat d'assurance vie. En effet, cette opération entrainerait sa clôture et vous ferait perdre l'antériorité fiscale acquise.
Les gains réalisés par votre assurance vie sont imposés selon des règles propres à ce placement. Les gains tirés d'un contrat d'assurance-vie sont toujours soumis aux prélèvements sociaux (CSG, CRDS) au taux de 17,2 %. L'imposition dépend de date de souscription de votre contrat : avant ou depuis le 26 septembre 1997.
Au moment du rachat*, l'assureur s'acquitte d'un Prélèvement Forfaitaire Obligatoire (PFO) dont le montant dépend : De la durée de vie du contrat : 12,8% entre 0 et 8 ans, 7,5% après 8 ans.
Comment éviter ou minimiser l'impôt sur les gains en capital?
Sortie en capital
La part de capital correspondant aux intérêts générés par le contrat subit un prélèvement forfaitaire (PFU) de 30 %, correspondant à 12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu et 17,2 % au titre des prélèvements sociaux. La banque effectue le prélèvement de 30 % avant de vous verser le capital.